‹ Formulaire homoeopathique; ou, Guide pathogénétique usuel pour traiter soi-même les maladiesChapitre 178 sur 298 · DE POITRINE · texte numérisé non relu

DE POITRINE

Dépérissement progressif de l'individu atteint de cette maladie, par suite de l'existence de tubercules dans les poumons.

Cette affection, pouvant se transmettre héréditairement, peut également survenir à la suite de quelques maladies débilitantes, de quelques fièvres éruptives ou fièvres intermittentes trop prolongées ; mais encore faut-il pour cela que le malade y soit déjà prédisposé par suite de l'existence de tubercules dans le tissu pulmonaire, tubercules qui jusque-là étaient demeurés à l'état latent, n'attendant qu'une circonstance déterminante quelconque pour enflammer et détruire les parties avec lesquelles ils se trouvent en contact.

Symptômes.

Toux débutant sans antécédents, et restant sèche pendant longtemps, ou bien expulsion (rejet) de crachats qui demeurent longtemps mousseux, clairs et blancs ; le tout s'accompagnant de douleurs dans le dos ou sur les côtés de la poitrine ; maigreur malgré un bon appétit ; fièvre le soir ou pendant la nuit, avec sueur nocturne, soit à

(1) Le tubercule est un corps d'un blanc jaunâtre ou grisâtre, ordinairement sphérique, d'un volume variable, s'accroissant peu à peu, puis se ramollissant pour se transformer ensuite en une matière puriforme qui détruit les parties avec lesquelles elle est en contact.

Quand elle occupe les poumons, elle y forme les excavations désignées sous le nom de cavernes ; c'est cette matière puriforme que les phtisiques rejettent par la toux. — Voy. Hanot, Dict. de Mèd.

L'inoculation de la matière tuberculeuse serait un essai à tenter.

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