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mitoyens.
de refend.
La hauteur minimum d'étage est fixée par l'administration à a'neo. Dans la division des étages , on donne pour un bâtiment à un seul étage les 7/12 de la hauteur au rez-de-chaussée et les 5/12 à l'étage. Pour un bâtiment à 2 étages, on donne les 7/16 au rez-de-chaussée, les 5/16 au premier étage et les 4/16 au deu.\ième étage.
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Arcades. — On fait dans les pntrepôts et magasins la hauteur des arcades égale à la largeur entre les piliers; dans les édifices, on donne à la hauteur une fois et demie cette largeur, et dans les porti(|ues ordinaires, on fait cette hauteur égale à deux fois la largeur.
Lorsque les arcades sont séparées entre elles par un accouplement de colonnes, l'entre-axe des colonnes accouplées prend la moitié de r«ntrc-axc des colonnes qui limitent Tarcade, c'est-à-dire le 1/3 de la largeur totale de Tarcade; pour les ordres élevés , l'entreaxe des colonnes accouplées est le 1/4 de Tentre-axe total.
Dans les arcades sur piliers, la largeur du pilier est d'ordinaire égile à la 1/2 ouverture de l'arcade soit au 1/3 de l'entre-axe des piliers.
La montée des frontons varie de 1/5 au 1/6 de leur largeur.
Pans de bois. — Leur emploi n'a généralement lieu que pour les façades sur \os cours, e4 n'a d'avantage sur un mur que dans les espaces resserrés. Un pan de hois en charpente, élevé sur un sou- }).'issement en maçonnerie, hourdé en plâtre, et ravalé des deux côtés pour ne former qu'une seule pièce, n'a que la moitié de Tépaisseur d'un mur équivalent; cette épaisseur se réduit même au 1/4 lorsque l^i cloison est légère et ne porte pas de plancher.
Un pan de bois n'offre de stabilité qu'en assemblant toutes les pièces entre elles à tenons et à mortaises, et en harponnant ensemble ses diverses parties et aux murs contigus; ainsi, un pan de bois de trois à quatre étages, hourdé plein et ravalé sur les deux faces, aurait une épaisseur de C'Sie à O^as, et sa stabilité due au poids multipliée par la 1/2 épaisseur ne serait que le 1/7 d'un mur en moellons ou en briques dont l'épaisseur = 0" 43.
Ou donne aux pans de bois, comme à la maçonnerie un léger fruit j)ar étage à Textérieur.
Pour ce même pan de bois, les poteaux corniers doivent avoir 0»"2d à O^nST d'équarrissage: les s:iblières ont O^îie à 0«»25, et les parties de remplissage O^iea à 0">19.
Cloisons. — On distingue les cloisons légères de menuiserie à claire voie, lattées, hourdées et ravalées en plâtre des deux côtés, et celles en planches jointives, lattées et recouvertes d'un crépi et d'un enduit en plâtre des deux côtés.
DB l'ingénieur-constructeur. 4G5