VITESSE DES MACHINES. COURSE DU PISTON. S
Ce volume V étant égal à'j x eu, la capacité c = /* du petit cylindre
l CVL
est V — ; or comme on s'est donné le degré de détente y dans le pe-
eu i Ut cylindre, c = /* est donc déterminé. Pour -r- = -, on a c ou Is = 2V.
En multiplant c par le rapport donné -, on a Cou S/'. Pour une dé-
tente au i/lO, si Ton détend au 1/2 dans le petit cylindre, on a C = 5c ou S/' = 5;/, soit S = 55 si la course /' du grand piston est égale à celle / du petit.
Pour les machines k deux cylindres, la vitesse ne peut pas être aussi grande que pour les machines à un cylindre, d*abord pafce que le mécanisme est plus compliqué, et ensuite parce que les nombreux mouvements de la vapeur ne peuvent pas se faire instantanément. Leur nombre de tours dépasse rarement 40 à 45 par minute, et pour les machines puissantes, on préfère marcher à 20 ou 28 tours.
Dans les manufactures d'Alsace et de Normandie, où Ton a Thabitude de conduire les machines a deux cylindres, on les emploie beaucoup à cause de la régularité qu'elles procurent.