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Appelant, comme à la page

N la pression absolue de la vapeur en atmosphères, c'est-k-dire le numéro du timbre

d'après l'ancienne ordonnance du 22 mai 1843 ; n ^ N — 1 la pression effective de la vapeur en atmosphères ; P la pression absolue de la vapeur en kilogrammes par centimètre carré ; 1> as P — 4,03329 la pression effective de la vapeur en kilogrammes par centimètre

carré, c'est-à-dire le numéro du timbre d'après les décrets du 25 janvier 1865 et du 1" mai 1880 :

Relation àTaide de laquelle, connaissant le numéro p du timbre actuel, on peut calculer le numéro N du timbre ancien qu'on aurait placé sur la même cbaudière, ou réciproquement. Le tableau page 652 contient les valeurs de N correspondant à celles de p, d'après cette relation.

— Les coefficients de résistance et d'élasticité des chaudières doivent donner toute sécurité pour les pressions extrêmes auxquelles elles sont soumises.

Le tableau suivant que nous empruntons au Dictionnaire de V Industrie et des arts industriels^ de E.-O. Lami, indique ces coefficients pour les divers métaux employés dans la construction des chaudières.

MATIÈaSS.

TÔLB DE FER .'

Qualité commune

Fer demi-fort

Fer fort

Fer fort supérieur

Cuivre rouge laminé écroui — recuit

Fonte de fer

Fonte de bronze

COEFFICIENTS R

de résistance.

Traction.

parmOlim.

car.

Compression.

COEFFICIENTS

d'élasticité E.

kil.

17500 par oillim. car.

772. Épaisseur des chaudières. L'effort qui tend à rompre une chaudière à vapeur suivant une génératrice par millimètre de longueur est lOpD

exprimé par

) et Ton a :

'où

lOpD

p pression effective de la yapeur en kilogrammes par centimètre carré de surface de

la chaudière ; D diamètre de la chaudière en mètres ; e épaisseur de la chaudière en millimètres ; R résistance à la traction du métal qui compose la chaudière^ par millimètre carré de

section (p. 415 et 423).

Cette formule est la même que celle posée au n'* 203 pour les tuyaux de conduite des eaux; seulement la hauteur h en mètres d'eau est exprimée en kilogrammes sur 1 centimètre carré de surface, ce qui donne h = 10p.

L'effort qui tend à rompre une chaudière suivant les cercles de sec-

tions droites est

lOpD

) et Ton a :

-f-==eR, doù e = ^.

D'après l'ordonnance du 22 mai 1843, l'épaisseur des chaudières à vapeur en tôle et en cuivre était déterminée à l'aide de la formule :

e = l,8D(N — 1)+3, d'où N = l +

N tension absolue de la yapeur dans la chaudière , en atmosphères , ou numéro du timbre. Les numéros des timbres ne croissaient que par quart d'atmosphère.

SlilliTBBS

des chaudières.

nuMÉaos DES timbres

exprimant les tensions absolaes de la

vapeur dans la chandii

^re.

atmosph.

atmosph.

atmosph.,

atmosph.

atmosph.

atmosph.

atmosph.

millim.

millim.

millim.

millim.

millim.

millim.

millim.

Une instruction ministérielle du 17 décembre 1848 exigeait, dans le cas où la chaudière est pressée du dehors en dedans, que répaissenr donnée aux tôles fût une fois et demie celle qui résulte de cette formule.

De la première formule (a) on conclut les épaisseurs e des chaudières •cylindriques en tôle ou en cuivre laminé, consignées dans le tableau précédent.

Gomme on a (771) :

y étant la pression effectife en kiIog:rammes par eentimère carré, e'est-à-dire le numéro du timbre d'après les décrets da 25 janvier 1865 et da i*' mai 1880,

substituant dans la première formule (a), il vient :

De la première formule (a') on conclut les épaisseurs e des chaudières •cylindriques en tôle ou en cuivre laminé, consignées dans le tableaa (p. 987).

Gomme on a sensiblement N = p + i^ dans la pratique on peut coi>sidérer l'épaisseur d'une chaudière comme étant la même pour les pressions absolues N de 2, 3, 4, ..i.. atmosphères que pour les pressions efifectives p de 1, 2, 3, 4, kilog. par centimètre carré.

D'après Fancienne ordonnance, Tépaisseur de la tôle ou du cuivre laminé ne devait d'ailleurs jamais dépasser 15 millimètres; si, en raison du diamètre projeté de la chaudière et de la tension de la vapeur, une épaisseur plus forte était nécessaire, le fabricant devait substituer à une chaudière unique plusieurs chaudières séparées de diamètres plas petits.

Les épaisseurs de la tôle devaient être augmentées s'il s'agissait de chaudières formées^ en partie ou en totalité, de faces planes, ou bien de conduits intérieurs, cylindriques ou autres, traversant l'eau ou la vapeur, et servant soit de foyers, soit à la circulation de la flamme. Ges chaudières et conduits devaient, de plus, être, suivant le cas, renforcés par des armatures suffisantes.

L'ordonnance n'assignait pas non plus de règle pour l'épaisseur des chaudières en fonte ; mais, d'après l'instruction annexée à Tordonnanee, on devait considérer comme suspecte toute chaudière en fonte de forme cylindrique dont l'épaisseur n'était pas égale à 5 fois l'épaisseur prescrite pour la même chaudière en tôle ou en cuivre laminé.

Gomme dans le commerce on ne trouve pas des tôles de toutes les épaisseurs, les constructeurs de chaudières ne faisaient usage que de tôles d'un certain nombre d'épaisseurs, mais qui devaient toujours être supérieures à celles que prescrivait l'ordonnance.

Pour de fortes pressions intérieures, on applique la formule de Lamé (397).

CHAnntËREB À TIPEUR.

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