CIS
de titane.
TBEIIMOMÈTRES.
DEDXIÈHE PARTIE.'
'. Une lame de fer parraitement décapée, cbauCTée lentement au et do l'air, prend les (eintes suivantes :
ac de fer froid à eatiron 12-14° Ronge i . . . . 96S-|1* Bien à !93*
ne k ÏÎ5- 5* Violet h 2TT 8' Vert k 332*
.ng« i âU-le* iDdlgo à . . . . i8S>|9* Gris d'oxyde h 400*
m des tempfraturts correspondant à différentes nuances lumineuses, d'après a expériences de Pouillet, d l'aide d'un pyromitre à air («3).
MDlMCeS.
timpAutdu ID degré, «ntigr.
miiiicïs. .
TmrtaATini ea degré, eentigr.
ge nilsMlll
ge sombre
Orange foncé
Orange elair
liOO IMO ISOO
BIsnc suant
UIbqc éblouissant. . .
m clair
!. Dilatation des aoUdoB par la cbalenr. Tous les corps jouissent I propriété de se dilater par la chaleur, mais à des degrés diffé-
ici plusieurs tableaux donnant les dilalations linéaires des priaci-
. corps :
ur la dilatation iuperjicielle, voir n* iT9. lur la dilatation cubique, voir n" 480. lur la dilatalioû des liquides, voir n" 4SI. lur la dilatation dos gaz, voir n" 482.
rA. Soit uoe bnrrc prisoialique de 1 mâtre de longueur qui s'allonge de a poar ilévalion de lempAralure de 1 degré ; on dit que l'accroissement a est le costt-
de diUlallon linéaire. Cela étant, considérons une plaque carrée de la même mce de 1 mètre de cMé; pour uno aagmentation de 1 degré de tempéralnre,
superficielle sera : (1 + >)* ^ 1 + 2a -f- s*; par conséquent l'accroissement Sciel est Sa -|- a' ou très approxiDialivement 2a en négligeant a', qui est trii
Donc ta dilatation superficielle est double de la dilatation linéaire, isidérons an cube de la mSme substance dont le cAt£ ^ 1 mttre. Un accrolssode lempéntnre de 1 degré produira sur les arStes da cube on accroiasemeut a enbe deiiendra;
proiimatlvement 3a, en négligeant 3a* et a^ qui sont Irts petits. Donc la dilacubiqne 3a est mesurée par le triple de la dilatation linéaire a.
DILATATION
Tableau de la dilatation linéaire, & est-à-dire de raccroissement de longueur des corps solides, pour V et dans Vintervalle de (y à 100% e« prenant pour unité la longueur primitive à 0\
OuiKTATioN. ^ En tète âa chaque colonne noas plaçons les premiers chiffres à gauche de la dilatation, qui est ainsi 0,000 010750 pour racler, d'après Ellicot.
SOUDES.
DILATAT.
Acier.
/poule
» -. ) de la Styrie. .
^"®'^- J de Schafhouse.
vhantsman. . ,
Acier trempé
Acier recuit j |[ f^,f ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ;
ÎZinc 8 p., étain 1 p. (forgé) Plomb â, étain i (soudure manche). De miroir de télescope.
\Des caractères d'imprimerie.
Aluminium
Antimoine
Argent.
. , j de coupelle. . . .
^^«®'** I au titre de Paris.
Bismuth
Bois de sapin. . . .
o • -- ( ordinaires.
»"1»"l dures.. .
Bronze
,>^^„ i Cuivre jaune 16 p., étain 1 p. . . Bronze, j ^^j^^ ^^^^^ g ^^ ^^^j^ i p. . .
Cadmium, d'après sa dilatation cubique. . .
Charbon de bois { ^l S'. ! ! ! .' ! .' '. '.
Chaux ( suivant Taxe principal
carbonatée i perpendiculairement h cet axe.
Ciment romain.
Cuivre jaune
fondu
anglais en barre
de Hambourg
du Tyrol, en planche
Cuivre jaune { en fil
laiton
laiton en fil
cuivre 2 p., zinc 1, soudure.
cuivre 3 p., zinc 1 p
Cuivre rouge.
AlTBtnS.
Ellicot.
Laplace et Lavoisier.
Berthoud.
De Luc.
Struve.
Troughton.
Smeaton.
Homer.
Id.
Id.
Smeaton.
Berthoud.
Laplace et Lavoisier.
Id.
Smeaton.
Id.
Id, Daniell.
Winnerl.
Smeaton.
Daniell.
Ellicot.
Troughton.
Laplace et Lavoisier.
Id.
Smeaton.
Struve.
Kater.
Adle.
Id.
Daniell.
Smeaton.
Id.
H. Kopp.
Heinrich.
Id.
Mitscherlich.
Id.
Adie.
Ellicot. Smeaton.
Roy.
Id.
Borner.
Herbert.
Laplace et Lavoisier.
Smeaton.
Id.
Daniell.
Borda.
Laplace et Lavoisier.
Ellicot.
Dulong et Petit*
DEDSIËME PARTIE.
re 0 et 300 degr«B. .
i passé ï U filière. ,
entre —80- «—T.
j ronge de Peterhesd
I gris d'Ah«rde«D. ..,•....
suivml la longueur dn pritmc. .
: blanc de Carrare
/de Vcrnoa-snr-Seine. . .
ï)(je Saint-I^'ii
j de Caithnesa
\d« ArbrosUl
I ) blanche
« I Terte de Ralho
I BchisteDM, de Pearbys- .
1 grès de Liier-Rocb. . .
I Tubes de bai'omtlra. . . .
Verge pleine Tubes (majenne) Verges pleines (moyenne). .
Tubes (majenne) , RÈgle de .
iitno iiats