S'SC
Yenturi conclut de ces expériences que la dépense est maximum quand ia longueur de Tajutage est égale à 9 fois le diamètre de la plus petite base, et que Tangle de divergence que font entre elles les génératrices est de 6'6'. Avec ces proportions, dit Fauteur, la dépense est égale à 2,4 fois la dépense du même orifice en mince paroi, ou à 1,46 fois la dépense théorique.
152. Orifices prolongés en dehors par nn coursier horizontal de même largeur et découvert. Lesbros a expérimenté un orifice rectangulaire de 0-*,20 de largeur, ainsi prolongée d'un coursier ; le bord supérieur de Torifice étant dans tous les cas taillé en biseau» comme au n* 144, il a obtenu pour le coefficient k les valeurs du tableau suivant:
ÉCOULEMENT DE l'eAU. 113
On pourra calculer la vitesse moyenne de l'eau dans le coursier, à une distance de l'oriâce égale à 1,5 ou 2 fois la plus petite dimension de cet orifice, à l'aide de la formule donnée par Navier pour le cas des orifices garnis d'ajutages prismatiques (149).
Pour un coursier incliné, en négligeant le frottement de Teau contre la paroi, on a :
Il = Vî^CH+TF) .
u Tîtesse moyenne k rextrémité du coursier ;
H= — hauteur due k la vitesse à Torigine du coursier (149) ;
W pente totale du coursier.
153. Orifices garnis d'ajutages directeurs (Jlg. 26). Dans les roues à . augets qui prennent l'eau en dessous du sommet, il
^* * arrive souvent que l'orifice de la vanne est garni d'un
certain nombre d'ajutages qui dirigent l'eau dans les augets. Dans ce cas, on considère séparément chaque ajutage découvert, et l'on prend, dans le calcul de la dépense (139), pour largeur de la vanne, celle de l'ajutage; pour levée de la vanne, la plus petite distance a, ou af ou a"... des diaphragmes qui forment l'ajutage considéré ; pour hauteur gêné-» raiiice, la hauteur A, ou h', ou h^\.. du niveau de l'eau au-dessus du centre de gravité de la plus petite distance a, ou a', ou a'^..; enfin, pour coefficient de la dépense, 0,75. La somme des dépenses des différents orifices est la dépense totale.
154. Lorsqu'une vanne est accompagnée d'une buse pyramidale appelée bec-de-cane, comme cela a encore lieu pour distribuer l'eau sur la roue dans quelques anciennes usines, dans le calcul delà dépense (139), on prend pour ouverture de la vanne la section de l'extrémité du becde -cane ; pour charge génératrice^ la charge sur le centre de l'extrémité du bec, et pour coefficient de la dépense, 0,98; cette valeur est tirée des résultats de trois expériences de M. Lespinasse, sur une buse de Sl"',923 de longueur, ayant 0",731 sur 0",975 à sa grande base, et 0",135 sur 0'^,i90 à la petite. D'après des expériences de MM. Piobert et Tardy, il convient de faire ce coefficient égal à 0,864 quand les buses sont garnies intérieurement de cadres en bois ou en fer faisant saillie.
155. Orifices en dérersoir. Pour les orifices en déversoir, la dépense
Fig. 27. effective est donnée par la formule :
Q Tolume d'eau écoulé par seconde ; k coefficient de la dépense;
. '^„ , Yr.gg^;„L-Li , « coerncieni ac la aepei
^^^^^^^^^^^^^ L largeur du déversoir;
H hauteur du nireau de Teau au-dessus du seuil du déversoir ; cette hauteur se mesure en un point oii le dénivellement ne se fait plus sentir, c'est-à-dire à 3 ou 4 mètres en amont du déversoir (163).
ii4
Tabêetm des tfoieurs du coefficient k obtenues par Lesôrot en opérant mr un orifice de 0»^ de largeur versent à l'air libre ; le déverfoir étant wriàoal et ies bords de l'orifice étant taillés en biseau k 43», oomme aux tï»' 144 et iSâ, œ qui réalise une mince paroi.
{a) Contraction complète ; la Jiauteur du swiU au-d«ssus du fond du réservoir «st d« ©",54, et la distance D des côtés Tcrticaux aux parois du réservoir est de 1",74.
(a'), (a"). («'")• Le seuil, comme pour (û), mais la distance D est respectivement O"^, 0",02 et 0",00 ; ainsi pour (a'") la contraction est entièrement supprimée sur les côtés verticaux, et pour («") la sailËeO*,02 a la disposition quUndique en a la figure 23.
(b) Contraction supprimée sur le seuil, mais conyiiète *ur les côté» verticaux oomme
pour (a).
(c) Contraction supprimée wr le «enU, otmpl^ sur «a côté vertieal, et 9=:^**,<»
pour l'autre côté vertical, ce qui supprime à peu près la contraction sur ce dernier côté, comme le fait voir la comparaison des valeurs de k des dispositifs (a")
{d) Contraction supprimée sur le fon^ «10 = 0",0â pMir les ddiix c4té« wBiticasx.
TAURiaS DB U MNm UB
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