‹ Formulaire thérapeutique et prophylaxie des maladies des enfants (volume 2)Chapitre 45 sur 363 · ATROPHIE MUSCULAIRE PROGRESSIVE · texte numérisé non relu

ATROPHIE MUSCULAIRE PROGRESSIVE

tringents, les antiseptiques, l'acide lactique. On ranimera l’enfant par le cognac ou le rhum (10 à 15 grammes par jour dans un julep gommeux), par des bains sinapisés (50 grammes de farine de moutarde pour 30 litres d’eau), par les frictions stimulantes :

On combattra la tendance au refroidissement par les enveloppements ouatés, les boules d’eau chaude, le séjour dans la couveuse de Tarnier ou de Lion. Les inhalations d'oxygène sont très utiles et peuvent être faites dans la couveuse, qu’on peut inonder de ce gaz vivifiant. Quand l’enfant est né avant terme, quand il est trop faible pour prendre le sein ou le biberon, on lui fait prendre le lait à la cuiller, ou à la sonde (gavage).

Si l'athrepsie est compliquée de syphilis héréditaire, on ajoute les frictions mercurielles aux moyens hygiéniques précédents.

L’atrophie musculaire progressive (type Duchenne- Aran), en rapport avec une lésion des cornes antérieures de la moelle, est très rare; Landouzy et Déjerine ont montré que cette maladie était le plus souvent une myopathie progressive, sans lésion de l’axe nerveux. Dans un type bien observé par Duclienne, l’atrophie débute par laface, puis gagne le tronc, les membres supérieurs, les inférieurs; les éminences thénar et bypothénar sont généralement respectées [type facio-seapulo-huméral). Dans un autre type décrit par Erb, la maladie débute

% Huile de camomille camphrée.

Essence de lavande

— de romarin

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