III.e Degré. Cautérisans
Les médicamens de cette sec tion déterminent une véritable désorganisation dans les parties sur lesquelles on les applique ; ils donnent lieu à la formation d’une escliarre plus ou moins étendue (1).
Le fer rougi au feu.
Les acides minéraux concentrés.
La potasse caustique.
La soude caustique.
C 0 Ie* fl^s/gne également sous le* •oms de caustiques > d’escarrotiques t eorresifs , ealhéréliqucs.
Le nitrate d’argent fonduj.
( Pierre infern. )
Lemuriate d’antimoine. (Beurre d’antim. )
Le muriate de mercure suroxy- gêné. ( Sublimé corrosif. ) Ammoniaque très-concentrée.
Poudre arsenicale de St.-Cômee.
Poudre arsenicale du professeui Dubois (i).
Collyre de Lanfranc.
CINQUIÈME ORDRE
MÉDICATION ATONIQUE.
i.° Médicamens émoi lie ns.
Les substances médicamenteuses j qui appartiennent à celte classe'
(1) Voyez page.53, leur formule.
i ont en général peu de saveur Toules proviennent de corps orga- . risés , les minéraux n’en fournissent aucune. Ces substances se : font remarquer par la grande i quantité de mucilage ou de gélattine qu’elles contiennent. Quel- < quefois leur saveur est douce et •sucrée, d’autrefois elle est légèrei ment amère. On leur donne aussi les noms de béchiques , de pectoraux, d’adoucissaus.
Substances végétales.
Gomme arabique , mimosa niloticae t m. senegalensis. ( Légumineuses, J. j polygam. monœcie, L. ) Afrique.
D. et P. Poudre 9 j à Z j. = Solution 5 ij à § j dans ibij d’eau. = Sirop , § j à ? iij.
Gomme Adragant , as tra ça • lus tragacanlha , et aslr. gunimifer.( Légumineuses , J. ; diadelphie décandrie, L. ) Europe.
D. et P. Poudre, v à xx g .
= Solution, 3 j à Z ij dans ft»ij d’eau.
Gomme d’abricotier et de