CHAPITRE YI II
On a employé le massage dans les maladies du cœur pour faciliter la circulation en retour et diminuer l’œdème; on l’a employé dans les angiomes, les varices ; les résultats sans être brillants valent la peine d’être mentionnés.
maladies du cœur. — Dans une thèse soutenue, en 1869, et rédigée sous l’inspiration de M. Constantin Paul, M. Perrussel a rapporté deux observations d’applications du massage.
L’une avait pour sujet un vieillard de 72 ans atteint d’une affection mitrale qui avait amené l’hypertrophie. Au moment où fut commencé le massage, le malade, présentant une anasarque généralisée, était en état d’asystolie; la mort semblait imminente, une pneumonie se déclara, et il succomba peu de jours après. Si la médication avait produit un effet, ce n’était pas à coup sûr un effet salutaire. Le second malade âgé de 24 ans, présentait une insuffisance aortique accompagnée d’une dyspnée extrême. Le cœur était hypertrophié ; palpitations violentes; œdème des membres supérieurs; insomnie. L’application du massage fut suivie d’amélioration.
affections du système veineux. — Le massage