INCLINAISON
du toit sur rhorizoK.
FOO»
du mètre carré
de couverture
(bois Boa compris).
CITBB DB BOIS
par aàtre cane.
Tuiles plates h «roehet
Tuiles creuses, posées k sec. . .
Id. maçonnées. . . .
Ardoises
Gmre en Veuilles • .
Zinc, n*" 14, et tôle galvanisée. .
Mastic bitumineux
La neige pesant dix fois moins que Feau, pour la couche maximum 4e (TfhO qui peut s'anKmceler sur un toit, il faudrait c^impter sur un |k»4b de 50 kilogrammeâ par mètre carré de couverture. Dans nos diooata, on -compte ordinairement sur 23 kilograrnineB.
Quant àriaïluence du vent, on s'em rendra comfpte à Taide de ce qui a été dît n** ^44, soit qu'on suppose que des rafales amènent le vent eormalemeBt aux pans du toit, soit qu'on suppose que le vent se meuve
1490 ciHQmiHE riETiE.
horizontalement et frappe le toit sons un certain ang^e. En France, on néglige le plus souvent l'influence du vent, dont la vitesse n^est en moyenne que de 6 à 7 mètres.
804. Couvertures des édifices. Dans les pays où il pleut rarement et ne neige jamais, les toits sont peu inclinés. En Egypte et en Syrie, toutes les maisons sont couvertes en terrasse; dans le midi de la France, les toits ont une faible pente; dans nos climats, la pente la plus ordinaire est le 1/3 de la largeur de Fédifice. Du reste, les matériaux employés à la couverture ont une grande influence sur cette pente. Ces matériaux sont la tuile, Tardoise, le bardeau, le cuivre* le zinc, le plomb, le fer, la fonte de fer.
805. Tuiles. On a fabriqué des tuiles de plusieurs formes. Â Paris, on fait un usage fréquent de tuiles plates, dites de Boui^ogne, dont les dimensions sont variables; celles du grand moule ont 0",âl sur 0*,23 et 0",0157 d'épaisseur, il en faut 42 par mètre carré de surface de toiture; celles du petit moule ont 0*,237 de longueur sur 0*,183 de largeur et 0",014 d'épaisseur, il en faut 64 par mètre carré de toiture.
On pose les tuiles sur des lattes de 1",30 de longueur et de e",0067 d'épaisseur, espacées tant vide que plein si elles ont 0",05 à 0",06 de largeur* Ces dimensions sont le plus souvent aujourd'hui réduites à 0",0034 d'épaisseur sur 0",041 à 0",045 de largeur, ce qui ne diminue pas peu la solidité de la toiture. On fixe les lattes avec des clous de 0*,027 de longueur, et de 620 a 640 au kilogramme.
Les tuiles se posent par rangs horizontaux en conunençant par le bas du toit. Les tuiles d'un rang couvrent aux deux tiers celles du rang inférieur; la partie qui reste découverte prend le nom de pureau. Le rang inférieur se pose sur mortier, et il fait saillie de 0",10 sur la corniche ; sur ce premier rang, on en pose un second k joints croisés, qu'on nomme douhlis. Quand il y a une corniche avec chaîneau, on pose ordinairement un rang simple de tuiles s'appuyant sur le chaîneau. Quand il n'y a pas de corniche, on la remplace par une chanlatte sur laquelle on pose les tuiles comme sur la corniche (799).
Les tuiles creuses employées dans le midi de la France ont 0",40 de longueur et 0",013 d'épaisseur; elles OQt 0*,20 de diamètre à un bou^ et 0*,15 à l'autre, ce qui les rend coniques.
La pente des combles couverts de ces tuiles ne doit pas excéder 26*^ ^t elle est ordinairement de 18* à 21*. Les rangs verticaux de tuiles présentant leur concavité sont espacés de 0*,04, et les tuiles se recouvrent en longueur de 0",03 à 0*,06. Les intervalles compris entre ces premiers rangs se recouvrent par d'autres rangs présentant leur convexité.
Il y a les tuiles flamandes, dites tuiles-pannes; la fig. 15, PL III, représente leur coupe transversale et la manière dont elles s'agrafent latéralement ; elles se posent sur de grosses lattes bien dressées. Ces tuiles ont environ 0"y35 de côté sur O'jOl 6 d'épaisseur ; il en faut 15 et 1/4 par mètre carré de toit.
Les tuiles romaines, qui s'agrafent mutuellement sur deux arêtes, et
se posent de manière qu'une de leurs diagonales soit horizontale et l'autre dirigée suivant la pente du toit, ont été ressuscitées il y a quelques années par M. Gourlier; elles pèsent 45 kilogrammes le mètre carré.
Plusieurs personnes se sont occupées de la fabrication des tuiles plates et en ont donné des modèles de différentes formes et grandeurs, dont un des plus remarquables est celui que M. Jolibois exploite depuis plusieurs années dans la Lorraine, à Deyvillers, près d*£pinal, à Lorrain, près de Mirecourt, et à Corny, près de Melz.
La pose des tuiles Jolibois est facile et n'exige pas des ouvriers trèsexpérimentés. Les faibles surfaces de contact n'entretiennent pas Fhumidité et, par suite, évitent cette végétation mousseuse qui entraîne promptement la ruine des couvertures. La capillarité et le vent ne peuvent faire franchir à Teau et à la neige les fortes saillies qui entourent les tuiles. La couverture est d'un aspect agréable qui s'harmonise trèsbien avec les grands monuments.
On ne se douterait pas que le bâtiment de Deyvillers, qui provient d'une ancienne papeterie, ait jamais eu d*autre destination que ceUe à laquelle il est utilisé, tant les machines et appareils y sont disposés avec art, et le service se fait avec régularité et ensemble.
Tout le travail de la terre se fait dans un étage souterrain, au milieu duquel se trouvent les fours, dont le massif s'élève au niveau du rezde-chaussée.
On fait détremper la terre, pendant 24 heures dans une cave qui longe extérieurement le bâtiment de la fabrique; puis on la fait passer entre des cylindres en fonte espacés de 5 millimètres, afin, qu'aucune particule de terre n'échappe au complet ramollissement. Un ouvrier la reçoit alors et la met en boules que l'on fait passer deux et jusqu'à trois fois entre de nouveaux cylindres espacés seulement de 1 millimètre, qui la réduisent en pâte fine et homogène. A cet état, on la tasse, en la triturant avec les pieds, dans une caisse rectangulaire en bois. La caisse étant remplie, en l'ouvrant, la terre bien piétinée en conserve la forme, et des fils de fer placés sur le fond mobile de la caisse la divisent en quatre ou six parties, que deux ouvriers refendent en plaques, à l'aide d'un fil de fer dont ils tiennent les extrémités. Les plaques se placent sur des moules en fonte, et un coup de presse à vis leur donne la forme des tuiles. On les pose sur des planchettes en bois et on les porte aux étendoirs, où on leur laisse prendre assez de consistance pour qu'on puisse les manier sans les déformer. A cet état, on enlève les bavures qu'ont laissées les presses ; puis on les porte de nouveau aux étendoirs, mais en les plaçant dans une position verticale et au-dessus des fours, où la température plus élevée termine la dessiccation.
Les étendoirs sont au premier étage et dans un grenier forniant un
deuxième étage.
M. Jolibois cuit ses tuiles dans douze fours très-simples, dont on va comprendre facilement la disposition. Un massif de 2"',60 environ de largeur en maçonnerie de briques, ayant pour coupe horizontale un
f 493 GINQUIÈU FimTIE.
rectani^e terminé par deux demi-cercles, occupe le miliea de tamt. 1» système. Ce massif est entouré complétemeiit par vue Yoftte ooatiiuui& ea plein cintre de i*,7i de portée, ayant pour pieds-droits d'uB eétt tout le pourtour du noyau, et de l'autre un mur de 1",50 d'épaisseur* Cette voûte amialaire est divisée en douze compartiiuaatspu' des^mnrs transTersauz de 0*,70 d'épaîseear espacés entre eux de 3*,4e dan» œuvre, et ckacun de ces compartimenta forme ua four. IL y a» six foars placés le loBf des parties droites du mass^ central et trais autour de chacune des parties arrondies.
. Chaque four a ainsi a*,40 de longueur totale et 1^,70 de laideur; sa hauteur sous def est de 2*,55w
Les muT» séparatifs sont percés chacun de 15 trous de 0^,15 de c6té^ convenablement phirés à trois étages diffi^ents et servant à faire paaaerle gaa d'un four dans un autre; des registres en fonte, se mouvant horisontalement, sont manœuvres par des tiges qui traversent ks murs extérieurs des fours et' servent à régler ce passage. Deux petits regarda faits dans les murs extérieurs, près des murs séparatifs, guident dans la manœuvre des registres.
Sur le haut de chaque mur séporattf débouche un canal qui communique avec un conduit qui règne sur tout le massif et va joindre la cheminée commune, qui est placée au milieu de ce massif. Ces canaux sont garnis de registres, afin qu'en les fermant et en ouvrant les trous des murs séparatifs, on puisse faire passer la flamme d'un même foyer dans deux, trois eu même quatre fours. ,
La cheminée est divisée en deux compartiments, dont l'un sert pour les fours en feu, et l'autre pour laisser dégager le calorique des fours cuits, quand le service de l'établissement ne le réclame pas.
Chaque four est divisé en deux parties. Tune formant la chambre de chaufife, ou foyer, et l'autre recevant la marchandise k cuire.
La chambre de chauffe a O^ySO de longueur; elle règne sur toute la largeur du four et en occupe toute la hauteur. On y arrive par une porte de 0*,50 de largeur et 1*,30 de hauteur faite dans le mur exté*rieur. Cette porte est murée en briques pendant la cuisson, sauf une ouverture de 0",30 k 0'",40 de côté, fermée par une dalle, et servant à faire un petit feu dans le premier four mis en feu, et au besoin à retirer les cendres ou les braises pendant la cuisson normale. La voûte est percée de deux ouvertures de O'^SIë de côté, au-dessus de chaque chambre de chauffe ; c'est par ces ouvertures qu'on introduit le bois, qui brûle dans une position verticale, et par suite mieux en regard de toute la masse à cuire et en contact avec le courant d'air. Le foyer est séparé de la marchandise par une murette en briques réfractaires^ à joints de 0",02, afin de laisser passer librement la flamme^ tout en ^& servant les tuiles du premier choc du foyer.
Le reste du four est rempli complètement. On ménage des cameaux de (TjiO de largeur sur 0",30 de hauteur à la partie inférieure du four. Ces carneaux sont faits en briques, et recouverts avec des dalles ayant (^,35 de longueur et espacés de e",(F5. La marchandise est introduite
COMBLES. i4dâ^
daa& le four par une ouyerture de a^^iO de. e&té, pcatiqoée dans lavoû4ey du côté opposé au foyes..
deux regarda placéa au sommet de- la voûte permetteii de juger sL toute&les parties du four sont atteintes égalem^sut par le' calorique.
Dans la eas où Toa brûlerait de la houille ou de la tourbe,, en étalerait une grille et un cendrier aubas de la chambjre de chauffe;
La durée du feu.est.de 24 heures pour le premies four mift^eufeu^dant 14 de petit fea et Ui de grand. Tous Les aiitres- fours qui ont profité de la chaleur perdue daiM<leafoursprécédeiitâ sont cuits en 12,. 10 et akeuresh de feu,. seliOn la qualité du boiâ et Le soin- qu'a miâ Le chauffeur k bien utiliser la chaleur perdue. La cuisson parfaii» d!un fous n'exige que 4 stères de boi» ou 60 fa^t6,.et l!oa a ejaeore assez de chaleur pour sécher la marehandise*.
Une roue hydraulique fait marcher les* cylindireset élève les. tuiles* dana les étendoirsv Le» deux presses sonit encore nuies a bras d'homme.
Les deuxpresses^ marchant bien peuvent doAuer 4(M)(^ tuiles par jour ; mais comme oafait défourner par les ouvriersr d'une presse,, et q,ue ce travail i^rend à peu près la moitié du temps, on. ne meule par semaine que i 6 OOO tuilesr, dont 1009 sont re jetées avant d'arriver au four.
Le personnel àe 1& fabrique est de cinquante per^oones» tout compris, employés,. o^Lvrier s,, femn^es et enfants.
Aivant M. iolil^oiis,.MM..Gilardoni frères esploitaient déjàle même modèle à Altkirch, et aujourd'hui il l'e^t. dan» différentes localités, et entre autres à Paris par M*. Muller,
d06« Ardoises, On. en fait de teois modèles^ qui ne diffèrent que par leurs dimensions. Le grand modèle d'ijig^ra a 0'°,Sd8 &ur 0^,^.17, le moyen modèle de Gharleville a 0',271 surO^^i^S, etlepetit modèle (cartelettes d'Angers) 0"',an sur 0",162l. L'épaisseur commune a toutes les ardoises est de 0^0033 ; pour les cartelettesr d'Angers, ellfr n!est que de O^jOOas. Le mille pèse 612 kilog. pour le grand modèle, 485kiLog. poua le modèle moyen, et S184> kilog. pour le petit.. On enLôve les angles de leur partie supérieure.
Les ardoises se recouvrent des 2/3 environ de leur longueur, le pureau n'est que de 4/3 ^ ce grand recouvrement est dû à ce que la capillarité tend toujours à faire monter l'eau, entre les ardoises. La pente des toits varie entre'33'' et 45*; avec une pente moindre, malgré le grand recouvrement, les voliges sur lesquelles on pose les ardoises sont sujettes à se mouiller, elles se pourrissent, les- clous qui y fixent les ardoises n'y adhérent plus, elle vent peut enlever la co-uverture.
Les ardoises se posent sur des planehesren bois blanc, ordinairement en sapin,, de 0%Oil d'épaisseur, non jointives, et disposéiesy autant qijse possible, de manière que toutes leurs faces supérieupe» soient dans un même plan, il font 46 ardoises du grand modèle^ 59 da moyen ou 86du petit paur couvor i mètre earré de toit..
Gomme pour les autres eauvertures,. on commence à poser tes ardoises par l'égout, que l'on forme en superposantsur la chanlatte deux ou trois rangs d'acëMMlsAS, afin. de donner asses de adladitèàiceltepartiein-
férieure pour résister au vent. Les ardoises qui forment l'égoutse posent ordinairement sur plâtre, en leur laissant faire saillie de 0",04 à O*,05 sur la chanlatte. Quand on a de bonnes tuiles, on les emploie à faire régout, que l'on met alors en saillie de 0*,10 environ sur la chanlatte.
A partir de Tégout, les ardoises se placent par rangs horizontaux comme pour les tuiles plates (805).
Pour percer et clouer les ardoises, et tailler leurs bords, Touvrier se sert d*un marteau qui porte une pointe d'un côté, une tête étroite dirigée suivant la direction du manche de Tautre, et dont le manche est un tranchant en acier sur une certaine longueur ; l'ouvrier se sert en outre d'une enclume, qui n*est autre chose qu'une lame d'acier tranchante, portant vers le milieu de sa longueur une pointe en retour d'équerre. 11 implante celte queue dans les voliges, à côté de lui; puis appliquant l'ardoise sur l'enclume, en laissant dépasser ce qu'il veut couper, il trace, avec la pointe de son marteau qu'il fait glisser le long de l'enclume, une ligne apparente sur l'ardoise ; il retourne son ardoise, en faisant correspondre la ligne qu'il vient de tracer au tranchant de l'enclume, à l'aide du manche' de son marteau quMl applique obliquement le long de l'enclume, il frappe à petits coups sur l'ardoise pour en détacher la partie qui dépasse la ligne tracée. Pour percer l'ardoise, il applique le point voisin du trou sur l'enclume, et d'un petit coup sec frappé avec la pointe de son marteau, il fait le trou. La tête du marteau lui sert a clouer les voliges et les ardoises. Les clous employés pour fixer les ardoises sont de 570 au kilogramme.
Dans les noues et sur les arêtiers, on fait usage de feuilles de métal, qui pénètrent sous les ardoises voisines dans le premier cas, et qui sont placées dessus dans le second.
Quand on calcule le prix d'une couverture, il faut évaluer sa surface exacte, et ajouter 4/5 environ en sus pour les sujétions d'égouts, de faîtes, etc.
 Angers, on exploite encore des ardoises, dites anglaises, qui ont de très- grandes dimensions:
N" 1. Longueur, 0-,64 Largeur, 0",35 Pureau, 0-,28 N« 2. id. 0 ,60 id. 0 ,36 id. 0 ,26
N- 3. î(jl. 0 ,60 id. ' 0 ,31 id. 0 ,21
807. Les bardeaux sont des tuiles en bois de chêne, et quelquefois de sapin ; ils ont 0',406 de longueur, 0",135 de largeur et 0",011 d'épaisseur ; il en faut 55 pour couvrir un mètre carré de toit. On les dispose comme les ardoises. L'inclinaison du toit doit être de 45* au moins, afin que l'eau n'y séjourne pas.
808. Plomb. Les tables de plomb employées à la couverure ont 3",90 de longueur sur i",95 de largeur, et 0",003 38 à 0",0045 d'épaisseur. Le mètre carré de couverture en plomb de 0",00338 pèse environ 40 kilog., et 53 kilog. pour celui de 0",0045 (304).
Le recouvrement des feuilles, dans le sens de la longueur, varie de
0",081 a0",162; latéralement, les feuilles se relient entre elles en les repliant de manière à former un ourlet. On les pose sur volîges ; pour cela, on commence par placer les chéneaux qui doivent régner au bas du comble, on rabat le dossier de ces chenaux sur les voliges, et dessus on fixe, par des crochets espacés de 0",50 les uns des autres, le bas des tables ; on déroule les planches en montant, et on les fixe avec de forts clous traversant jusqu'à une certaine profondeur dans les che vrons.
809. Cuivre. Les feuilles de cuivre ordinairement employées ont 4",407 sur i",137,et0",000 68ou0",000 75 d'épaisseur; le poids du mètre carré est de 6*,li avec les premières feuilles et de 7*, 64 avec les secondes. Le poids exprimé en livres donne le numéro des feuilles ; ainsi les dernières feuilles étant du n* 25, elles pèsent 25 livres ou 12*,24 ; Tépaisseur est de 4 points ou 0"*,000 75. Le recouvrement des feuilles est de Cjlî. Les Joints se font comme pour les feuilles de zinc.
810. Tôle de fer. En Russie et en Suède, on emploie la tôle ; les feuilles ont 0",70sur 0",50 et une épaisseur de 0*,00035; elles pèsent 3',08, ce qui fait 8*,80 par mètre carré (283).
Depuis le zincage de la tôle, on a fait quelques applications en France d'ardoises en tôle ayant subi cette opération.
Deux pavillons adjacents à la grille de l'Observatoire de Paris sont couverts en ardoises de fonte de fer.
811. Zinc, Les assemblages doivent permettre une dilatation facile dans tous les sens. Par le haut, les feuilles se fixent sur les voliges à l'aide de clous en zinc ; \^ fer doit être proscrit, parce qu'il accélère l'oxydation. Par le bas, la feuille recouvre les clous qui fixent la feuille ' inférieure, à laquelle elle s'agrafe par des crochets qu'on a soudés sous sa face inférieure, comme l'indique la ^^r. 16, PL III. Les crochets peuvent être simplement fixés par les clous de la feuille inférieure, ce qui dispense de les souder (fig. 17, PI. III). .
Latératement, les feuilles s'agrafent entre elles, soit par un simple ourlet, comme l'indique layî^. 18, PL III, soit en redressant leurs bords qu'on applique contre un liteau en bois, et en recouvrant le tout d'un chapeau en zinc [fig, 19, PL III), ou encore en faisant une double agrafe recouverte d'un chapeau, sans liteau {fig, 20, PI. III).
Depuis quelques années, on a fait usage d'ardoises en zinc, qui ont 0",35à 0",40 sur 0",30 à 0",35 de largeur; elles ont la forme des tuiles pannes (fig, 15, PL III); elles se clouent par le haut sur les voliges, et s'agrafent par le bas aux ardoises inférieures k l'aide de deux crochets, comme l'indique la/^r. 16, PL III. (Voir n« 287.)
HOQTSS. PONTS. CANAUX.