‹ Formules, tables et renseignements usuelsChapitre 60 sur 296 · ^ XI · texte numérisé non relu

^ XI

V (o,ooonBi + M2^) v- ^ x i.

V vitesse moyenne de l'eaa dans l'agaeduc;

V Titesse maximum à la surface ; I pente par mètre ;

H profondeur de Teau ;

L largeur uniforme de la veine fluide.

Dans la presque totalité des cas, H a une valeur assez grande pour qu'on puisse négliger les seconds termes entre parenthèses dans les formules précédentes, qui deviennent alors :

De ces valeurs de v et V on déduit :

DJ

^ = av + fcr« = 0,00004731? + 0,000 348i?» ; (A)

de laquelle on tire {Int. 538) :

^îL***.'^^*

■•■'if

0,0002br«=j-^xl, d'où » = 63,25 YŒr><I, ^ ,

et ■ j

o,ooon5iv«=|-yL xi, d'où v = 75,53 y/^-yL-xi. 'i

184. Outre la formule relative à rétablissement des canaux à ciel dé- |

couvert (171), de Prony, de la discussion de 51 expériences de Dubuat, |

Bossut et Couplet, a encore conclu une formule analogue pour le cas ^|

d'une conduite cylindrique régulière dans laquelle le régime des eaux J est établi; cette formule est :

"îji

Vt-»-»»

le moienne de régime -,

être intérieur de la condulle;

: pir mitre, an différence de niieau de l'eau aux deux extrémîléa de la con-

ite diTiséc par la longueur totale de la conduite;

icient égal à 0,000017331* d'après de Pronj, et à O,000OS336 d'sprès

telvejn ;

cient igal i 0,000 3tS £590 d'après de Pronj , et à 0,00038033 d'après

telwein ;

I r, on it la dépense :

Q = Sv=^v. (B)

1 discussion des résultais qui ont servi à de Prony et Eytelwein ;ablir leur formule, de Sainl-Venant a conclu la formule monôme re cité n* 17Ï):

-r- =0,000 205 S7i- ' ,: d'où c =114,

D ont les mêmes significations que ci-dessus. Quant à J, il en a I peu différente, qui avait été admise par Dubuat et ensuite par ein.

aaieur de charge, dit Dubuat (Principes d'hydraulique], est une lOtrice qui peut 6tre considérée comme divisée en deux parties, mployée à imprimer la vitesse, l'autre à vaincre la résistance qui I mouvement dans toute la longueur du tuyau, remière de ces deux parties de la charge serait 5- s'il n'y avait

contraction à ta jonction du tuyau avec le réservoir; mais comme :s expériences l'cnlrce du tuyau n'était pas évasée, Dubuat prend

- pour la portion surmontant la résistance d'inertie du fluide, pornt la partie (-j — il 5- est consommée à engendrer les lourbil-

lents, suite inévitable de l'épanouissement rapide de la veine la contraction. Cest te surplus :

divisé par la longueur L du tuyau, donne à Dubuat la pente J, laquelle, multipliée par le poids du fluide de l'unité de londu tuyau, donne la force faisant équilibre à la résistance des dans la même étendue.

2 pente totale ou différence de niveau de Teau aux deux extrémités de la conduite ; ~ ^ 1,55, oa environ ji=:0,80, d'après des expériences de Bossut, où le tuyau était

soudé à un réservoir en fer-blanc dont l'orifice devait être èi vive arête;

— =1,35, ou environ pi -=0,86, d'après des expériences de Dubuat, oîi le tuyau par-

tait d'une caisse en bois dont l'orifice avait apparemment des arêtes un peu arrondies ou formait comme un léger évasement à l'entrée de l'eau.

C'est en adoptant la valeur de J, de Dubuat, que de Saint-Venant est parvenu, comme pour les canaux (171), à représenter le mouvement de Teau dans les tuyaux à l'aide de la formule :

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