‹ Fontainebleau (volume 3)Chapitre 17 sur 131 · T. IX, p. 119 ; Epitre à ta surintendante · texte numérisé non relu

T. IX, p. 119 ; Epitre à ta surintendante

SA MÉMOIRE, SfiS AâSbGIATlO^^ d'iDÉëS 43

Le nouvel an est un jour désiré et attendu; dans tous les cas, il est fêté joyeusement. Qui rit ce jour — dit La Fontaine — est heureux durant touto rarinée. Aussi le' fabuliste promët-il^ pour ce jour-là, à son protecteur Foùcquet, une sémillante ballade, car celle-ci

Fait rire ou ne vautq^up bouton^.

Quant à Pâques, ç*est le jour saint; cest le moment

de la douce et paisible joie religieuse ; Ton est gai à cette heure, mais Ton prie;, aussi, si Dieu lui prête vie^ il aura bien soin dé lui dédier

Quelque sonnet plein de dévotion *. • '

Il écrit à Chloris que tel livre est censuré et que, dès lors, elle ne doit pas s'aviser d y toucher. Cette histoire n'èst-elle pas maudite du pape? Quiconque lit cet ouvrage commet un grave péché ; la conscience est aussitôt' plongée dans les (< ténèbres ». La Fontaine fait dès lors une association par ressemblance :

Quiconque y met le net (dans ce livre) devient noir comme un four ^.

Une allée, plantée d'^rbre^, .qui s'élève graduellement, . le fait songer spontanément à un jeu de paume ^, à un amphithéâtre. Lorsqu'il traverse la ville d'Étampesi, qui est, non seulement mal bâtie, mais encore presque toute en ruines, il pense aussitôt aux ruines de « Troie la Grande ''».

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