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A VENT. MOULINS A BLÉ, A HUILE, ETC

i° Moulure hongroise. La monture hongroise emploie des cj broyeurs, au lieu de meules. L'opération se fait successivemi plusieurs machines à cylindre, dont chacune a une fonction [ lière. Le rendement est h peu près le même que pour la moût meules.

3ti. Hotem'S à vent et tmrbines atmosphériqnes. Il a été ( et346) que l'inconvénient des moulins à vent est l'irrégularité du qu'ils fournissent.

En France jusqu'à ces dernières années, les moteurs aériens n' subi aucun perfectionnement important, tandis qu'en Amériquf été l'objet d'études et de diverses applications. Déjà, l'Expositii verselle de ISTS avait présenté dans la section américaine i modèles de moteurs aérieufi. Depuis cette époque, ces moteurs & articulées ont été consiruitsen France avec quelques modificati se sont répandus dans l'industrie où ils sont utilisés à l'éléval eaux pour irrigation et pour les besoins des fermes, et aussi poui et battage des grains.

Aux États-Unis, on se sert de ces moteurs pour actionner les ■ élévatoires destinées à l'alimentation des réservoirs sur les lif chemin de fer.

Dans les nouveaux moteurs à vent, les constructeurs se sont ap à régler les appareils de manière a. utiliser les différentes forces au moyen de dispositions permettant ; 1* d'effacer le moteur vent lorsque celui-ci est trop violent; ce qui se fait en masqi ailes du moulin de telle sorte qu'elles présentent seulement leur i k l'action du vent; Sr de diminuer la surface de la voilure, l'intensité du vent; 3° de faire agir automatiquement un fVein si du moteur afin de maintenir constante la vitesse de l'appareil.

L'Exposition universelle de 18S9 présentait un assez grand non variétés de moteurs aériens. Ceux à panneaux mobiles paraissai' les plus avantageux et ceux qui se dérangent le moins.

D'après l'ouvrage de M. Alfred B. Wolff, publié à New-York e le travail des moteurs à vent de 8" ,60 à 7 mètres de diamètre, ( vent de i'',SS à la seconde, a été trouvé de 3 à 100 kilogramme établit ainsi la dépense du cheval-vapeur, fourni par heure, des n de 2-60 à 7-,60 de diamètre: 0',7S àOMe. Dans son calcul, les af marchaient le tiers du temps, c'est-à-dire 8 heures par34heures. L du capital et de l'amortissement sont comptés au taux de 10 p.

Citons, parmi les résultats d'expériences faites en France par SI baver, ceux d'un moulin de 9",i5 de diamètre de voilure, établ zamet (Tarn), d'après lesquels on a élevé 400 litres d'eau à la m la hauteur de 35 mètres par des vents de 6 à 7 mètres de viless

n faut signaler aussi parmi lès moteurs aériens ceux qu'on t sous le nom de turbines atmosphériques. Dans cette catégorie VÉolienne, de M. A. Bollée fils, constructeur au Mans. Cet a s'oriente de lui-même à tous les vents et se désoriente pendant 1( pètes. Il est construit d'après le principe des turbines hydrauliqui

Des directrices fixes conduisent le vent sur les aubes de là roue mobile. C'est un appareil qui donne de bons résultats, mais exigeant une construction soignée.

Mentionnons encore la turbine atmosphérique de M. Â. Dumont, qui est d'un système tout particulier. D'après Tinventeur, pour utiliser toute la puissance du vent^ il est nécessaire que le volume d'air, agissant par pression, s'écoule avec la même vitesse en tous les points de la surface de la voilure. D'après cela, il a adopté pour les ailes une surface gauche hélicoïdale. La forme des ailes doit être déterminée par la condition que la résistance de l'air doit combattre la force centrifuge en tous les points des ailes. L'inventeur a adopté de grandes surfaces en petit nombre qui ont l'avantage de se mouvoir dans un courant d'air faible. Cet appareil peut aussi utiliser les courants les plus faibles.

En 1888, une application a été faite de la turbine Dumont pour l'alimentation d'eau de la ville d'Orgelet (Jura). Deux turbines de 6 mètres de diamètre, actionnant des pompes, ont été installées à 42 mètres au-dessus d'un étang. Les pompes refoulent l'eau, puisée dans l'étang, et relèvent dans un réservoir de 1 000 mètres cubes, installé au sommet de la butte d'où part la conduite qui alimente la ville située à 2 kilomètres. Chaque turbine refoule à cette hauteur 60 litres d'eau par minute. La quantité d'eau distribuée journellement est de 35 à 40 mètres cubes.

350. ficoulement des gaz. (Consulter, pour l'analogie, l'écoulement de l'eau, n*** 131 et suivants.) L'expérience prouve que les volumes d'un même poids d'un même gaz, sous des pressions et à des températures différentes, sont entre eux dans le rapport inverse des pressions, et dans le rapport direct des volumes que prend l'unité de volume à 0* en passant aux températures du gaz. De là, il résulte que les poids d'un même volume et les densités d'un même gaz, sous des pressions et à des températures différentes, sont entre eux dans le rapport direct des pressions, et dans le rapport inverse des volumes de l'unité de volume à 0*", ramenés aux températures du gaz; ainsi le poids d'uu mètre cube d'air à 0° et sous la pression 0",76 étant 0,293, à la température t" et sous la pression absolue P + 0,76 de mercure, est :

P pression ou hauteur indiquée par le loanomètre k mercure communiquant avec

Tatmosphère ; 0,003665 coefficient de dilatation de Tair (Yoir la 2« partie);

1 + 0,003665^ volume que prend Tunité de volume à 0«, en passant k la température t".

L'air de l'atmosphère contient toujours de la vapeur d'eau, et d'autant

ÉGOtLbHENT DES GAZ.

plus que sa tempéraLure est plus élevée; comme celle vapei sa deasité, dans les applications on peut prendre pour le mèire cube d'air atmosphérique :

Si la pression P était donnée en eau, le poids du mètre c k température l' aurait pour expression :

soit 0',I25 f

Lorsqu'un gaz s'échappe d'un vase où il est comprimé, ïvec une vitesse :

v^sl2gh= \J^9^\.

g iccJlÉralion de la peasaleur ^S'.SI.ï Paris;

u TiK$se d'écoulement;

k hanlear génénilrice de la i)l«sse v, an gaz qui s'écoule ;

P prassioa msrqaée par le maaomèlre commaïuqaint avec 1

i! densïié du liquide placé dans le muiomËtre; pour le morcareS = 13

l'eanî^l; i' densité du gai comprimé ; 0,001 393 éiaat U deasilé de l'air ti 0" et i

slon Blmosphérique, selon que P est eiprlmée en mercure ou en e

température de l'air qui s'éeoule esl t°, on i :

HOi^e * P + o.

Variation de la vitesse avec la pression. Si la pression P d la densité du gai devient 6" "l ■' , et la vitesse :

= ^igmP ^

W 4 /m(P + 0,76) /pT « V ml" + 0,76 Wp^

Supposant P = 0",76, par exemple, selon que m = 1 ou vient :

-=/î=i ou ^=s^=t,ili.

Ainsi la vitesse varie très peu avec la pression. Supposai

P = 0",'76, pour les valeurs successives de m, valeurs qui indiquent les pressions mP en atmosphères :

10 15 20 oo

on a respectivement pour - :

Variation de la vitesse avec la température, ^ étant la densité du gaz à la température ^ à la température f elle devient 8' 4.0003 665^ ' et, par suite, la vitesse est :

,..^i/g^pMl +0,003 6650 V ^ 8' (1 + 0,003 6660'

Pour / = 0, on a alors :

^' = Y 25^P|(1 +0,003 6650 et ^^ == v^ 1 + 0,003 666^' . De cette dernière équation, pour les valeurs successives de /' :

on tire respectivement pour - :

La dépense théorique, c'est-à-dire le volume de gaz qui s'écoulerait par un orifice s'il n'y avait pas contraction de la veine, est :

Q'=Sv = S^2gl'l.

Q' dépense théorique;

S section de l'orifice d'écoulement/

La dépense effective est toujours moindre que la dépense théorique; ainsi l'on a :

Q = AQ' = A:SY/2^p|.

Q dépense effective en air comprimé à la pression P + 0,76 de mercure;

k coefficient de la dépense ; sa valeur dépend de la forme de l'orifice d'écoulement. D'après les expériences de d'Aubuisson, sur des orifices en mince paroi dd 0",01 à 0",03 de diamètre, A=0,63 pour les plus petits orifices, k= 0,673 pour les plus grands, ist A:=0,65 en moyenne pour les orifices compris entre ces limites. Pour les mêmes orifices garnis d'ajutages cylindriques de diamètres égaux aux leurs, et d'une longueur de 0",04 pour ceux de 0^1, et de 0",08 pour ceux de 0'»,03, k h été h peu près constant, et égal en moyenne à 0,926.

D'Aubuisson a voulu se rendre compte de l'influence de la longueur de l'ajutage sur la valeur de A:, et en opérant sur des tubes de 0",0i6 de diamètre il a obtenu les résultats suivants :

LONGDBDR

de rajntage.

VALEUR DB k.

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