‹ Formulaire thérapeutique et prophylaxie des maladies des enfants (volume 2)Chapitre 29 sur 363 · ANTISEPSIE INTESTIN A E E · texte numérisé non relu

ANTISEPSIE INTESTIN A E E

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ment interne, sur la muqueuse gastro-intestinale, pour améliorer ou guérir les efflorescences du tégument externe, de la peau. Pour moi, il y a un élément loxi-derrnique h point de départ stomacal ou intestinal dans la plupart des maladies cutanées infantiles, et l’antisepsie intestinale doit être mise au premier plan dans la cure de ces maladies.

8° Maladies générales dyscrasiques. — Le rachitisme , la chlorose, Y anémie pernicieuse, si souvent précédées ou accompagnées de troubles digestifs, commandent l’emploi des antiseptiques pour faire disparaître une source d’épuisement et de dénutrition. Les enfants atteints de ces maladies doivent être traités comme des dyspeptiques, qu’ils sont en réalité, pour la plupart.

9° Maladies infectieuses. — Les maladies infectieuses aigues, la fièvre typhoïde , les fièvres éruptives , la grippe, la diphtérie, etc., qui troublent si profondément les fonctions digestives, quand elles n’introduisent pas ellesmêmes, directement, des poisons dans l'estomac ou l'intestin, commandent l'usage des antiseptiques. Elles le commandent d’autant plus qu’elles atteignent avec prédilection le foie etle rein, paralysant ainsi la destruction et l’élimination des poisons déjà formés.

Comme on le voit, il est bien peu de maladies dans lesquelles l’antisepsie intestinale ne puisse être indiquée ou justifiée par la physiologie pathologique et par la clinique. Qu’on use donc largement des antiseptiques, mais ii la condition qu’ils soient inotl'ensifs pour l’organisme.

Il ne faudrait pas en effet que le furor anUsrplieus conduisit à l'irritation de l’estomac, àla gastrite médicamenteuse (\\\q \L llayem reproche aux médecins. Les médicaments que nous introduisons dans l’estomac soûl fous plus ou moins irritants pour la muqueuse de cet organe.

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Mais, en fractionnant les doses, et en les diluant dans un liquide (eau sucrée, sirop, lait, etc.), l'on atténue ou l'on supprime l’action offensive du remède.

On n’oubliera donc jamais cette formule préservatrice, fractionnement et dilution, pour remplir la première indication de toute thérapeutique : non nocere.

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