‹ Formulaire homoeopathique; ou, Guide pathogénétique usuel pour traiter soi-même les maladiesChapitre 256 sur 298 · INSOMNIE · texte numérisé non relu

INSOMNIE

Certains états maladifs sont, le plus souvent, la cause de l'insomnie (ou suspension de l'acte du sommeil) ; il peut arriver aussi que l'absence de sommeil soit le symptôme principal, et je dirai même le symptôme unique à combattre (1) ; dans ce cas, on prendra en considération, pour diriger le traitement, les circonstances suivantes :

Traitement.

Si ce sont des affaires épineuses ou délicates qui empêchent de dormir, on prescrira Aconitum.

Si ce sont des terreurs paniques, avec agitation et visions fantastiques dès qu'on ferme les yeux ; ou bien, s'il y a quelque peu de sommeil le soir et le matin, avec insomnie la nuit, on prescrira Belladona ou Opium, si la première ne suffit pas.

Si ce sont des événements agréables, l'attente de quelque plaisir, ou une surexcitation produite par des veilles fréquentes ou l'abus du café, qui produisent l'insomnie, on donnera Coffea cruda, et, chez les personnes irritables et habituellement constipées, Nux vomica.

(4) Voyez A. Marvaud, Le Sommeil et l'Insomnie, 1881.

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