RAP VE
Fausse-couche : Nombre. Date. Age de la grossesse au moment de l’accident. Spontanée ou provoquée (par quel agent). Suites. Complications.
Antécédents gynécologiques : Médicaux ou chirurgicaux : salpingite (gonococcie tuberculeuse, puerpérale) ; métrites aiguës ou chroniques ; fibromes ; kystes des ovaires, etc.
Autres maladies : Affections médicales et chirurgicalesdiverses, Appendicite.
Les états de tuberculose ;
Surtout la syphilis acquise ou héréditaire ;
Les maladies infectieuses pouvant entraîner un état stérile momentané (typhoïde, R.A.A., oreillons).
ANTECEDENTS FAMILIAUX. — Age, maladie, fécondité des parents, frères et sœurs, oncles et tantes.
FONCTIONS GENITALES.
Menstruation (périodicité, durée, abondance, aspect). à la puberté, actuellement.
Les caractères de la menstruation se modifient souvent à l’occasion d’une maladie intercurrente ou des premiers rapports.
Troubles des règles (période d'aménorrhée ou de . métrorragie).
Noter leur fréquence, leur durée, le syndrome d’accompagnement, fatigue ou obésité.
Dysménorrhée (depuis quand, siège et caractère des douleurs).
Molimen.
Crise intermenstruelle : Rechercher les petits signes du milieu de la période intermenstruelle qui accompagnent la ponte ovulaire (douleur abdominale, suintement sanguinolent, « petites règles de quinzaine ».
Pertes blanches (avant le mariage, depuis, actuellement).
Douleurs.
Vie sexuelle (Rapports complets ou non avec différents procréateurs, fréquence, orgasme).
Noter le vaginisme, la dyspareunie chez la femme.
On relèvera parfois des fautes contre lesquelles on mettra en garde la patiente : lever immédiat, injections vaginales antiseptiques susceptibles d’amoindrir ou de supprimer la vitalité des spermatozoïdes.
L'évolution normale de l’orgasme, la satisfaction terminale sur laquelle insiste tout particulièrement KeHRER sont pour l’auteur les causes déterminantes de l’ovulation provoquée.
Traitements déjà suivis (médecin, nature, durée, résultats) :
S1 la patiente a déjà consulté pour stérilité, lui demander le résultat des explorations pratiquées, les radiogra- . phies qui ont pu être faites. Il arrive qu’en insistant un peu, on découvre que la malade a déjà consulté plusieurs spécialistes qui ne lui avaient laissé aucun espoir.
L’Interrogatoire, « l’enquête », comme l’on dit plus élégamment dans le service, terminé, la malade est introduite lorsque son tour est arrivé, dans le cabinet du médecin qui pratique le premier examen pendant que la sage-femme procède à l’interrogatoire du conjoint.
Premier examen le .... date du cycle :
Dernières règles ........ derniers rapports:
Examen général | Taille : Poids : Type morphologique:
Adiposité
Système pileux pigmentation
LME
Le dysfonctionnement ovarien retentit souvent sur l’état général de la malade, à moins que ce ne soit un état diathésique qui, au contraire, modifie le fonctionnement de l’ovaire. On devra toujours dépister l’insuffisance hypophysaire, l’obésité, le myxœdème des goitreuses.
Urine.
Appareil circulatoire : TAF Appareil respiratoire ::
Appareil digestif :
Appareil urinaire :
Système nerveux :
Système végétatif : .
Etat général :
Température :
En général, le médecin passe rapidement sur chacun de ces points qui n’ont qu’un rapport assez lointain avec la stérilité, à moins que son attention n’ait été attirée sur l’un d’eux par la lecture de l’observation.
EXAMEN GYNECOLOGIQUE :
Lui, au contraire, demande à être pratiqué très soigneusement.
Abdomen :
Vulve : morphologie vulvaire : taille, développement, aspect des petites lèvres.
On peut ainsi dépister une malformation. Un hymen quasi intact traduira le caractère incomplet des rapports sexuels. D’autres fois, au contraire, on aura une vulve large, béante, entraînant une insuffisance périnéale manifeste. Le sperme s’écoule à l’extérieur du vagin avant que les spermatozoïdes n’aient eu le temps d’être attirés vers le col.
Ceci fait, le médecin place avec douceur, si possible sans lubrifiant, un petit spéculum de Cusco et continue son inspection au niveau du vagin et du col utérin,
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Vagin :
Sécrétions macroscopiques. Abondance. Aspect.
PH : Il est établi que le vagin est habituellement un milieu acide, le col, au contraire, est alcalin. On a voulu en déduire l’existence d’une stérilité provoquée par l’hyperacidité du vagin. Mesure à l’aide du réactif de Gurr.- LAUMIN. |
Sécrétions microscopiques : En cas de vaginite, on recherche entre lame et lamelle, à identifier les germes en cause, le trichomonas le plus souvent.
Col utérin : Noter son aspect, sa coloration, son volume (utérus infantile), sa situation, sa profondeur, la facilité de son accès. Rechercher soigneusement une exulcération, témoignage d’une exocervicite, une sténose de l’orifice externe.
S'écrétions macroscopiques : Examiner avec soin la glaire cervicale, normalement transparente. Rechercher les glaires jaunâtres, épaisses, gluantes, encombrant le col et s’échappant en bavant, témoignages d’endocervicite purulente, facteur primordial de stérilité.
Un col utérin en apparence sain sera néanmoins exploré plus profondément et si une traite du museau de tanche ne suffit pas à faire sourdre les sécrétions, on peut recourir à l’aspiration par le vide, du canal cervical.
pH : A‘rechercher si la glaire est transparente. Doit être alcalin normalement.
Microscopiquement : Recherche et identification de la flore microbienne.
Test de Shiller ou test du lugol. Badigeonnage du col avec une solution de lugol faible (iode, 1 ; iodure, 2 ; eau distillée, 300). La muqueuse saine se colore en brun acajou foncé, les zones épithéliomateuses et les érosions métritiques prennent une coloration rosée, les plaques de leucoplasie une coloration blanche porcelainée. En cas d’aspect pathologique, biopsie à la pince emporte-pièce.