IV
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156. Inihionce du rapport de la latf eur du déversoir à ooUe du casai.
Des expériences exécutées p3ir M. Castel, sur diettx caaaax de 0%74 et 0"*,36 de largeur, Le seuil du déversoir étant a 0",17 au-deesus du fond du canal, il résulte, comme le confirme la colonne (o') du tableau précédent, que dans la pratique on peut faire A; = 0,40 quand la largeur du déversoir varie depuis 1/3 de celle du canal jusqu'à la valeur absolue O^^jOS. Pour le jaugeage des petits cours d'eau ou des sources, on pourra établir des petits barrages à arêtes vives et employer cette valeur de k.
Lorsque la largeur au déversoir est égaie à celle du canal (158), comme pour les vannes des roues hydrauliques, les barrages de riviè-
res, etc., le barrage étant vertical, mince et à arêtes vives, on a sans «rreur sensible * =0,443 (valeur qtfe semble confirmer la colonne {af^ da tableau précédent}. Toutefois, dit d'Aubuissoia, la bauteur H ne doit pas excéder le tiers de la àamteiur 4\i barrage au-dessus -da fond da canal; car, au xlelà de cette limite, la vitesse 4'arrivée de Teau auginente le débit.
Voici da neste, pour des charges H comprises entre 0",^ <et 0^,22, les valeurs moyennes de & admises par d'Âubnisson, pour diffîrents ra|0|)0rts r entre la largeur du déversoir et ^^elle du canal :
Ripports n . 1 l/K) i 0,90 1 0,80 1 O.'TO 10,00 1 0,S0 10,40 10,30 tO^ Vakuro dfi^ ] <M^tô | OyfcSS | MSi ] .0,423 | 0^46 | 0|,410 ] 0,405 | 0,399 J 0^396
1S7. Tableau dès valeurs de k obtenues par Lesbros pour un déversoir de 0"*^ de largeur owoert dans des parois de 0*jOS sur de seuil et les côtés, sans biseau ; k seuUét€Uil <è 0",54 aU'dessuie du ^md du déversoir, et les côtés vertiomue se iromoamté l",Mde« pawiside^ déversoir. Les valeurs de k limiiées à H =sl)",10 et R=^f^oni^té avenues par Vesi^érience; en deçà et au delà de ces Hmiies, lavaieurs-de k eniété-dééuites de la représentation graphique despremièresiiA^l).
I est toiqt>iir8 mesurée en va point où Teau est parfaitement stagnante.
fiims
vAcsm
Tâsaraas
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YALBUaS
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de H.
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iSL Défwaoir de méiMe lâgcqenÊr fne le «aiiai d'anrîirée et de direetion nerjMie à ce canal (I6é^. M. ie capitaine d'artîHede Boileau a esécuté à Metz, de 1845 à 1853 (Traité de la mesure des eaux courantes, 1854) des expériences sur ces déversoirs. Les barrages, formés de madriers, étant à parois verticales, et le seuil étant incliné à 45*», de manière à se terminer par une arête vive du côté d'amont, ce qui constitue un barrage-type [Jig. 27), les débits sont représentés par la formule du n* 455, dans laquelle, pour les nappes libres, c'est-à-dire détachées complètement du barrage du côté d'aval et tombant librement dans l'air, k prend les valeurs du tableau suivant :
0,4« O^Sl 0«« 0(1»
a,vi
ouo
OlOJ 0,1H OIU
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