‹ Formulaire thérapeutique et prophylaxie des maladies des enfants (volume 2)Chapitre 163 sur 363 · GANGRÈNE DE LA VULVE · texte numérisé non relu

GANGRÈNE DE LA VULVE

La gangrène de la vulve s’observe surtout à la suite de la rougeole et des fièvres graves, au même titre que le noma. Elle serait précédée parfois d’une éruption

G AST R ALGIE.

aphteuse (Parrot), et M. Fournier l’a vue compliquer un herpès vacciniforme de la vulve, chez une fille cle 16 mois qui a succombé.

Elle se reconnaît à la couleur violacée des lèvres qui sont gonflées, ramollies, sanieuses, et exhalent une odeur fétide.

TRAITEMENT

On attaquera vigoureusement le foyer morbide avec le fer rouge (thermo-cautère), on recouvrira les plaies d’iodoforme ou du mélange suivant appliqué trois fois par jour.

21 Poudre de charbon. . . .

— de quinquina. . .

— ■ de salol

On fera des lotions avec le permanganate de potasse à 1 p. 500 et on recouvrira la vulve de compresses imbibées d’une solution à I p. "200; on peut aussi lotionner avec l’eau phéniquée:

% Acide phonique 1 gramme.

Glycérine 10 —

Alcool 10 —

Essence de thym 5 —

Eau 100

Traitement général tonique : quinine, vin de quinquina, cognac, luit, purées de viande.

La prophylaxie consiste, dans les maladies infectieuses, à laver la vulve fréquemment avec les solutions saturées d’acide borique, de naphtol, ou de sublimé à I p. 2 000.

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