‹ Formules, tables et renseignements pratiques:Chapitre 94 sur 328 · PL R6A' A · texte numérisé non relu

PL R6A' A

Pour les autres sections de pièce, il suffirait de remplacer PL par

222. La charge sollicitant une pièce prismatique encastrée par une de ses extrémités , au lieu d'être appliquée à V extrémité de la pièce ^ peut être répartie uniformément sur toute sa longueur. Dans ce cas , ||83 deux formules fondamentales (i) et (2) du n* 220 deviennent

et

, L RI pL» RI ,,.

|pLxL»=:EI/ ou Ç=EI/. (2)

Les lellres L» R , I, n, E et f ont les mêmes significations qu'au n* 930 ;

p charge par mètre de longueur de la pièce ; c'est , par exemple , 1« poidi de chaque

mètre de longueur de la pièce ; pL charge totale ;

— bras de lerier de la résultante du poids total jpL.

En comparant la formule précédente (i) avec la formule analogue (1) du n* 220 , on voit qu'une même pièce peut supporter une charge totale ph^ répartie uniformément sur toute sa longueur, double de la charge P qu'elle supporte quand P est appliquée à l'extrémité de sa longueur, et en comparant la formule précédente (2) avec la formule analogue (2) du n** 220, on voit qu'une même pièce donne, pour une même charge, une flèche/ qui n'est, pour le cas où la charge est uniformément répartie, que les 3/8 de celle produite par la môme charge appliquée à l'extrémité 'de la pièce; ce qui revient à dire que pour produire une même flèche, la charge uniformément répartie doit être au poids unique appliqua à Textrémité de la pièce dans le rapport de 8 à 3.

En remplaçant, dans les formules (1) et (2) , n et I par les différentes valeurs qui conviennent aux formes des sections transversales des pièces , on obtiendra des formules semblables à celles du n*" 220 ; ainsi , pour une pièce prismatique à section rectangulaire, on aura

et

pL« R6A»

2Î^-ËÈ/^ d'où f-M^

RÉSI8TAKCK DBS MATÉmUUX. 281

Pour les données de Tapplication de la page 373, c'est-à-dire pour L = i",50 et pL = 500 kilog., remplaçant les lettres par leurs valeurs dans les formules précédentes, on tire A=0*,i7/i, &=0»,i24 et /=0"»,0031.

225. La pièce peut être chargée d^un poids P appliqué à son extré» mité , et d^un poids pL réparti uniformément sur toute sa longueur* (Ce cas se présente partîcalièrement toutes les fois , qu'outre le poids P, on est obligé de tenir compte du poids de la pièce prismatique). Dans ce cas, les formules (1) et (2) des n** 220 et 222 deviennent, en conservant aux mômes lettres les mômes significations.

PI' + ^ = ^ ou P + ^ L=^, (i)

et

pV W /« . PL\, RI

En remplaçant ti et I par les valeurs qui conviennent aux sections des pièces, on obtient des formules semblables à celles des n*" 220 et 222; ainsi, pour une pièce à section rectangulaire, on a

et

42 (l 4. ^^ M (p4.Pk\L*-^^ d'Où f-AL!i

224. Pièce reposant sur deux appuis placés à ses extrémités. Supposons d'abord que Ton puisse négliger le poids de la pièce , et qu'elle soit chargée d'un poids P placé au milieu de sa longueur. Dans ce cas.

la pièce travaillant comme si elle était encastrée au milieu de sa lon-

p gueur et sollicitée à chacune de ses extrémités par une force égale à ^ ,

toutes les formules posées au n"" 220 se reproduiront ; seulement P sera remplacé par â ^^ ^ P^ â>' ainsi, pour une pièce prismatique , les

deux formules fondamentales (1) et (2) deviendront, en conservant aux lettres les mômes significations.

Un* <*'

et

= El/. (2)

S82 PREMltHB PARTIE.

Comparant ce» formules avoc celles (1) et (3) obtenues n*" 230> on voit qu^ine même pièce snpporte « dans le cas où eUe repose sur deux appuis » une charge quatre fois plus grande que quand elle est seulement encastrée par une extrémité et chargée à l'autre , et que, pour un même poids , la flèche est seize fois plus petite.

Remplaçant n et I par les valeurs qui conviennent aux sections transversales des pièces» on obtiendra des formules semblables h celles pp-» sées au n** 2â0 ; ainsi , pour une pièo«! à seotiion rectangulaire » ûp a

PL RW Zi "" 6 *

et

^^^f d'où /-J^

22S. -Si la charge est unifcynnément répartie sur toute la longueur de la pièce y p étant la charge par mètre de longueur, la charge totale

estpL, dont la moitié est y* • ^^ ^^ formules fondamentales (i) et (2) (22/i) deviennent

et

4x|pL* = EI/. d'Où /-^- (2)

Ces formules font voir que le poids ph est double de celui supporté par la même pièce chargée en son milieu , et que la flèche est les 5/8 de celle produite par le même poids appliqué au milieu de la longueur de la pièce.

Pour une pièce prismatique à section rectangulaire , on a , en remplaçant n et I par les valeurs qui conviennent à cette section (220),

pL' Uh^ 8 ~ 6 '

et ,

226. Si lapièce était chargée d'un poids P au milieu de sa longueur^ et dun poids p par mètre réparti uniformément sur sa longueur^ on aurait (22À et 225) ,

RÉSISTAM» DBS SATtftUUX. 283

PL pL»

et

+ f8><l^^* ^'^ (P + iP^)^ = EV. (2)

Pour une pièce prismatique à section rectan^aire on a donc, en remplaçant n et I par leurs valeurs (220) ,

et

227. La pièce reposant i(n0<mr* sur deux appuis, il peut arriver que le poids unique P qu^ellé supporte soit jrfaoé en un point quelconque de sa longueur. On a alors

l et V disUnees du point d'application de P aux appuis , I + 2' = L.

Pour une pièce à section rectangulaire, on a » en remplaçant n et par leurs valeurs (220),

911' fibh*

di le poids était appliqué m milieu ^ L^ en aurait lar J's ^^

et cette valeur, substituée dans ces deux dernières formules, reproduirait les formules déjà trouvéoi pour ce cas au n"* 22/i.

La pièce étant chargée , en outre du poids P placé en un point quelconque de sa longueur, d'un poids p par mètre réparti uniformément, on a

hWr-T- <»

Pour une pièce à section rectangulaire, cette formule devient, en remplaçant n et I par leurs valeurs (220),

Pour i = P = ^ » c'est-à-dire pour le cas où P est placé au milieu de

la longueur de la pièce , ces deux formules fournissent celles trouvées pour cette manière d'être chargée de Ia>piëce (226).

828. Pièce prismatique dont une extrémité est encastrée , tandis que Vautre repose librement sur un appui. Représentons par

p UD poids placé en un point quelconque de la pièce ;

p une charge par mètre répartie uniformément sur la longueur de la pièce ;

L la longueur de la pièce ;

l et V les distances respectives du point d'application du poids P au point d'encastré-*

ment et au point d'appui ; q la pression exercée par la pièce sur le point d'appui.

Pour un point quelconque pris sur Z, on a, en désignant par x sa distance au point d'encastrement , et en supposant que la section de la pièce est rectangulaire (220),

SI le point est pris sur l', et à une distance x' du point d'encastrement, le moment de rupture est, en supposant la pièce à section rectangulaire ,

On a

3i?L PZ»

Suivant que P ou p sera nul , la valeur de q se réduira respectivement au premier ou au deuxième terme du second membre de cette équation; ainsi, supposant P = 0 , on a

3pL

et la formule (a) devient RI Uh*

Ce qui fait voir jque pour les points qui donnent a: = L eta; = -, le

moment de rupture est nul ; ainsi, pour le point qui repose sur Tappui

et pour celui situé à la distance a;= ^ du point d'encastrement, la

charge p pourrait être infinie ; ce dernier point est celui d'inflexion de la pièce : c'est le point analogue au point M (fig. 56, n** 229).

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