‹ Formulaire thérapeutique et prophylaxie des maladies des enfants (volume 2)Chapitre 174 sur 363 · HOQUET · texte numérisé non relu

HOQUET

Le hoquet est très fréquent chez les nouveau-nés et les nourrissons, mais il est peu durable et n’a aucune gravité. Les secousses diaphragmatiques qui constituent le hoquet ne commencent à être vraiment gênantes que dans la seconde enfance.

TRAITEMENT

On essaiera d’abord de faire boire l’enfant lentement, en lui recommandant de retenir sa respiration. Si cela ne réussit pas, on fera croquer un morceau de sucre

imbibé de vinaigre, ou bien l’on fera prendre quelques gouttes de valérianate d’ammoniaque dans une cuillerée d'eau sucrée.

Leloir, en comprimant le phrénique gauche entre les deux chefs du sterno-mastoïdien pendant une à trois minutes, a pu arrêter des hoquets rebelles.

On a conseillé encore les injections de pilocarpine (Y à X gouttes d’une solution à 1 p. 100) et la potion suivante :

% Huile d’amandes douces 60 grammes.

Sirop diacodo 20 —

Chloroforme XX gouttes.

Sirop de menthe 10 —

Par cuillerées à café jusqu’à suspension.

Parfois on a pu arrêter brusquement le hoquet en faisant peur à l’enfant par un cri ou un geste.

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