ASCENSEURS, GRUES, VÉRINS
maaœiivrée par 12 hommes relayés toutes les heures p& sorte que pour les deux pompes il y avait consiamment 4
le chantier, non compris 2 hommes pour soigner les pom A la reconstruction du pont Louis-Philippe, à Paris, o d'un syslème de pompes d'épuisement de MM. Farcot.Cel est à double effet et a donné les meilleurs résultats, est e composée de deux pistons, qui montent et descendent en Chaque piston a 0'-,45 de diamètre et O^tlH de cour; engendré par tour est de 48 litres, soit 3360 litres pour le minute. Le mouvement est donné par une locomobile, : courroie.
ASCENSEURS. BRUES. VÉRINS
341. Ascenseurs hydranli^es. Une des applications les de la puissance hydraulique est celle relative au foncti ascenseurs et des monte-charges. Aujourd'hui la plupai publics et des hôtels sont pourvus d'ascenseurs. Dans les ( oii l'on dispose de conduites d'eau en pression, il est éc( faire usage pour actionner les ascenseurs. Dans le cas où 1 pas de conduite, il est indispensable d'actionner l'ascens dun réservoir supérieur alimente par des pompes.
Indépendamment du mode d'alimentation, les ascense des dispositions assez distinctes, dont nous allons indi ci pales.
Le syslème le plus ancien est celui que M. Ëdoux fit rii^xposition de 1867 et qu'il a perfectionné dans l'installai scur du Trocadéro, en 1878.
Le sysIèmedeH.Edoux consiste essentiellement en un tu sol et ayant une longueur égale à la course que le plateau Dans ce tube se meut un piston plongeur d'une long plateau, portant la cabine à voyageurs est fixé sur la t plongeur. Le puids de la cabine est d'ailleurs équilibré f poids,
Lascenseur est mis en mouvement au moyen d'ui analogue au tiroir d'une machine à vapeurt Pour faire ma il suffit de mettre l'eau en pression en communication a du piston au moyen du distributeur.
Pour la descente, on établit la communication de l'eau le cylindre avec un tuyau de décharge. Des disposition: permettent l'arrêt à volonté de l'ascension ou de la de permet dans les immeubles de desservir les divers étai Eiffel, le système Edoux a été appliqué entre le deuxiè plate-forme supérieure sur une hauteur de 160", iO. comprend deux cabines se faisant équilibre et parcoi
PHE.UIÈIIE PARTIE.
'es dispositions mdcaDiquessoDt prises pour éviter les accidents teraienl d'uni; descenli3 brusque de la cabine par suite d'une rivée dans les orfjanes du mécanisme.
ew à câble de Samain. Dans cet ascenseur, la cabine n'est pus ir le piston. Elle est suspendue par un système de chaînR qui I sur une grande poulie, placée à la partie supérieure du bùlil'aulre extrémité de la chaîne enroulée est attaché un contrei, formant piston, rc meut dans un corps de pompe, appareil est placé au-dessus du sol et n'exige aucun tubage n. Dans cet ascenseur, les nioiivenienis se produisent àl'inceux de l'ascenseur à piston. Quand on introduit l'eau sous le ilui-ci monte, mais en même temps la cabine descend- Au (, la cabine monte pendant que le piston descend et que l'eau e s'écoule dans la conduite de décharge, reil est muni de freins de sûreté.
îtir Olis, de la compagnie américaine. La cabine est suspendue ans l'ascenseur Samain, à l'aide d'un câble s'enroulant sur une Lipérieure, l'autre extrémité de ce cible s'enroule sur uni; ui porte un contrepoids faisant piston et se mouvant dans de pompe. Mais la disposition caractéristique consiste en ce urse du piston n'est que moitié de celle de la cabine. l'installation est extérieure et se fait & partir du niveau des
ème Otis est appliqué à la tour Eiffel, au Champ de Mars, allant u second étage, sur une hauteur de li3 mètres. D'après h m des moufles, un déplacement d'un mètre du piston dans le hydraulique correspond à une élévation de 12 mètres de Is
5ur à piston horizontal. Pour éviter le tubage, on a pensé à itallation du tube hydraulique entièrement horizontale. Sur le cave ou dans un espace souterrain on a posé des solives portant re métallique dans lequel se meut le piston plongeur. La tèie 1 est armée de deux poulies qui suivent son mouvement de Qt. Due chaîne de galle est lixée par un bout au cylindre et, tre enroulée autour des poulies, elle est renvoyée verticalement le la construction, pour supporter à son autre bout ta cage de ur.
bnte-charges de fal)ri<iue. Les monte-charges de fabrique [se ni d'une cage équilibrée par un contrepoids; la charge est I moyen d'un treuil mû à bras d'homme ou par une transmiscourroies.
peil doit être muni d'un frein. Ce système tend à être remplacé lonte-charges et ascenseurs hydrauliques (341). !S monte-chai^es manœuvres par une transmission, la vitesse» lée doit être prise de 0",3 à 0",3, et à la descente, de 0",6
ime des résistances au mouvement est environ le quart do la