‹ Formules, tables et renseignements usuelsChapitre 59 sur 296 · N'II + MM · texte numérisé non relu

N'II + MM

yl

nme MM' est proportionnel as— , on peut écrire, fi étant un coeffi-

de proportionnalité à déterminer :

^ ^ ji X N' N.

it ayant remarqué aussi que quand on dirige le tube recourbé Fig. 3), dans le sens du courant, ou même dans une

direction perpendiculaire à celle du courant, il , y a dépression dans le tube d'une quantité FP, on peut poser, ji' étant un nouveau coefRcient constant :

COURS D EAl\

Fig. 34.

ML

L'ancien tube de Pitot s*ouvrant en entonnoir dans le liquide, afin d'embrasser un grand nombre de filets fluides, il en résultait dans le tube des oscillations très gênantes pour la lecture des hauteurs F P et N'N. Cette disposition avait de plus l'inconvénient de faire intervenir an grand nombre de filets dans la production des variations de hauteur, et par suite de fournir, non pas la vitesse d'un filet en particulier, mais une sorte de moyenne entre les vitesses de tous ces filets. Pour éviter les inconvénients du tube Pitot, et obtenir un appareil

exact et commode, Darcy a réuni en un seul deux tubes Pitot, dont le bas ËF de l'un est dirigé en sens contraire du courant, et le bas KL de l'autre dans le sens du courant. Ainsi un tube en verre ÀBG, de 0"^,01 de diamètre» est prolongé aux points A et G par deux tubes en cuivre d'un très petit diamètre, dontl'un GEF vient déboucher contre le courant, tandis que l'autre H KL est dirigé dans le sens du courant ~" ou s'ouvre à angle droit sur le premier. - Supposons, pour la description de l'appa- ." reil, que les branches EF, KL soient dirigées en sens contraire l'une de l'autre. En B est un robinet qui permet d'ouvrir et de ^ fermer à volonté le haut du tube en verre,

et un fragment de tube B' permet à l'observateur d'exercer une aspiration k Vintérieur du tube ABC. Une échelle graduée RS sépare les deux branches AB, BC.

On plonge l'appareil dans l'eau en l'orientant dans le sons du courant, et en ayant soin qu'il soit placé verticalement. Il est maintenu dans cette position à l'aide d'une vis, le long d'une tige de fer solidement fichée dans le lit du cours d'eau, au point où Ton veut déterminer les vitesses. Ouvrant le robinet T à l'aide d'une tige ou d'une ficelle, l'eau monte dans les deux branches du tube ABG, et s'arrête aux points M et P, situés le premier un peu au-dessus et le second un peu au-dessous du niveau M' de l'eau dans le canal. Posant alors :

tzi

^ = îx X M'M et ^ = {x' X FP,

de ces deux équations on conclut :

X sl%g{,WA -f P'P) = K v/2f7(M'M + P P).

La vitesse V s'obtient donc en mesurant la somme M'M + P P, et en

PREMIÈRE FAItTlE.

ipliaDt par un coeHicient unique K la vitesse due & une tiauleur

à cette somme.

3T mesurer commodément la somme M'M + FP, on fait monter, ne simple aspiration enercée en B' , les sommets des deux coloaneB le région de l'échelle où Ift lecture est facit«. En même temps, on i le robinet inTérieur T, pour empêcher les oscillations auxquelles iveaux M ei P sont exposés tant qu'ils communiquent librement les filets en mouvement.

faible diamètre des branches F et L permet de déterminer h vipropre à un filet unique. La réunion des deux tubes, celui d'amont ui d'aval, en doublant la hauteur h. mesurer, fournit une préciilus grande. Lo peu d'épaisseur de la partie basse de l'appareil a objet de réduire à sa plus faible limite la perturbation produite

présence de l'instrument au sein des filets liquides. Enfin l'aspi-

élève d'une même quantité les sommets des colonnes et facilite dures qui seraient presque impossibles au niveau même de l'eau, :oelIicient K de la formule précédente doit être déterminé pour i instrument par un tarage spécial. Darcy et 6a;{in ont eu recours

procédés différents pour leur instrument, dans lequel le tube ABC 1 de diamètre, et ceux EF et KL 0",0015 seulement. Le tube KL I d'être dirigé dans le sens du courant, est placé à côté du tube EP iquel il se raccorde de manière que leur ensemble offre le moins e de surface au choc direct de l'eau. Le tube KL n'atteint pas 1 l'extrémité de celui EF, et s'ouvre latéralement, c'est-à-dire dans 'ection perpendiculaire au courant

rois procédés de tarage suivis par Darcy et Bazin consistent ; comparer les vitesses superficielles fournies par l'emploi de flot- Lux vitesses déduites des indications du tube; la moyenne de Tiences a donné K = 1,0i)7.

faire mouvoir, à l'aide d'une barque, l'instrument dans une eau lie; la moyenne de 32 expériences ayant donné K= 1,034, Bazin ; l'excès de cette valeur à la forme même de la barque eni-

mesurer, à t'aide du tube, la vitesse en un grand nombre de le la section d'un courant dont le débit est connu d'avance. On ■mparer le débit connu avec le débit calculé d'après les vitesses s par l'instrument, et par suite déterminer la valeur de K; la le de 31 expérieuces a donné K = 0,993.

, écartant la valeur 1,034, qui paraît exagérée, a pris pour la iéfinitive de K la moyenne entre les deux autres valeurs; ce ne R = i pour le coefficient applicable à son instrument, avec n a alors V = v'2i'(M'M+ PP).

HouTement de l'eau dans un canal reclangolaira à snriace lisse lit on ciment de Pouillf. Les eaux de la source du Bosoir sont 3 à Dijon à l'aide d'un aqueduc en maçonnerie, voûté en plein ■l qui a 0"",90 sous clef sur 0",60 de largeur. Cette largeur est à 0",5i par un enduit en ciment de Pouilly, qui s'élève jus-

Ti- *■■

qu'au-dessus du niveau de Teau. Le fond est tout à fait plat (170). En amenant les eaux dans un réservoir, on a pu mesurer avec une grande exactitude les volumes 0"'%0874, 0"%0669, 0"%0446 et 0"%0236 écoulés par seconde dans les diverses expériences, et à l'aide d'un flotteur, qu'on observait par des regards disposés de 400 en 400 mètres, on a pu mesurer la vitesse maximum. Des résultats obtenus, Darcy a déduit les formules suivantes, qui établissent les relations entre les vitesses, la pente et les dimensions de la section de la veine fluide :

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