Ventilateurs Farcot. Le ventilateur jou/^n^ F
Ifig. 103) se compose d'une turbine à aubes recourb
de la rotation et ti
*^B' "^' . le sens de l'axe. E
-'— — elles, à la circonfi
annulaire forma
d'air en pression
d'avoir un écoulei
un fonctionnemei
ronflement. Le ri
70 p. 100 lorsque
bit utile est égale
section de la bus
section est égale
verlure, sur le po
bine. Ce ventilate
' sion, est 'destiné
deries, raffineries,
de la partie active des ailes doit éb-e, d'après Em. Fa
logarithmique de la forme u)=lognatp, ou p = e",
tangente fait un angle constant de 45° avec le rayon vt
Le tableau suivant indique les dîmensioas et les condition le ces ventilateurs soufDants (à haute pression) :
si
siî
d'écODJementdel
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La maison d'Anthonay, à Paris, fabrique des ventilateurs Houfflanls jusqu'à une vitesse d'air de 123 mètres par seconde, et pouvant débiter jusqu'à 822 000 mètres cubes d'air à l'heure (soit 61"', 5 par seconde).
Il existe un autre ventilateur Farcot, à basse pression (aspirant), tournant librement dans l'airsans enveloppe ou avec enveloppe en t61e. Il se compose {fig. lOi] d'une turbine dont *■ '"*■ Iesaubesmétalliques,dela formeci-jointe
et trapézoïdales dans le sens de l'axe, se prolongent pour former une roue & réaction, inclinée en sens inverse du mouvement de rotation , ce qui ne produit l'évacuation de l'air qu'avec une très petite vitesse.
La pression ou la dépression obtenue
correspond à la vitesse du point des aubes
situé à la naissance des orifir«s de réac-
tîon, c'est-à-dire au jarret de la courbe.
Le diamètre correspondant est environ les
8/10 du diamètre extérieur.
Ces ventilateurs aspirants sont employés
pour l'aération des mines, des ateliers, la ventilation des édifices, des
carrières, etc. Ils se construisent simples ou doubles, c'est-à-dire avec
des aubes d'un seul ou des deux côtés du disque principal, ils sont mis
en marche par des poulies de commande.
VENTILATEURS. 409
Le tableau suivant donne les dimensions et les volumes d'air débités par les ventilateurs aspirants doubles; pour les ventilateurs simples, de dimensions semblables, les volumes débités sont moitié.
Diamètre de la turbine, en mètres
Biamètre d*un œillard. . .
Section d'un œillard. . . .
n). cubes
m. eub.
m. cub.
m. cnb.
m. cub.
m. cab.
m. cub.
m. cub.
Volumes en mètres cubes
débités par heure (gros chiffres) et par seconde * (petits chiffres), ponr des vitesses d'airàrœillard, par seconde, de :
] 15-,40 ! 19-,fâ ' 28-,20
Nombre de tours
par minute, pour des dépressions d'eau en millimè-
tres de :
(correspondant au vitesses
d-dessus).
lioo
358. Ventilatenr Roots. Ce ventilateur diffère essentiellement des précédents; an lieu de palettes ou d'a'les or(iinaires, il comprend deux véritables roues d'engrenage, n'ayant chacune que deux dents, et qui tournent ensemble dans une boîte alésée, avec le moins de jeu possible. Les parties extérieures des grandes dents constituent des pistons qui refoulent Tair vers la buse de sortie.
Une roue d'engrenage ordinaire est montée à chaque extrémité de chaque roue-piston (soit 4 en tout); ces engrenages assurent la concordance du mouvement de chaque pièce intérieure.
Gomme pour les autres systèmes de ventilateurs, celui de Roots doit être mis en marche par une commande; mais son installation diffère des précédents en ce que deux poulies sont nécessaires pour le faire fonctionner, chacune commandant une roue; de plus, ces deux roues doivent tourner en sens contraire. Cet appareil a une grande analogie avec la pompe rotative de Greindl (325); il peut refouler de Tair jusqu'à
hauteur d'eau. Une Bonpape atteDantc à la boile alésée règle
de pression,
■face des palettes peut être en fonte ou en bois paraffiné et
ntîlaleurs sont construits par HH. Beilmann, Ducommun et , de Mulhouse.
Ventilation, à la ï* partie.)
■ ÉSISTAICE DES lATËllJlUI
•néralités sur les dÏTerses sortei d'etforu et les déf ormatiou ■sent les matéTianx dans les constmctioiu et les machiiies.
3 solides, tels que les bois, les métaux, les pierres, les bri- :., qui entrent soit dans les constructions, soit dans lesmaubisaent diverses sortes d'efforts sous l'action des forces eiléui lês sollicitent.
ésulte, en général, une déformation plus ou moins sensible riaux, et en même temps il se produit, à l'intérieur de ces maies réactions moléculaires qui, tout en s'opposant à leur défor- Tont équilibre auï forces extérieures. Si les forces extérieures int sur les efforts moléculaires, les matériaux se rompent. nent, les dimensions des matériaux doivent être non seulemeni !S pour éviter toute rupture, mais encore pour assurer la séstabUité de l'ouvrage et pour éviter des déformations sensibles. ers efforts auxquels les matériaux doivent résister sont : e/forlt de traction qui tendent à les allonger dans un sens déexemplcs ; une corde, une chaîne, une tringle portant un poids, lans une construction en pierre, les pièces ou tringles de chaîiposant à la poussée et à l'écartement des murs. efforts de compression qui tendent à raccourcir les matériaux sens déterminé. Tels sont les efforts que supportent les piliers :, en brique, les poteaux en bois et les colonnes métalliques, nt une construction.
efforts de flexion plane qui se produisent dans les solives d'un , chargées transversalement à leur longueur; lesquels efforts effet de courber les poutres et les solives (de les faire flamber) faire onduler. Les efforts de flexion se produisent aussi dans les, ainsi que les efforts de traction et de compression. sfforts tranchants ou de cisaillement qui tendent à couper, à les pièces transversalement par rapport h leur plus grande n. Tels sont les efforts que supportent les rivets et les boulons issent des Cales placées bout à bout, lorsque ces tâles subissent :s dans leur plan, ayant pour tendance de désunir les tôles et r les rivets et boulons.
t tranchant se produit aussi dans une solive, une poulre et un er chargés transversolemenL Cet effort existe dans toutes les
IIÉSISTANCE DES MATÉRràDX.
sections transversales de ces pièces, et il atteint ! points d'appui et tout près des assemblages.
5° Les efforts de torsion sont ceux que subit un \ vent un cylindre, sollicité par des forces situées da diculaire à l'axe du cylindre, et qui ont pour ten pièce, c'est-à-dire de faire tourner les unes sur les transversales de cette pièce. Tels sont les arbres di des roues d'engrenage ou des volants ou des organ de ces arbres. Ces arbres subissent en même temps r et de torsion et souvent des efforts longitudinaux. I culéa pour résister à tous ces efforts.
Tels sont, avec ceux Atglùsenient,ha principaui considérer dans la résistance des matériaux. Il nou revue les expériences et les formules relatives h la lériaux, d'après lesquelles on détermine leurs din point de vue de l'emploi économique des matériau des constructions.
360. Résistance â la traction. Lorsqu'un corps homogène est tiré dans ile sens de sa longueur, il : taîne quantité, variable pour chaque nature de corp aelle, pour une même matière, à la longueur de la ] traction, et inversement proportionnelle à la sec cette pièce.
Cette loi, très approximative, n'est admissible qu'a ne produit pas un ailongement supérieur a celui q pièce sans cesser de reprendre très sensiblement sa quand l'effort cesse son action. Ce plus grand allong ce qu'on appelle la limite d'élaiiicUé, limite qu'il ne 1 ni même atteindre dans la pratique.
Dans la limite d'élasticité, on a, pour une tige prii de t mèire de longueur et de 1 millimètre carré de j
E = Ç, d'où i = £ et p = tl
K coefficient ou module d'élasticité de la mïtiËre donl la 1 rappon, conslaal Jusqu'b la limile d'élasticité, de l'cffoi: la lige, !i rallongemeat i de la lige. Si la section de I carré, la valeur de E serait évidemmeat un miUioa de t<
Pour une lige prismatique d'une section Â, d'une mise à une charge P, l'allongement I serait: