sulfate de 3oude = 31,0 soude +10 id
68,0 sulfate de chaux = £8,0 cbaui +40 id.
ate neutre de baryte étant composé, pour 130,8 parties, de 76,5 cet deBi d'acide azotique, si on le traite par l'acide sulfurique, nt du sulfate neutre de baryte dans lequel 40 parties d'acide ;ie ont remplacé exactement les 54 parties d'acide azotique, baryte étant prise pour commune mesure, les nombres *0 et 5' équivalents des acides sulfurique et azotique. Les iO parlies. lulfurique donnant des sels neutres avec 47 parties de potasse, ude, 28 de chaux, comme avec les 76,3 de baryte, les nombres !8 et 76,5 sont les équivalents respectifs de ces bases. De plus, ; que 47 parties de potasse, 31 de soude, 28 de chaui iieutra-
NOMENCLATURE , NOTATIONS ET l^.QUIVALENTS CHIMIQUES. 543
lisent 40 d'acide sulfurique, elles neutralisent Téquivalent 54 d'acide azotique. Enfin les quantités 130,5 d'azotate de baryte, 116,5 de sulfate de chaux, provenant de la combinaison d'un équivalent d'acide avec un équivalent de base, sont les équivalents des sels neutres auxquels elles se rapportent.
En généralisant, on: voit que des quantités A, A', A"... de divers acides, qui neutralisent une même quantité B d'une base, neutralisent la même quantité B' ou B"... d'une autre base quelconque, et que de même des quantités, B, B', B"... de diverses bases, qui neutralisent une certaine quantité A d'un acide, neutralisent une même quantité A', ou A"... d'un acide quelconque. De plus, les quantités A, A', A"... d'acides, celles B, B', B".... de bases, et celles A +B, A'+ B\ M' + B"... de sels neutres qui proviennent de la combinaison des premières, sont les équivalents des acides, des bases et des sels auxquels elles se rapportent.
De même que l'équivalent d'un sel est la somme de l'équivalent de l'acide, plus celui de la base, l'équivalent d'un acide, d'une base et en général d'un corps composé quelconque doit être la somme des équivalents des corps simples qui le constituent. Pour établir cette harmonie, l'oxygène entrant dans le plus grand nombre des combinaisons chimiques, on a adopté 100 pour son équivalent, et d'après la composition des autres corps on en a déduit leurs équivalents proportionnels.
Comme nous l'avons déjà dit (454), on prend souvent 8 pour l'équivalent de l'oxygène (l'hydrogène étant égal à 1 ). Dan s cette hypothèse, le protoxyde d'argent, par exemple, étant composé de 108 d'argent pour 8 d'oxygène, 108 est l'équivalent de l'argent, et 108 -h 8 = 116 est celui du protoxyde d'argent.
456. Loi des proportions multiples. Comme il existe des corps, simples ou composés, qui peuvent s'unir chimiquement dans plusieurs proportions, ainsi, par exemple :
et
1 d'hydrogène -f- 8 d'oxygène = 9 d'eau,
1 j'd. +16 là. = 17 d'eau oxygénée,
14 d'azote -f 8 d'oxygène = 22 de protoxyde d'azote, 14 id + 16 id, = 30 de iîioxyde d'azote, 14 id. 4- 24 id. = 38 d'acide azoteux, 14 id. + 32 id. = 46 d'acide hypoazotique, 14 id. + 40 id. = 54 d'acide azotique, 14 id. + 48 id. = 62 d'acide perazotique,
on est convenu de prendre pour l'équivalent d'un tel corps la quantité de ce corps réunie à 8 d'oxygène dans la combinaison la moins oxygénée. Ainsi l'on prend 1 pour l'équivalent de l'hydrogène, et 14 pour celui de l'azote. L'équivalent de l'acide azotique (AzO'^) est alors 14 + 8 X 5 =54, et celui de l'azotate d'argent (AzO^ AgO), est 64 + 116 = 170.
Les combinaisons précédentes, de l'hydrogène et de l'azote avec l'oxygène, montrent que les quantités d'un même corps qui se com-
limiquement avec une même quantité d'un autre corps sont s dans des rapports très simples. D'où résulte ia loi des pronuUtplei, dacouverle pM DiiUoii. Ces rapports sont ceu\ des "ntiers successifs t , 2, 3, 4, 5 dans les exemples précédents ; ont généralement ceux des nombres 1,3^2, 2, 5/2, 3, 7/2..., un iirs de ces nombres pouvant manquer. Pour l'oxygène vX le .e, par exemple, Sî.S de manganèse se combinent avec 8, 12, 28 d'oxygène, quantités qui sont entre eLes comme les nomi, 2, 3 et 1/2.
des proportions multiples s'applique également aux corps
qui se combinent chimiquement en plusieurs proportions.
exemple, 31 de soude se combinent avec 22, 33 et 4i d'acide e, et ces quanliés sont entre elles comme les nombres I,
nendatnre chimiqne. 1° Combinaisons binaires non oxygénées. ps soumis à un courant sullisamment puissant de la pile élecjécompose, et l'un des éléments va au pôle positiT et l'autre égatif ; d'oii le nom A'ilectro-négatif AoaoA au premier éléelui d'é/ec(ro-poj(/i/ donné au second (618). alloldes peuvent être considérés comme électro-négatifs par x métaux. Un même corps peut jouer le rôle d'électro-n égatif 't à un corps, et celui d'éleclro-positif par rapport à un autre. ihosphore, qui est électro-négatif par rapport au fer et électrorapport au chlore.
ïosé binaire non oxygéné se désigne par les noms des deux posants, en plaçant celui qui joue le i-ole d' électro-négatif le mais au lieu de dire, par exemple, chlore de plomb, on dît ? plomb, en remplaçant le mot cblorc par son radical suivi ir le soufre, on prend le radical du mot latin sut/uruin ; ainsi fure de/er, carbure de /er, séiéniure de cuivre, phosphure de re de phosphore.
deus corps s'unissent en plusieurs proportions, on fait prénoms composés précédents de jjrolo, sesqui, bi, (ri, guadri, , selon que les quantités du premier corps entrant dans le ont entre elles dans le rapport des nombres 1, 3/2, 2, 3, i, même quantité de soufre se combinant avec deux quantités lui sont entre elles dans le rapport de 1 à 2, on a le protoi soufre (S'Cl) et le bichlorure de soufre (SCI). Dans les deux le fer, les quantités de cblore étant entre elles comme les et 3/2, ie premier est du protochlorure de fer (FeCl), et le sesquichloTure de fer (Pe'C!'). Dans les prolo, bi, tri, quadri Ufures de potassium (KS, KS', KS', RS* et KS'),les quanUlés ont entre elles comme les nombres 1, 2, 3, i et 6. is aux règles précédentes, i". Les combinaisons des métaux rennent le nom commun d'alliages, dont les plus importants ié les noms sous lesquels ils sont connus depuis longtemps s(462). Ainsi l'alliage de cuivre et d'étain est appelé bronze, et
celui de cuivre et de zinc laiton. Les amalgames sont des alliages qui contiennent du mercure.
2°^*. Les composés gazeux résultant de la combinaison de l'hydrogène avec les métalloïdes, tels que le phosphure, Varséniure, etc., d'hydrogène, sont quelquefois appelés hydrogène phosphore^ hydrogène arséniéy etc.
3"*% L'azoture d'hydrogène est appelé ammoniaque, et l'azoture de carbone cyanogène.
4~". Les métalloïdes suivants : le chlore, le soufre, le brome, l'iode, le sélénium et le tellure forment, avec l'hydrogène, des gaz acides appelés acide chlorhydrique, acide suif hydrique, etc.
2* Composés binaires oxygénés. Ces composés, qui devraient s'appeler oxures d'après la règle générale, se désignent sous le nom d^oxydes quand ils sont basiques ou neutres. Tels sont V oxyde de plomb ^ Voxyde d'azote, etc. L'usage a conservé à quelques oxydes métalliques les noms sous lesquels ils étaient désignés avant que leur composition fût connue. C'est ainsi qu'on dit de la potasse, de la soude, de la chaux, de Valumine, etc. Il en est de même de Veau, qui est du protoxyde d'hydrogène.
Si un même corps forme avec l'oxygène plusieurs composés neutres ou basiques, on les distingue entre eux comme pour les composés binaires ordinaires du 1", à l'aide des préfixes pro^o, sesqui, bi. On a ainsi les protoxyde, sesquwxyde et bioxyde de manganèse (MnO, Mn*0' et MnO*); les protoxyde et bioxyde d'azote (AzO et AzO'), etc.
Les composés oxyénés acides prennent le nom générique d'acides. Si le corps ne forme qu'un acide avec l'oxygène, on indique la nature de cet acide à l'aide d'un mot formé d'une abréviation du nom du corps et de la terminaison ique : acide carbonique , acide ferrique , etc. Si l'on connaît deux composés acides formés par le même corps avec l'oxygène, on conserve la terminaison ique pour l'acide le plus oxygéné, et Ton emploie celle ewx pour le moins riche en oxygène : acide sélénieux (SeO*), acide sélénique (SeO*).
Comme, depuis Lavoisier, on a reconnu qu'un même corps pouvait former plus de deux combinaisons avec l'oxygène, on est convenu de faire précéder de hypo le nom de l'acide moins riche en oxygène que celui en eux, ainsi que celui de l'acide qui est intermédiaire entre celui en eux et celui en ique, et de distinguer un acide plus riche en oxygène que celui en ique en faisant précéder son nom de la préfixe per ou hyper. On a ainsi le moyen de désigner cinq acides formés par un même corps avec l'oxygène; ce qui a été suffisant jusqu'à présent, mais ce qui est nécessaire pour le chlore, qui donne en effet les acides hypochloreux^ chloreux, hypochlorique, chlorique et perchlorique ou hyperchlo^ nque (CIO, CIO», CIO*, GO», ClO^).
Quelquefois cependant, quoiqu'un corps ne donne que deux acides, l'un est en ique, et l'autre, plus oxygéné, se spécifie par la préfixe per ou hyper. Ainsi le chrome fournit l'acide chromique CrO', et l'acide perchromique Cr'O'.
o46 DEUXIÈME PARTIE.
3" Nomenclature des sels (450). L'acide se rendant au pôle positif quand on décompose un sel à Taide de la pile, il détermine le genre du sel, et Foxyde Tespèce. Le genre se forme en remplaçant respectivement la terminaison eux ou celle ique de l'acide par la terminaison ite ou par celle atCy et l'espèce se détermine par le nom de l'oxyde. On dit ainsi arsénite de protoxyde de cuivre (A.sO', 2CuO) , hyposulfite de soude (S*0', NaO), sulfate de protoxyde de fer (SO^, FeO), azotate de sesquioxyde de fer (AzO*, Fe*0').
Comme un acide et une base peuvent souvent se combiner en plusieurs proportions, et qu'en général si un composé est neutre, les autres sont acides ou basiques selon que la proportion d'acide est plus grande ou plus petite, le rapport entre la composition d'un sel donné et celle du sel neutre s'indique par les préfixes sesquiy bi, etc. On a ainsi les :
Carbonate neutre de soude CO*, NaO,
Sesquicarbonate de soude SCO^, 2NaO,
Bicarbonate de soude âCO^, NaO.
Les préfixes sesqui et bi s'appliquant à l'acide, il est inutile d'indiquer autrement qu'il s'agit des sels acides.
Pour les azotates d'oxyde de mercure, on dit :
Azotate neutre d'oxyde de mercure ÂzO', HgO, Azotate blbasique — AzC, ^HgO,
Azotate tribasique — AïO^, 3HgO.
Quand un métal ne forme qu'un oxyde salifiable, ou au plus qu'un oxyde intéressant à étudier, pour abréger le discours, on supprime le mot oxyde dans le nom du sel. Ainsi l'on dit : azotate neutre de mercure^ azotate tribasique de mercure^ le mot oxyde étant sous-entendu.
Sels doubles. Certains sels se combinent entre eux en proportions définies ; en général, ils ont le même acide ; on les désigne alors en faisant s p3 ivre le nom générique du sel des noms de deux bases. Ainsi le sulfate double d'alumine et de potasse {Valun de potasse) est une combinaison de sulfate d'alumine et de sulfate de potasse.
4° Hydrates, On désigne ainsi les combinaisons de l'eau avec les oxydes et les acides. Comme l'eau joue le rôle d'élément électro-positif par rapport aux acides, et le rôle d'électro-négatif par rapport aux bases, il convient, pour rester fidèle à la convention relative à l'ordre des noms, de dire, par exemple : acide borique hydraté^ et, au contraire, hydrate d* oxyde de cuivre, hydrate de potasse.
5* Composés de la chimie organique. Les conventions ordinaires sont insuffisantes pour dénommer ces composés, qui sont en nombre im* mense, quoique la pluralité soient formés de la combinaison deux à deux, trois à trois, quatre à quatre, d'un très petit nombre d'éléments, tels que le carbone, l'hydrogène, l'oxygène et l'azote. Oh n'a établi aucune règle pour leur nomenclature. On les a seulement divisés en trois grandes classes, les composés acides^ les composés alcalins et les comr posés neutres, et Ton a cherché à spécifier chaque corps par un nom rappelant son origine et ses propriétés. Tels sont : Y acide citrique, trouvé
dans le citron; le sucre, retiré du jus sucré de beaucoup de plantes; la quinine, base extraite du quinquina.
Les chimistes modernes, en s'occupant surtout de la classification des €orps organiques en série, ont cependant imaginé des nomenclatures partielles qui facilitent beaucoup Tétude de la chimie organique.
458. Notation chimique. Nous avons donné (448) les symboles à Taide desquels on représente les corps simples. Pour la notation chimique des composés, deux théories sont en présence : la théorie ancienne équivalentiste ou dualistique et la théorie atomique ou unitaire, dont l'usage s'est répandu en France, grâce aux enseignements de Wurtz.
Notation équivalentiste. Un composé binaire se représente par la réunion des symboles des deux corps simples composants ; ainsi le sulfure de plomb s'écrit PbS. Le nombre des équivalents de chaque corps simple entrant dans un composé binaire s'indique par un exposant mis à la droite du symbole du corps simple, en se dispensant d'écrire l'exposant 1. Ainsi l'acide sulfurique, composé de 3 équivalents d'oxygène et de 4 de soufre, s'écrit SO^. La combinaison de deux composés binaires se représente en écrivant leurs formules l'une à la suite de l'autre et en les séparant par une virgule; le sulfate de potasse a ainsi pour formule SO', KO. Si l'un des composés binaires entre dans la combinaison en plusieurs équivalents, on l'indique par un coefficient placé à sa gauche; le sulfate d'alumine, composé de 3 équivalents d'acide sulfurique pour 1 d'alumine, a pour formule 3 SOS A1«0^ De même, 2(S03, FeO) indique que 2 équivalents de sulfate de protoxyde de fer entrent dans la combinaison où il figure. Enfin, si un corps est formé de la combinaison de plusieurs des composés précédents , sa formule exprime la somme des formules des composants. Par exemple, l'alun ordinaire a pour formule:
SOS KO + 3 SOS Al«03 + 24HO,
qui indique que l'équivalent de l'alun se compose de 1 équivalent de sulfate de potasse, de 1 équivalent de sulfate d'alumine, et de 24 équivalents d'eau..
Notation atomique. Elle diffère de la précédente par la valeur des symboles et par le mode de groupement de ces symboles.
Ainsi, voici les formules comparées de quelques corps :
Formule Formule
atomique. équmlentiste.
Eau H*0 HO
Adde carbonique ..... 00» GO* ou C^O*
Cyanogène GAz G^Az
Gaz ammoniac AzH' AzH*
Pour deux H, il y a deux 0 dans Tancienne formule de l'eau et un seul 0 dans la nouvelle; pour un Az, il y a deux C dans l'ancienne formule du cyanogène et un seul G dans la nouvelle, etc. C'est que H représente, dans les deux cas, 1 gramme d'hydrogène, tandis que 0 représente 8 grammes d'oxygène dans la notation équivalentiste et 16 grammes dans
DEUXIÈME PiRTIE.
la notation atomique ; de même G, qui représentait 6 grammes, en représente 12.
Voici l'explication de cette différence :
D'après la loi de Gay-Lussac, il eiiste un rappori simple entre la somme des volumes des gaz qui entrent en combinaison^ et le volume qu'occupe la combinaison prise à l'état gazeux. G'est ainsi que 2 volumes d'hydrogène combinés avec 1 volume d'oxygène, donnent 2 volumes d'eau, à l'état gazeux.
« Si l'on peut admettre avec Dalton, dit Wurtz, que les proportions définies suivant lesquelles les corps se combinent représentent le poids de leurs atomes^ s'il est constant, d'après Gay-Lussac, que les volumes suivant lesquels les gaz s'unissent sont entre eux dans des rapports simples et invariables, il est clair que les poids relatifs de ces volumes, c'est-à-dire les densités, doivent représenter les poids relatifs des atomes. Il en résulte que, pour trouver les poids relatifs des atomes des gaz simples, il suffit de déterminer et de comparer leurs densités. »
Pour l'eau, comme l'hydrogène se combine avec l'oxygène dans le rapport de 2 volumes à 1 volume, si l'on admet que lespotd^ atomiques sont proportionnels aux densités, il faut admettre aussi que la combinaison s'accomplit dans le rapport de 2 atomes à 1 atome. En effet, les densités de l'hydrogène et de l'oxygène sont entre elles : ; 1 : 16 et non pas : : 1 : 8 ( équivalents en poids ), et comme les deux corps se combinent dans le rapport de 1 : 8, il en résulte que l'eau est formée de 2 atomes d'hydrogène et de 4 atome d'oxygène.
La formule du gaz ammoniac se trouve être la même dans les deux notations, parce que le poids atomique et l'équivalent se trouvent égaux pour l'hydrogène et pour l'azote. La formule de l'acide carbonique est aussi la même dans les deux cas, parce que le poids atomique est le double de l'équivalent pour le carbone comme pour l'oxygène, en sorte que le rapport des valeurs des symboles n'a pas changé.
458 bis. Règle pour transformer une formule équivalentiste en formule atomique : !<> prendre la moitié de tous les indices des corps simples dont le poids atomique est double de l'équivalent (car le poids atomique est pour les corps usuels égal ou double de l'équivalent; pour quelques corps rares, il est triple ou quadruple); 2« doubler ensuite tous les indices, s'il s'en trouve de fractionnaires.
Inversement, pour transformer une formule atomique en formule équivalentiste, il faut: !<> conserver les indices de tous les symboles de corps simples dont le poids atomique est égal à Téqui valent; 2^ doubler les indices des corps simples dont l'équivalent est la moitié du poids atomique. Si l'on est conduit à doubler les indices de tous les symboles, on peut s'en dispenser, puisque les rapports ne changent pas.
Dans le tableau suivant, les corps dont le poids atomique est quadruple de l'équivalent sont précédés d'un 4 ; ceux dont le poids atomique est triple de l'équivalent sont précédés d'un 3; quand il est double, ils sont précédés d'un 2; les autres ont leur poids atomique égal à leur équivalent.
NOHENCLITDRE, NOTATIONS ET ÉQDIVALBNTS CBIMIQUES.
459. Poids atomiiinea daa principaux corps aimptes, d'après H. Vui der PUtts.
(Annale! de chimie et de physique, 1S86.)
àmpta.
tùLa
Jlomiqua.
nicae.
■implea.
.ot«.
atomique.
moM.
Argent. .
2HoIj'bd»iie
Mo
Na
Arsenic. . .
2«iobium.'
âHickel . .
Mi
58 ou 58,8
Azole. . .
20mèDe .
base
! Baryum. .
Ba
2 0amiam. .
Os
Bismuth .
Phosphore.
SPlomb. . .
Ph
Bore. . . .
Bû
Pb
Brome . .
Br
i Palladium .
Pd
2 Crbone . .
aPlaUne. . .
Pi
3 Calcium. .
Ca
Bubidium..
Rt
3 Cadmium. .
Cd
S Rhodium. .
Bt
3 Cérlum. . .
Ce
141 Is
Chlore . . .
2 Soufre. . .
2 Cobalt. . .
Co