‹ Formules, tables et renseignements usuelsChapitre 112 sur 296 · NOMME VE TOURS · texte numérisé non relu

NOMME VE TOURS

TOIDS iLtvt H 0-,49

P.P «C«Bi0.

par tour.

mît.

Wl

K la vitesse de 6" ,50, on marche avec toutes les voiles s machine se fatigue; mais, passé celte limite, on commence les voiles.

L'effet utile en chevaux-vapeuriransmis par l'arbre du moi troisième expérience est, en négligeant les frottemenls et le; 35672

pilons (S

= 7,9 chevaux. La surface utile de chaque

10 mètres de longueur sur 1»,93 de largeur, ce qui fait 78 mJ pour 4 ailes, la surface de voilure est donc de 10 mètres can par force de cheval. Dans la deuxième expérience, cette surf 40 mètres carrés environ.

Un relevé du travail de plusieurs années a fait voir que ch lia fabrique moyennement iOOOO kilog. d'huile par an. Le ir mis aux pilons par 100 kilog. d'huile fabriqués étant de 140 grandes unités dynamiques (34), en admetlant avec Couloi frottements et les chocs des pilons absorbent le 1/6 environ transmis à ces pilons, il en résulte que ta fabrication seule d« d'huile exige moyennement ISOOO grandes unilés dynamic rapporte que les meules d'un moulin à huile pesant 3DO0 kil vertical faisait 6 tours par minute, le poids de graine charg rechange de lO' était de 25 kilog., le poids de la graine br jour était de 1 500 kilog., et la quantité d'huile fabriquée en 600 kilog. Le travail transmis par l'arbre moteur étant de 203 mètres par seconde, il en résulte que, par ce procédé, la fat 100 kilog. d'huile n'absorbe que 1 476 grandes unités dynami à-dire le 1/10 environ de celui absorbé par l'emploi des pilo

D'après Coulomb, on peut admettre que le travail annuel lin à vent n'est que le tiers environ de celui qu'il produira chant d'une manière continue dans les conditions les plus c'est-à-dire sous l'action d'un vent de 6",50 à 7 mètres de seconde.

Coulomb ayant soumis à l'expérience un moulin à blé, do faisait 5 tours pour une révolution des ailes, a reconnu qut ment no commençait à avoir lieu que quand la vitesse* du

gnait 4 mètres, et que cette vitesse ayant atteint 5",80, les ailes faisaient de 11 à 12 tours par minute, et la quantité de blé moulu sans être bluté était de 400 à 450 kiiogr. à Theure.

347. Moulins à blé mus par roues hydrauliques. Hachette rapporte que dans un moulin de Corbeil, mû par une roue à aubes transmettant 1321 grandes unités dynamiques par heure, la meule ayant 2 mètres de diamètre et faisant 67 révolutions par minute, la quantité de farine brute (son et farine mélangés) produite a été de 200 kiiogr. en 1 heure 15 minutes. Ce résultat prouve que Coulomb a dû se tromper dans révaluation du blé moulu par un moulin à vent. Des résultats de Hachette il résulte- que la mouture à la grosse de 100 kilog. de blé absorbe 825 grandes unités dynamiques.

D'Aubuisson conclut, des résultats obtenus par différents observateurs, que la force que doit transmettre Farbre d'une roue hydraulique commandant un moulin est au moins de 3 chevaux par hectolitre de blé de 75 kiiogr. à moudre par heure ; c'est 1 080 grandes unités dynamiques pour 100 kiiogr. de blé.

Les meules le plus généralement adoptées aujourd'hui en France, dans les moulins à l'anglaise, ont 1"',30 de diamètre et O"',^? d'épaisseur; elles sont percées à leur centre d'un trou de 0",27 à 0",33 de diamètre, appelé œillard.LsL profondeur des rayons n'est pas de plus de 5 à 6 millimètres; ils sont formés en plan incliné, afin de présenter d'un côté une arête tranchante qui coupe les grains de blé, pour en faciliter le broiement complet. On a généralement reconnu qu'une vitesse de 110 à 120 révolutions par minute était convenable pour des meules del"',30; au-dessus, on a à craindre réchauffement de la farine.

Dans les usines bien organisées des environs de Paris, rapportent MM. Cartier et Armengaud, les meules de {"",30 de diamètre, faisant 115 à 120 révolutions par minute, ne moulent en moyenne que 15 à 16 bectolitres de blé en 24 heures, en produisant, il est vrai, de 60 à 63 p* 100 de cette farine première si recherchée par la boulangerie parisienne. La force nécessaire par paire de meules dans ces conditions, y compris nettoyage et blutage, est de 2 chevaux et demi (le produit est moyennement de 20 à 22 kilog. par force de cheval et par heure). Ainsi, pour une puissance effective de 15 chevaux, on établira 6 paires de meules, y compris celle qui peut être en rhabillage, et cette opération s'effectuant à peu près régulièrement tous les 5, 6 ou 7 jours au plus, sur les 6 paires, il y en aura donc presque constamment une d'arrêtée. Le meunier s^arrange du reste pour que cette opération soit bien et promptement exécutée, et autant que possible pendant le jour.

Dans un grand nombre de localités, comme Lyon et Dijon, on rapproche moins les meules qu'à Paris; elles produisent plus de rondes ou de secondes que de premières ; on leur fait alors moudre 24 à 25 hectolitres de blé en 24 heures, et même plus, et chaque paire de meules absorbe la force de 3 chevaux (le produit est de 25 à 26 kilog. par force de cheval et par heure).

Pour les manutentions militaires, les meules travaillant encore moins

tlOULI\S A VENT. MOULINS A BLÉ, A HUILE, ETC.

rapj>rochées, et le nettoyage et le blutage étant moins parfait paire moud de 30 à 33 hectolitres en 2i heures et exige une effective de 3 chevaux et demi (le produit correspond à 38 ou par force de cheval et par heure).

Dans les moulins des États-Unis d'Amérique, les meules od Jenient f.SO de diamètre, font 4DD tours par minute, et, d'upr servatioDs d'Ëvans, la quantité de blé moulue est de 1,76 heci heure, et la force du moteur de 3 chevaux par hectolitre.

Dans un moulin à l'anglaise des environs de Paris, le rel mouture de 3520 se tiers de blé, pesant ensemble il745Skilog. les résultats proportionnels suivants :

rofines, 1" et ï* qualités 0,720

Id. S' ttf 0,0î3

Crihlures 0,007

Issues diverses 0,81S

Décbels, évsporatlODS, baUjures 0,035

Total 1,000

Page 1