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Suivant l’état physique de l’aliment, le prélèvement sera pratiqué de manière différente.
S'il s’agit d’un solide baïgnant dans un liquide, on prélève à la fois une petite quantité de liquide et de solide.
S'il s’agit d’une chair musculaire, d’un pâté, on pré lève les parties qui semblent altéres.
On recherche la toxine à l’examen direct, après coloration (Gram-fuchsine) la présence de bacilles et de: spores ovoïdes. On ensemence alors sur gélose gélatine profonde, après avoir détruit les germes associés par chauffage à 70° pendant 30 minutes.
Dès la 15 à 20° heure à 35°, on prélève les colonies et on ensemence un bouillon glucosé à 2/100 en tube de Yvan Hall. Après 5 à 6 jours à 35°, on filtre. La toxine ainsi obtenue est injectée au cobaye qui succombe, après avoir présenté des troubles paralytiques.
Mais toutes ces recherches demandant plus d’une semaine pour aboutir à l’identification du type, il est cependant caylital, pour le traitement de pouvoir déterminer le type de sérum thérapeutique à employer, le plus rapidement possible.
M. LEGRoUx et Mme JERAMEC ont apporté un procédé d'identification rapide
en injectant à 2 cobayes une dilution du produit suspect ; le premier recoit 1 cm’ de sérum À, le second 1 cm’ de sérum B ; l’animal qui survit à reçu la sérothérapie convenable.
DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Nous avons vu que la forme grave du botulisme ne ressemble à aucune autre affection. à Cependant, rappelons que si les formes frustes du botulisme peuvent prêter à discussion dans certains cas avec la diphtérie, la forme a en est très - éloignée.
La paralysie de l’accommodation d'emblée, l’inten-
membrane d’éliminent,
Nous avons déjà vu que les phénomènes gastrointestinaux qui accompagnent le botulisme à son début, pouvaient dans certains cas extrêmes, égarer le diagnostic vers une occlusion RSENRGE ou une perforation.
Difficile tout au moins au début, le diagnostic des intoxications dues au Salmonelloses repose sur cer-” taines différences notables :
1) Les intoxications ont très vite une allure fébrile. De. 2) l’absence de signes nerveux, GAS
AS une thérapeutique spécifique, plutôt que de laisser Ne. évoluer un cas de botulisme.
sité du syndrome toxique, la dysphagie sans fausse
et dans le doute, on pourra être conduit à faire
Role
La forme nerveuse paralytique du Mytilisme offre quelque parenté avec le botulisme : on peut y observer une sensation de constriction pharyngée, de la difficulté pour parler, de la dilatation pupillaire, mais le début est encore plus rapide et l’intoxication évolue sans signes oculaires et sans dysphagie,
Les intoxications par les champignons donnent des tableaux très différents.
Le syndrome phalloïdien se traduit par des troubles digestifs et gastro-intestinaux associés parfois à des sueurs profuses et à un état d’adynamie profonde.
Le syndrome muscarinien s'accompagne de diarrhée profuse et de délire.
Par contre, l’intoxication par l'alcool méthylique peut réaliser un syndrome assez voisin avec sécheresse de la gorge et mydriase.