AU-DESSOUS DB
Cbarce I 5 lo 20 30 40 50 60 70 80 90 100 dft rupture (
Fonte. .= SOOOk 4476 2859 1784 1168 1013 588 445 351 277 230
Fer. ...= 4000lt 2500 2235 2000 1702 1428 1194 1000 842 714 610
Comme en pratique, pour une charge permanente, on ne doit prendre que le 1/6 pour la fonte et le 1/5 pour le fer des nombi-es . respectifs de ce tableau, il en résulte le tableau réduit ci-dessous :
Rapport j-.
(10 secunte)
Foule.. = 1333k 746 476
Fer.... = 800k 500 457
Piliers crenx cylindriques. — L*expéncnce permet de considérer la résistance d'un pilier creux cylindrique, en fonte ou en fer, comme étant égale à la dififérence des résistances de deux piliers pleins de même longueur ayant respectivement pour diamètres, le premier le diamètre extérieur, le second le diamètre intérieur du pilier creux proposé.
M. Lowe donne la formule suivante pour les piliers creux carrés
DE L'iNGÉNfEUR-CONSTRUCTEUR. 485
OU rectangulaires : R = — ^- 1- B pour le fer, et R = A + B potir
la fonte.
R, résistance totale, A résistance de deux parois opposées, calculées comme si elles appartenaient à un pilier plein ayant les dimensions extérieures du pilier creux ; B' celle de ces mômes parois calculées séparément, comme deux piliers rectangulaires ayant pour épaisseur celle de la tôle des tubes, et pour hauteur la dimension transversale de ce tube perpendiculaire à ces parois ; B la résistance des deux autres parois calculée de la même manière que B'.
D'après M. Lowe, dans la flexion des piliers, la flèche correspondante à la charge de rupture n'atteint jamais le 1/2 diamètre de ce pilier; il en conclut qu'au moment où le pilier atteint son maximum de résistance, aucune partie de sa section n'est encore soumise à un effort de traction.
En ce qui concerne d'autres métaux que le fer et la fonte, la résistance maximum à l'écrasement est pour le cuivre battu 7245 kil., pour le cuivre jaune ou laiton 11584 kilog., pour l'étain coulé 1887 kilog., et pour le plomb coulé 540 kilog.
Flexion. — Cet effort transversal peut être appliqué de diverses manières selon la fonction des poutres, solives, traverses, supports, potences, châssis, leviers, balanciers, etc. Le double tableau suivant réunit les formules pour tous les cas de flexion et suivant les formes qu'affectent les pièces soumises à cet effort.
Forme 6*égale résistance. — Il est constant que la rupture d'une pièce, encastrée à une extrémité et chargée à l'autre, tend à avoir lieu à la ligne même d'encastrement, puisque c'est là que l'énergie du poids est à son maximum. Lors donc que l'on a déterminé par les formules la hauteur de la section de la pièce à l'encastrement, on allège utilement son poids en diminuant cette hauteur sous la forme parabolique sur le restant de la longueur de la pièce. Cette forme doune à la pièce une égale résistance en un point quelconque do sa longueur; on l'applique généralement aux balanciers des machines à vapeur.
FORMULES POCR LA RÉSISTANŒ DES SOLIDES
A Ulf EFFOBT TRANSTEBSAL.
R = Résistance de la pièce à l'efTort, son exprès- Eqoation soivant le mode de I sion varie saivanl la forme de la pièce ; cbarge et la charge.
P = Le poids dont est chargé le solide; i„ m.
L = Longueur de la pièce soumise à l'effort .„ -«in»»- oa «/.u»»/.
40 Solide encastré d»in bout, et chargé par Tauire *" ^^^^' *' «>^»°^- I d'un poids P,. à la distance L, do point d'eneas- w i
I ircoiciît R = PL R=--—
So SoUde, reposant sur deux appuis, ei chargé en «
nn point qaelconqoe entre ces appuis. Le poids P
est à one distance V d'an des points d'encastré- p i ' i " p' i ' i "
mcni,eiîinnedisianceL"derautreL'-fL"=L. R= , R = \ ^ . 30 Solide reposant sur deux appuis, et chargé au ^ * ^
milieu de sa longueur L d'un poids P, on bien encore: solide, appuTé au milieu de sa longueur L, et chargé à chaque extrémité d'an
poids- Rs=:1/4PL
40 Pièce encastrée par ses deux extrémités, et I chargée au milieu de sa longueur L d'un poids P. R=s4/8PL SiO Pièce encastrée par une extrémité, soutenue par l'antre, et chargée au milieu de sa longueur L, d'un poids P R = 1/6PL