‹ Formules, tables et renseignements pratiques:Chapitre 74 sur 328 · EFFET UTILE · texte numérisé non relu

EFFET UTILE

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A la vfteââe de t^.So , on marché avec toutes feâ toltea s^ns que la

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machine se fatigue ; mais paMé cette limite « ofi cettidienee à eargfter

les voiles.

L*6ffet utile en chevatix-vapeur transmis par Tarbrc du moulin dans la troisième expérience est, en négligeant les frottements et les chocs

des pilons (96) » -thxâ- =7,9 chevaux. La surface utile de chaque

aile ayant 10 mètres de longueur sur i«,95 de largeur, ce qui fait 78 mètres carrés pour les U ailes, la surface de voilure est donc de 10 mètres carrés environ par force de cheval. Dans la deuxième expérience , cette surface était de &0 mètres carrés environ. t

Vu relevé du travail de plusieurs années a fait voir que chaque moulin fabrique moyennement 40000 kilogr. d'huile par an. Le travail transmis aux pilons par 100 kilogr. d'huile fabriqués étant de 14000 à 15 000 grandes unités dynamiques (34)» en admettant avec Coulomb que les frottements et les chocs des pilons absorbent le 1/6 environ du travail transmis à ces pilons. Il en résulte que la fabrication seule de 100 kîlog. d'huile exige moyennement 12 000 grandes unités dynamK ques. M. Morin rapporte que les meules d'un moulin à huile pesant dOOO kîlog., Tarbre vertical faisait Ô tours par minute, le poids de graine chargé à chaque rechange de 10' était de 25 kilog., le poids de la graine broyée en un jour était de 1500 kllog., et la quantité d'huile fabriquée en 12 heures , 600 kilog. Le travail transmis par l'arbre moteur étant de 205 kilogrammètres par seconde, il en résulte que, par ce procédé, la fabrication de 100 kîlog. 4'buile n'absorbe que 1476 grandes unités dynamiques , c*est-à-dîre le 1/10 environ de Celui absorbé par l'emploi des pilons.

D'après Coulomb, on peut admettre que le travail annuel d'un moulin à vent n'est que le 1/3 environ de celui qu'il prottoirait en marchant d'une manière continue dans les conditions les plus favoratto, c'est à-dire sous l'action d'un vent de 6"',50 à 7 mètres de vitesse par seconde.

Coulomb ayant soumis à l'expérience un moulin i blé dont la meute faisait 5 tours pour une révolution des ailes , il a reconnu que le mou^ vement ne commençait à avoir lieu que quand la vitesse du vent atteignait 4 mètres, et que cette vitesse ayant atteint 5^,eo , les ailes faisaient de 11 à 12 tours par minute, et la quantité de blé moulu sans être bluté était de 400 à 4ô0 kilog« & l'heure*

Esehette rapporte que dans ut) moulin de Gorbell, mû par une roue à aubes transmettant 1321 grandes unités dynamiques par heure , la meule ayimi 2 mètres de diamètre , et faisant 61 rételuticm^ par minute, la quantité de farine brute (son et farine méfattgé^ produite a été de 300 kll. en une heure 15 minutes. Ce résultat prouve que Coulomb a dû se tromper dans ré\ràluatlon du blé moulu par un moulin à vent.

240 PREIIIÈRE PARTIE.

Des résultats de Hachette, il résulte que la mouture à la grosse de 100 kilog. de blé absorbe 825 grandes unités dynamiques.

M. d'Âubuisson conclut , des résultats obtenus par différents observateurs , que la force que doit transmettre Tarbre d'une roue hydraulique commandant un moulin est au moins de 3 chevaux par hectolitre de blé de 75 kilog. à moudre par heure; c'est 1080 grandes unités dynamiques par 100 kilog. de blé.

Les meules le plus généralement adoptées aujourd'hui en France , dans les moulins à Tanglaise, ont 1"',30 de diamètre et 0">,27 d'épaisseur ; elles sont percées à leur centre d'un trou de 0",27 à 0",33 de diamètre, appelé œillard. La profondeur des rayons n'est pas de plus de 5 à 6 millimètres; ils sont formés en plan incliné , afin de présenter d'un côté une arête tranchante qui coupe les grains de blé , pour en faciliter le broiement complet. On a généralement reconnu qu'une vitesse de 110 à 120 révolutions par minute était convenable pour des meules de 1"',30 ; au-dessus , on a à craindre réchauffement de la farine.

Dans les usines bien organisées des environs de Paris , rapportent *MM. Cartier et Armengaud, les meules de 1",30 de diamètre, faisant 115 à 120 révolutions par minute, ne moulent en moyenne que 15 à 16 hectolitres de blé en 2/i heures, en produisant, il est vrai , de 60 à 63 pour 100 de cette farine première si recherchée par la boulangerie parisienne. La force nécessaire par paire de meules dans ces conditions, y compris nettoyage et blutage, est de deux chevaux et demi (le produit est moyennement de 20 à 22 kilog. par force de cheval et par heure). Ainsi , pour une puissance effective de 15 chevaux, on établira 6 paires de meules, y compris celle qui peut être en rhabillage , et cette opération s'effectuant à peu près régulièrement tous les 5, 6 ou 7 jours au plus, sur les 6 paires, il y en aura donc presque constamnient une d'arrêtée. Un bon meunier s'arrange du reste pour que cette opération soit bien et promptement exécutée, et autant que possible pendant le jour.

Dans un grand nombre de localités , comme Lyon et Dijon , on rapproche moins les meules qu'à Paris; elles produisent plus de rondes ou de secondes que de premières; on leur fait alors moudre 2/i à 25 hec* tolitres de blé en 2/i heures, et même plus , et chaque paire de meules absorbe la force de 3 chevaux (le produit est de 25 à 26 kilogrammes par force de cheval et par heure).

Pour les manutentions militaires, les meules travaillant encore moins rapprochées , et le nettoyage et le blutage étant moins parfaits , chaque paire moud de 30 à 32 hectolitres en 2/i heures et exige une puissance effective de 3 chevaux et demi ( le produit correspond à 28 ou 30 kilog. par force de cheval et par heure).

Dans les moulins des États-Unis d'Amérique, les meules ont généralement 1",50 de diamètre, font 100 tours par minute, et, d'après ies

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