‹ Formules, tables et renseignements usuelsChapitre 109 sur 296 · Grues. Les grues p · texte numérisé non relu

Grues. Les grues p

= 0,0167 Qp.

volantes, si employées p fardeaux et spi charger les ba classées en tn grues d'appliqi qui sont fixées grues iadépen transportables biles.

Grues d'appl CI. de Laharpe la traction T à\ rieur est dono

h hauteur totale dn montant; ft=o;

6= Ijih dialKDCE du centre de gracile du blti d

G, [)old3 de la lolée;

c, d, etc. bras de leviers mesurés directement si

e grue, à rae ipeea\

La volée OU lien inférieur se calcule comme un< pour la (

L'effort par les pi\

dines ou co se représeï

Le pivot I coinpressio

Grues inç L'effort ho:

sur le pivc couronne c

de la partie tonruanle -: - Q ; c à Bouleier.

ïmètre du pivot d = 0,09 \/P- Ce pivot supporte, en boul, la

ssion G + Q.

loment M de la résistance est :

M = P ^0,05 ~ + 0, Id") + f (Q + G).

èlre des galela de friction ; .

iui du cercle passant par les centres des gaUls; bire du piïot.

! locomobiles. Pour les grues locomobiles des chemins de fer, la

it de 4 mètres, l'écarlement des essieux est de 1",S0; le contre-

3t les 93/tOO de la charge à soulever et doit agir sur un bras de

iférieur à 3 mètres.

Crics et vérins. Le cric ordinaire, destiné à soulever d'une petite

B des corps très pesants, se compose d'une tige à crémaillère,

e par un simple ou double engrenage.

indement peut atteindre 45 p. 100,

rt moteur P nécessaire agissant sur la manivelle est :

a manivelle (de 0",30 k 0-,35) ;

ic à vis, appelé aussi vérin, se monte sur un chariot à glissières ndé par une vis à simple filet qui peut le déplacer latérale menl. >rt moleur P est, dans ce cas :

p = 3 — (en nombre rond).

leur da Uïiep k roehet ; le la Tts ; ;b b soulever.

I, il existe des crics hydrauliques ou vérins hydrauliques, dont ement peut atteindre 65 p. 100 et qui fonctionnent comme une hydraulique (328). Une manette dirige le petit piston; la tèle du me réservoir, et l'eau se refoule dans le corps de pompe inférieur

MOULIAS A VRNT. BIOtILINS A BLÉ, A HUILE, ETC

Le grand piston est solidaire avec la patte du cric. En dt vis, OD fait remonler l'eau dans le réservoir et le vérin des

Les vérins hydrauliques se construisent en acier; cerl atteindre nne puissance de 200 tonnes. Un vérin d'une chai de 3000 kilogrammes, pèse 16 kilogrammes; un vérin i d'épreuve de 60000 kilog., pèse 165 kilog.

Rappelons les vérins en acier forgé employés à la tou régler la verticalité de la tour et la répartition des pressions t lour (10 millions de kilog.). Ces vérins, au nombre de seize, dans les pieds de la tour. Ils présentaient un diamètre de 0 ïaient porter chacun 800000 kilog. Ils ont été essayés à la 600 atmosphères.

■ DULIHS n VENT. lOULIIS A BLÉ, A HUILE, E

345. Moulins à vent. La pression exercée par le vent ce face plane normale à la direction de son mouvement e vitesses inférieures à 10 mètres par seconde :

ou à peu près V = dsx ih.

V pression F n kilogrammes; il poids d'un mitre cube de l'air en mouTemenl; ) surface de la place en mètres carrés ;

> lilesse du renl en mètres par seconde, ou vitesse relalWe de cboc le disqae si l'an et l'autre suai en mouvement (fnf. ISIOji

A=— hauteur einératrice de la filesse v (19).

La première valeur de P fait voir que la pression croît dar plus grand que la surface choquée. D'après Borda, trois i les surfaces étaient entre elles comme les nombres 1, 2,! donné des expressions qui étaient entre elles comme le» i,ii, et 9,97 ; valeurs qui croissent peu h peu comme les p des surfaces {Inl. 520 et S8I).

Lorsque le vent frappe une surface suivant un certain ai sion qu'il exerce sur celte surface, dans la direction de son est, d'après Hutton :

0,lld*'''i;'(sini)M'«"i.

Si l'angle i est droit, on a cos i = 0, ain i= 1, d'où (sin el la formule {b) n'est plus autre chose que la formule (a); ôlre.

Cableau des pressions exercées pnr le vent à différentes vitesses contre une surface d un mètre civTéy choquée directement, d'après la formule (a).

DÉSIGNATION DES VLNTS.

Vent à peine sensible

Brise légère

Vent frais ou brise

Itend bien les voiles le plus convenable aux moulins, forte brise convrnable pour la marcIie en ii.ei

Vi»».* ^^r>A r-aso I *rès forte brise

Vent grand frais | ^^j^ ^^^^^^ ,^g ^^^^^^ ^^^^^ ^ ^

Veut très fort

Vent impétueux

Tempête

Tempête violente

Ouragan

Grand ouraî-an

VITESSE

par seconde.

met.

fi, 00

PRESSION

par mètre carré.

kllogr.

Les résultats de ce tableau supposent la pression barométrique égale kO^TSS de mercure, et la température égale à 42"; ceqaî donne d=l\231. Quand ^= 1, on a aussi j^^ = i.

Un vent dont la vitesse est inférieure k 4 mètres par seconde n'est pas suffisant pour qu'un moulin a vent puisse moudre le blé, et si la vitesse dépasse 8 mètres, on est obligé de commencer a serrer les voiles.

D'après Smealon, un moulin à vent donne le maximum d'effet quand ses ailes sont des surfaces gauches dont les génératrices, situées aux points obtenus en divisant la longueur de l'aile en 6 parties égales, font avec l'axe de la roue ou la direction du vent les angles désignés dans le tableau suivant. (La génératrice n' 1 est celle qui se trouve au point de division le plus rapproché de l'axe; c'est en ce point que commence la voilure.)

NUMÉROS

des génératrices.

ANGLES

jivec l'axe.

ANGLES

avec le plau da

mouvement des ailes.'

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