Autre
% Alun,
Cachou,
Gomme kino,
Conserve de roses,
Faites un bol. Même emploi.
5 Décig. (gr. x.) 3 Décig. (gr. vi.) 3 Décig. (gr.vj).
Autre.
% Extrait de ratanhia pulvérisé, Conserve de roses rouges, Sirop d’écorce d’oranges,
1 Gram. 3 Décig. O j.) 4 Gram. ( 3 j.)
Faites huit bols. A prendre toutes les deux heures.
10U. Bol antimctrorrbagique. (A. Trousseau.)
% Ergot de seigle pulvérisé, 5 Décig. (gr. x )
Cachou en poudre, 3 Décig. (gr. vj)
Conserve de roses, q. s.
F. B. Deux à quatre bols de ce genre par jour chez les femmes atteintes de blennorrhagies.
3e CLASSE.
Les stimulants constituent une classe à part d’agents thérapeutiques fort distincts par leur nature et leur composition, et surtout par les phénomènes qu’ils déterminent dans l’économie animale. Presque toutes les substances qui appartiennent à la médication stimulante ont une odeur plus ou moins forte, pénétrante et aromatique, due en général à une huile volatile, ou à quelque autre principe de même nature. Aussi leur saveur est-elle généralement chaude, forte, aromatique, et même quelquefois âcre. L’action qu’elles exercent est vive, prompte, mais peu durable. Elles activent les différentes fonctions, et particulièrement la circulation, augmentent la chaleur, et semblent exercer une action spéciale sur le système nerveux. Parmi les stimulans, il en est un certain nombre, et ce sont en général les plus énergiques, dont l’action est presque instantanée, et s’étend rapidement à toute l’économie ; on leur donne spécialement le nom de diffusibles : tels sont, par exemple, l’alcool, les éthers, et les médicaments qui en sont composés.
Quand on examine les effets consécutifs des médicaments stimulants, on reconnaît que les uns exercent leur action à peu près sur presque toutes les parties de l’économie, tandis que certains autres, indépendamment d’une stimulation générale, excitent plus particulièrement un organe ou une fonction : ainsi, par exemple, le seigle ergoté, la rue, la sabine, portent spécialement leur action sur l’utérus, le polygala de Virginie, sur la membrane bronchique, la scille, la digitale, la pariétaire, sur les reins et la vessie, etc. De là la distinction des stimulants, en stimulants généraux et en stimulants spèciaux. Les derniers se subdivisent ensuite suivant l’organe ou l’appareil d’organes sur lequel ils agissent spécialement.