‹ Formules, tables et renseignements pratiques:Chapitre 80 sur 328 · log - = — ^^ZlE — , ^p 0.60(P + p · texte numérisé non relu

log - = — ^^ZlE — , ^p 0.60(P + p

et il vient

Pour un mètre carré de surface»

p = 0,76 X 13696^ , et P = (0.76 + h) 136W kllog.

h hauteur marquée par le manomètre à mercure placé sur le cylindre (44).

Substituant ces valeurs de p et P dans celle de fu» on a

Q' étant le volume engendré par le piston en une minute, on a

d*où l'on tire

On a

Q' = 5§5(i + o.oo40.

nq=zQ\

et par suite, ^.= r.^Q' X 13696 j^^ = ^ (1 + 0.00V)135«6 ^L..

ItO frottement de la garniture du piston dépendant de la pression, il faudrait tenir compte des variations de pression de Tair dans le cylindre ; mais il convient de supposer la pression constante et égale à A, ce qui permet de négliger le frottement de la tige dans le stuflSng-box,

et on a alors (65)

Vr = iwDeh/l ,

d'où

T, = jjî|g (1 + 0.0040 13596 j^^ + niiDelifl.

Il convient de prendre e=0"'.04 et de faire /= 0.30.

Le travail absorbé par le stuffing-box a la même expression que 9V ; mais e se prend alors égal au diamètre de la tige, et on a/= 0.20 environ.

D'après MM. Thomas et Laurens , Tf ir que la tuyère doit projeter dans . le haut fourneau est celui nécessaire à la conversion en oxyde de carbone, du charbon solide chargé au gueulard, c'est-à-dire du charbon déduction faite des cendres, de l'eau et des matières volatiles.

Un kilogramme de charbon solide exigeant /i'"%iïil d'air à 0° sous la pression 0'",76 pour sa conversion en oxyde, comme le charbon de bois moyen contient 0,07 d'eau, 0,025 de cendres et 0,1^ de matières volatiles, chaque kilogramme de charbon chargé au gueulard exigera /i,/il X 0,765 = 3»%37/i d'air.

Un coke moyen contenant 0,05 d'eau , 0,03 de matières volatiles et 0,12 de cendres, les tuyères devront envoyer ù,/ilx0,80 = 3"%528 d'air à 0*" et à la pression 0'',76 par chaque kilogramme de coke chargé au gueulard.

De ces nombres, il résulte que, pour une marche régulière, la tuyère doit envoyer par minute ll'"%2/il d*air, à 0* et à la pression 0",76, dans un haut fourneau produisant /iOOO kilog. de fonte par jour avec une consommation de 1200 kilog. de charbon de bois par tonne. Ce volume d'air est de OS^'^vGOO pour un haut fourneau produisant 20 tonnes de fonte par jour avec une consommation de IZiOO kilog. de coke par tonne.

Si l'on avait à^ craindre des pertes par suite d'un refoulement de l'air à la tuyère, on y obvierait en portant la consommation de bTM- à /i™,60.

La capacité utile d'un régulateur à eau varie de dix à douze fois celle du cylindre soufflant ; sa section horizontale se fait égale à celle de l'eau environnante. L'eau doit toujours s'élever à 0",30 au-dessus de l'arête inférieure du régulateur, afin qu'on soit assuré qu'il ne s'échappera pas d'air. La capacité d'un régulateur à cylindre flottant varie de deux à trois fois celle du cylindre soufflant ; celle d'un régulateur à capacité constante varie de vingt à vingt-cinq fois celle de ce cylindre.

VBNTUuATEimS.

218. i* Ventilateur aspirant Si les orifices de sortie de ce ventilateur étaient égaux aux orifices d'entrée, et si Pair nMprouvait aucune résistance pour pénétrer entre les ailes, ni contre ces ailes, la vitesi^ de sortie de l'air serait égale à la vitesse de rotation de l'extrémité des ailes. A cause des phénomènes compliqués qui ont lieu dans le ventilateur, il a été impossible jusqu'à présent de donner une expression analytique satisfaisante de son effet La théorie a conduit M. Combes à ■ courber les ailes ; mais jusqu'à présent on a donné la préférence aux ventilateurs à ailes planes, qui sont d'une construction plus facile.

Q convient de faire le diamètre extérieur du ventilateur double du

RÉSISTÀNGB BES MATÉKIÀCX.

diamètre intérieur. La distance des joues doit être ég;aie au rayon intérieur si l'air arrivé par les deux joues, et moitié seulement si l'air n'arrive que par un côté. Le nombre convenable d'ailes est six. (Consulter la deuxième partie.)

2" Ventilateur soufflant. Les pliénomènes qui se passent dans ce ventilateur sont encore plus compliqués que dans le précédent Nous nous contenterons de donner ici les résultats fournis par deux ventilateurs soufQants, à ailes planes légèrement inclinées sur le rayon ; le premier à MM. Sudds, Barker et compagnie» de Rouen ; le deuxième à M. Martin, aussi de Rouen.

noKBaB d^aUes.

MAMÉTaB

extériior.

DIAMÉTaB

Intérieur.

ÉGABTnBHT

des Jonea.

CUBILOTS

desaerTis.

ROHBBB

de toura eni'.

FoacB

en ehoTan

Tapeur.

yaoïiuiT

total

en foate,

par heure.

ktloy.

Il convient de faire aspirer les ventilateurs par les deux joues, et de tenir leur diamètre entre les limites 0",90 et 1",10.

RÉSISTAROK DES MATÉRIAUX.

216. Résistance à la traction. Lorsqu'un corps solide est tiré dans le sens de sa longueur, il s'allonge d'une certaine quantité, variable pour chaque nature de corps, mais proportionnelle, pour une même matière, à la longueur de la pièce et à l'effort de traction, et inversement proportionnelle à la section transversale de cette pièce.

Cette loi n'est vraie qu'autant que la charge ne produit pas un allongement supérieur à celui que peut atteindre la pièce sans cesser de reprendre sa longueur primitive quand l'effort cesse son action. Ce plus grand allongement correspond à oe qu'on appelle la limite d'élasticité , limite qu'il ne faut jamais dépasser ni même atteindre dans la pratique.

L'allongement que prend un corps soumis à la traction est alors donné par la formule

et P = tEA.

allongement du corps par mètre de longueur de la pièce, dans la limite d'élasticité , en mètres ; effort qui tend à allonger le corps , en kilogrammes ; section transversale du corps , en millimètres carrés ;

PRBMIÈIIK PARTIE.

quantité constante pour une même nature de corps ^ et qu'on nomme coefficient ovL module cTélasticiié ; c'est le poids, exprimé en kilogrammes^ qui serait capable, si cela était possible, d'allonger un corps prismatique, de matière homogène el d'un millimètre carré de section , d'une quantité égale à sa longueur primitive, en supposant que l'allongement ne cesse pas d'être propor« tionnel à la cbarge. Pour le mètre carré de section , la valeur de E est un million de fois plus grande.

Ce qui précède peut se répéter pour la comprei^ion. *

M. Poncelet a formé le tableau suivant, qui donne, pour différents corps , les valeurs moyennes de £ , ainsi que celles de i et de p cQrres^ pondant à la limite d'élasticité de ces corps. , ^ /- » j i ^

}%ic^

'W^.'Wv. x iifVI."" jï'T ^(^. «'>-«'^. ^

DÉSIGNATION DES CORPS

Chêne •

Sapin jaune ou blanc, ftapin rotiçe bu ^. .

Mélèze ou larix. • • .

Hêtre roage*-

Frêne. .....

Orme

Fers doux passés à It filtre, 4e petites dimensions. . . .

Fers en barres

Fer. du Berry \ fj^l;,; ' ; .

Acier d'Allemagne» très -bonne qualité, recuit à Huile. ...

Acier fondu très -fin, trempé, recuit à l'huile. . i . , . , -.

Acier fondu. . { t^}"^*'* * ' ' \ recuit . . . ,

Acier anglais en j étiré*. . . .

fil f recuit*.. . .

Acier ordinaire recuit au blanc *.

Fonte de fer à grains fins. . . .

Fonte grise ordinaire, anglaise, bonne qualité '

,.., j % étirés

Fils de cuivre '

VALEUR

de ».

JL

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recuits*. . .

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