‹ Formules, tables et renseignements pratiques:Chapitre 240 sur 328 · I. lieoT à fanglaise · texte numérisé non relu

I. lieoT à fanglaise

J cabinet d'aisances pour les doaestiques ; h cui*ine (2'»,75 sur 3».30) ; M office (4 ",80 sur t»,90) ; R garde-manger (4"*,80 sur 4 mètre) ;

Un pissagede0*,80 est destiné au service de la salle à manger; K tambour i jour dans toute la hauteur^ pour aérer rescalier, en permettant aux croisées de s'ouvrir. A chaque étage le plcincher est profilé, ce qui forme des banquettes destinées à recevoir des corbeilles de fleurs.

10* M. Moitié nous communique également le plan d'un appartement de ville dinpoaé pour une famille riche. La figure 81 en représente la disposition à Téchelle de 3 millimètres pour mètre.

Fig. 81.

A escalier principal (^"'iSO sur 4-,50)5

B antichambre ( 4 met. sur 3 m.};

G salle i manger ( 4* ,50 ssr 6»,W). UB poêle, placé dans la cloison, chauffe la sali»

à manger et l'antichambre;

D salon (6 mètres sur 7 mètres) ;

E boudoir de madame ou petit saion (4 mètr.

sur 4"* ,30);

F cabinet dans lequel on pourra mettre un lit de repos on prendre des baiiit (9 iBètre» sur a»,«));

BIMINSIONS DES DIFfttINTlS PiATIBS D'UN ÉDITICB. 667

F' dégigemeDl;

G chambre â coucher de madame (4"",60 sur S'ydO) ;

G' • garde-robes;

G'' anglaises ;

H galerie de dégagement ;

H' eabinet de toilelle;

H" atrium ou petite cour donnant de la lumière et de l'air an caMneta d'aimées ;

Voile de gauche forme rappartemeni de Monsieur :

I chambre à coucher (3"»60 sur 4 mètres);

J garde-robes et aisances ;

K cabinet de travail (3"',60 sur 3 mètres);

L antichambre (2*,95 sur 3 mètres);

H cartonnier ;

N escalier de service ;

N' !^ aisances pour les gens.

8i fmie de gauche éUài deetinée à des enfemU :

I serait la chambre à coucher ;

K la salle d'étude;

L la chambre de la gouvernante ;

M un cabinet.

Atle de droite :

O cuisine ( 3",60 sur frfiO ) ;

O' couloir de 4 mètre pour le service de la salle à manger ;

F office (3"',60 sur 2" ,50);

F' escalier de service;

a aisances pour les gens ;

R grande cour.

11* Maison de campagne projetée par MaTvdar^ pour être construite sur le penchant d^un coteau ; ce qui a permis de mettre le pre^ mier étage au niveau de la cour, du côté de la montagne , et le rez-de^ chaussée au niveau du jardin sur les trois autres fojces de la maison. Le bâtiment principal est un pavillon carré de 11",70 de côté. Le rezde-chaussée a 2'^,6b de hauteur, non compris l'épaisseur du plancher, qui est de 0*,38; le premier a 3',17 et son plancher 0',35, le second 2«,92 et son plancher 0*,30, le troisième 2*,/i/i et son plancher 6*,27.

Figure 13, planche II. Plan du premier étag^i

A cétéde la eour;

A^ €<^té faisant face au Jardin ;

B vestibule par lequel on entre du côté de la cour ;

B' esealier conduisant an étaget supérieurs; il Ml éclairé pir !• toH, qot «fl

surmonté d'un belvéder; G salle à manger dans laquelle est un poêle.

FOI» une maiion de viHe. Il fandratl éviter de paater direetemeat d» vMtibule dans k salHk 4 aian0Br«

6^8 cniQuifeHS PAmtn.

DD bulTels;

B uloa (3",90 sur 9 mètres) ;

P second reslibale par lequel on eolre du côté du jardio ;

G chambre i coucher principale (3",90 sur 5* ,85) ;

H cabinet de toilette (4 ",46 sur S*,90) ;

I boodoir contenant un canapé (t»,03 sur 3" ,95). La cheminée ^ ainsi qneoelles

da salon et de la chambre i ooucher, sont plaeées sons les appuis des fenêtres ; R lieux à l'anflaise (4 mètre snr 4 ",46) ; il j en a d'autres plaoés dans le» angles

de l'escalier ; L chambre de domestique (t"*,80 sur 3",25) ; ■ terrasse placée au niveau du premier èuge, et régnant sur tonte la façade du e6lâ

du jardin (largeur, 4«,90) ; S escalier à double rampe pour descendre de la terrasse au jardin ; S'k' escaliers pour descendre de la cour dans le jardin sans passer par la maison.

Le rezHle-cbaiissée contient :

4* Une cuisine placée sous la salle à manger C ; elle communique au dehors par une porte placée au pied de l'escalier K'« Un escalier, qui débouche sous rcscalier B' du premier élage , établit une communication intérieure entre le premier étage et le rez-dechaussée , et facilite le transport des plats , de la cuisine à la ^alle à manger ;

9* Une olBce et des dépendances de la cuisine , placées sous le salon E ;

3* Une salie dé bain sous le TCsUbule F;

4* Une salle de billard sous la chambre à coucher G et le cabinet de toilette H- elle communique au dehors par une porte placée au pied de l'escalier N';

5* Une caye sous le boudoir 1 et la chambre de domestique L ;

6* Une grotte sous la terrasse.

Figure iUt planche II. Plan du deuxième étage.

If antichambre;

00 couloir de 0*,84 de largeur ;

PPPP chambres coDienanl chacune une alcôre de 2"*, 10 sur 4 "',4 3 ;

QQQ cabinets de toilette.

Le troisième étage est distribué comme le deuxième, à cela près que Ton diminue le cabinet placé au-dessus du vestibule pour prendre les lieux à Tanglaise.

Au premier, les cheminées sont placées en face des fenêtres ; au deuxième, elles sont dans les entr'axes, et au troisième dans les angles des pièces.

La grille d^entrée dans la cour A se trouve en face du bâtiment principal, et tous les bâtiments accessoires : logement du jardinier et ses dépendances, basses-cours, écuries, remises, étables, laiterie, poulailler, colombier, volière, sont disposés autour de la cour. Derrière les bâtiments accessoires, à droite, quand de Textérieur on entre dans la cour, se trouve le Jardin fleuriste, en avant duquel, sur Talignement du pavillon principal, est placée l'orangerie.

S06, Bains, A rétablissement des bains Saint-Sauveur, rue Saint- Denis, à Paris, les cabinets ont d"',15 de longueur, l°,ô6 de largeur, et

DIMENSIONS DBS DIFPÉRENTCS PARTIES D'UN fiDIPlCE. 6*69

S'^jSO de hauteur au rez-de-cbaussée , 2*, 16 au premier et 2*,28 au second. Les corridors, dans lesquels ouvrent tous les cabinets, ont 2*",60 de largeur et une hauteur égale à celle des cabinets. 11 conviendrait, pour que la vapeur ne se déposât pas sur les habillements des baigneurs, i)ue chaque cabinet fût divisé en deux parties séparées, Tune pour la toilette et l'autre pour le bain (338).

iM>6. Sulle de spectacle. Pour que les spectateurs ne soient pas gênés, tl faut compter sur un espace de 0',50 en largeur et 0",75 en longueur, c'estrà-dire que la distance d'axe en axe de deux banquettes consécutives doit être de O'^^lb.

Pour que tous les spectateurs voient bien ce qui se passe sur la scène, le parterre doit aller en s*élevant de 0'",iO à O^jiS par banquette, et pour les galeries, une droite s'appuyant sur les arêtes des banquettes doit venir rencontrer Tarôte de Tavant-scène, et même passer au-dessous si cela est possible.

La largeur des couloirs doit être de 2 mètres au moins ; elle va à 8 mètres et même plus quand chaque galerie contient un grand nombre de spectateurs, et qu'il n'y a que deux escaliers pour descendre*

507. Magasins à blé. Pour conserver le blé, on Tétate en couche» sur les pliunchers des divers étages du magasin. L'épaisseur des couches est de 0",50 pour le blé d'un an , de (r,60 pour celui de deux ans, et de 0'",70 pour celui de trois. On laisse entre les couches et le mur un espace libre de i^ét. de largeur, et dans le sens de la longueur, tous les 15 à 20 met, on interrompt les couches sur une distance de & à 5 met, cela permet de changer le blé de place pour Taérage.

Dans les grandes villes, on établit des magasins à blé qui ont jusqu'à huit étages, y compris les comblas et le rez-de-chaussée, que l'on utilise comme les autres étages. La hauteur de chaque étage est de 3 mètres ; cela suffit pour aérer le blé, auquel on fait décrire, en le lançant à la pelle, une courbe dont la hauteur est de 2",50. La longueur des greniers dépend de leur importance, et leur largeur varie de 12 met. au minimum, à 20 met. au maximum.

On calcule les dimensions des murs et des poteaux pour résister au poids du blé emmagasiné. Le blé pèse moyennement 75 kil. l'hecto* litre (210).

Les poteaux soutenant les planchers sont espacés de à à 5 mètres, et, ailndéviter le tassement provenant de la dessiccation du bois, on place les poteaux des divers étages bout à bout, sans les interrompre par des pièces de bois posées à plat. La dessiccation ne change pas la longueur des pièces de bois, au lieu que normalement aux fibres, le sapin diminue de 1/75, et le chêne de 1/83. Le bois du balancier de Tancienne machine à vapeur deChaillot, dont la dessiccation s'est opérée à une température assez élevée , a diminué , d'après M, Mary, de 1/33.

a08. Écuries, L'espace occupé par un cheval est de 2'",60 en Ion-

•70 CIMOVlkaB PÀftTB*

goeur, sar i%30 à i",A5 en largeur» quand une simple barre de bois le sépare de soa voisin; s'il en est séparé par une cloison, cette largeur varie de- i*,60 à i*,70 ; les largeurs sont comptées entre les barres ou cloisons de séparation. Pour un seul rang de chevaux , la largeur de récurie est de ^"tSO, ce qui donne un passage de i*,70 derrière les éber vaux. La largeur de l'écurie est portée à &*,60t s*il y a deux rangs de chevaux» avec un passage le long de chaque mur» c'est-à-dire si les chevaux d'un rang font face à ceux de Tautre» et elle est de T^yTO si les chevaux font face aux murs, c'est-ii-dire s'il n'y a qu'un passage entre les deux rangs.

La hauteur des écuries est suffisante quand elle atteint 3 met ; tièssouvent on la porte à 3"',S0.

D'après M. Nadault de Buffon, il convient de limiter la hauteur des écuries à 3 met.» et de porter leur largeur è 4*»50 ou mieux 5 met.; di* mensions qu il conseille également d'adopter pour les étables.

La mangeoire a son arête supérieure à i"40 au-dessus du sol; sa profondeur est de O^jSô, et sa largeur de 0°y30 en haut et 0%20 au fond.

Le r&telier a son arête inférieure à 1*970 au-dessus du sol , et son arête supérieure à 2*^,20. Son inclinaison est telle, qu'avec ces hauteurs, sa largeur est de O'^fiS, Ses fuseaux sont écartés de O'^yOS à 0"',i3.

Les fenêtres sont demi-circulaires, leur diamètre est de 0*,90 à 1 met*; on les place à i"',70 ou i'",80 au-dessus du sol, et le moins possible en face des chevaux, afin que la lumière ne leur arrive pas directement sur les yeux. Les écuries doivent être convenablement éclairées (129).

Pour la santé des chevaux, l'air d'une écurie doit pouvoir se renouveler facilement à l'aide de nombreuses ouvertures pratiquées dans le haut des murs en regard, et disposées de manière que les chevaux ne soient pas dans les courants d'air qui s'établissent. DesT ouvertures pratiquées dans le bas des mura faciliteraient beaucoup le renouvellem^t de Tair. Il convient du reste de pouvoir fermer ces ouvertures à volonté.

Le sol des écuries doit être solide, afin qu'il résiste aux pieds des chevaux; tout à fait imperméable, pour que les urines ne s'y infiltrent pas, et légèrement incliné sous les chevaux, afin que les urines s'écoulent lacilement vers les rigoles pratiquées pour leur donner écoulement hors de Técurle. Les pavés en grès et les madriers en bois coih viennent à la confection du sol des écuries.

Les portes d'écuries ou d'étables ne doivent pas avoir moins de i*,20 de largeur sur 2'",20 à 2",àO de hauteur, afin que les chevaux harnachés ou les vaches pleines puissent facilement y passer; elles sont à deux vanteaux.

â09. Etables, Une vache, plutôt grosse que petite, nourrie constamment h rétable ou en partie au pftturage, exige un espace de 1%60 en

DIHBIfSIONS DES DVFtailfTBS PAITIKS D'UN ÉDIFICE. 671

largeur, sur f)r,hO à 2*,60 en longaeor, y compris l'auge et le r&telier. On bœuf de trait, plutôt fort que de petite taille» euge un espace de ir,35 en largeur sur 2",/i0 à 2*,60 en longueur, et un bœuf d'engraia de forte taille, le même espace que les vaches. (Jn passage de 1 mètre «st suffisant derrière les bètes à cornes. La hauteur qu^il convient de donner aux étables est de 3 mètres , on la porte souvent à â",50.

Gomme pour les écuries (608) , il convient de pratiquer dans les murs, des ouvertures pour faciliter Taérage. 11 convient également que les étables soient suffisamment éclairées.

Des rigoles pratiquées derrières les animaux donnent un écoulement facile aux urines. Le sol des étables doit être incliné de 0*,01 par mètre Ters ces rigoles, et élevé de 0",20 au-dessus du sol environnant 11 oon» vient de le faire en pavés larges, pour que lés pieds des vaches y re» posent facilement; les dalles, les briques, les planches, une couche de béton ou de ciment hydraulique sont les matériaux qu'il convient d'employer, au moins pour la place où se tient le bétail.

310. Bergeries» Les moutons de forte taille, dont ijk à l/ô en brebis portières, et qui ne sont soumis à la tonte qu'une fois par an, exigent O*,/!! de longueur de r&telier chacun, et occupent, en moyenne, l'*<,06 de surface. Ceux qui sont tondus deux fols par an exigent 0*,dô de râtelier et 0*^,96 de surface. Les agneaux de 4, 6 ou 9 mois exigent respectivement 0'",249 0",27 et 0»,3a de râtelier. On comprend dans Uestimation de la surface convenable à chaque bête, l'espace nécessaire aux râteliers, aux cloisons de séparation , au passage et aux agneaux.

Les portes et les fenêtres d'une bergerie doivent être vastes, le sol et le bas des murs doivent être cimentés et imperméables. 11 serait convenable qu'il y eût, auprès de la bergerie, une petite cour où les mou* tons pussent aller prendre l'air à volonié. Du reste , 11 convient, comme pour les étables, de disposer, vers le haut et vers le bas des murs, des ouvertures qui renouvellent constamment Tair de la bergerie, bn magasin de U mètres de largeur, sur 12 à 13 mètres de longueur et A^ôO de hauteur suffit au service journalier des fourrages et racines pour 600 à 800 bêtes , et pendant le temps de la tonte pour tous les travaux de cette opération.

La hauteur d'une bergerie varie de 2*,60 à 3 mètres; elle atteint même quelquefois U mètres. Les râteliers sontélevéi^ à 0%/iO ou 0",60 au-dessus du sol ; il;s sont inclinés en sens contraire de ceux des chevaux, afin que la poussière ne tombe pas sur les animaux » ce qui nuirait à leur santé et gâterait leur toison. Une petite auge en voliges, fixée au bas du râtelier, retient les parties de nourriture qui peuvent s'en échapper, et permet d'incliner le râtelier en avant, disposition qui rend plus facile aux moutons d'atteindre les dernières parties de fourrage qui s'y trouvent

511. Porcheries. Pour une forte truie, il faut compter sur 3 mètres

•71 dMQuiÉn PÀftin.

carrés à d**,50 de surface; pour un verrat, sur 2 mètres carrés à 3 mètres carrés; pour un cochonneau , jusqn^à six mois, sur i mètre carré, et au-dessus de cet ftge, sur i**,35 à i**,50.

On doit changer souvent la litière d'une porcherie, et faciliter Técdulement des eaux en inclinant le sol , que Ton doit faife en dalles ou en bois, afin que les porcs ne puissent pas Tattaquer.

Le porc est le seul animal qui , dans les basses^coun ou Ans les écuries, a conservé aasex d*instinct de propreté pour ne déposer jamais volontairement ses excréments sur la litière où il repose. Le cheval, le bœuf, le mouton satisfont leurs besoins où ils se trouvent; sMls sont couchés, ils ne se lèvent point pour fienter, et dorment sur leurs ordures. Le porc, au contraire, quand il est Ubre dans sa loge, choisit toi^urs la place la plus éloignée, et si ofl essaye de rattacher, il se recule autant que sa longe le lui permet. / ,

519. Laiterie et colombier. La températurete^ laiterie doit être de 15* à peu près, en été comme en hiver. La plus grande pro{Nreté doit j régner.

Le colombier est généralement une tour ronde ou polygonale, dans laquelle on dispose des nids pour recevoir les pigeons. €omme le pigeonnier ne descend pas jusqu'au sol, on dispose quelquefois la laiterie, qu'il faut avoir soin de voûter, au rez-de-chaussée. On doit éviter cette disposition, parce que, malgré toutes les précautions que Ton peut prendre, Todeur pénétrante du colombier peut arriver jusque dans ia laiterie.

515. Granges, Volume et composition des récoltes. Afin que les voitures chargées des récoltes puissent entrer facilement dans les granges, on donne aux portes, qui sont à deux vantaux, ^'fdO à A met. de largeur, sur h mètres à U'^.bO de hauteur. Il conviendrait qu'il y eût deux portes. Tune pour rentrée des voitures chargées, et Tautre, placée sur le côté opposé de la grange, pour la sortie des voitures déchargées.

Les granges ont 8, 10, 12 et même 15 mètres de largeur; mais comme ces dernières dimensions exigeraient des pièces trop fortes pour la charpente, on place des poteaux intermédiaires. Ces poteaux ont l'avantage de soutenir les tas de gerbes quand on dégarnit une partie de la grange sans toucher aux autres; cette disposition permet aussi de faire les granges plus ou moins larges. La hauteur des granges, sous l'entrait , ne doit pas dépasser 7 à 8 mètres.

Pour une récolte annuelle de 30 000 gerbes de 6 kilog. chacune ou 180 000 kitogram. de divers grains, il faudrait deux aires à battre, de chacune 12 mètres de longueur sur à'^fiO de largeur et A",50 de hauteur.

DIHBNSIONS DES BIPFÉRBNTBS PARTIES D'UN ÉDIFICE.

Volume moyen pour les bonnes et mauvaises années ^ de 100 kilog. de différents produits , au moment des récoltes.

40 De gerbes de flroment d'hiver 0,920

30 id. de seigle d'hiyer 0,960

-^ • ê* itf. de grosse orge 0,880

k: id. d'avoine 0,900

. 5** id, de poids et vesces. .••'.. 4,380

6* De trèfle rougi\ porle-graine 4 ^080

7» id, blanc 0,880

8* De foin de trèfle on de son regain. . • 0,960

9** id, ëe prairie ou de soq regain. . 0,920

Quand, dans une grange I on accumule plusieurs des cinq premiers produits, if faut Compter, terme moyen, sur 1 mètre cube par 100 kilogrammes de gerbes, à cause des séparations qu*il faut laisser entre ces différents produits. On doit compter sur le même volume pour les foins de trèfle ou de prairie et pour leurs regains.

Pendant les premiers temps d'engrangement, les récoltes diminuent de poids, par suite d'une dessiccation plus complète, et de volume, par suite du tassement

Composition moyen/M de 400 kilogramme» de gerbes de différents graine.

béSIGNAtiOIf.

Froment. . •

Seigle

Orge

Avoine. . . .

Pois et vesces

lis

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