SAVON
décomposé.
ki'og.
IBUTIONS 11 EAU.
jfdrotimétriqLie, en donnant les qu produire la mousse ou l'effet utile it dans un (;rand nombre de chs pi lU moins pure, plus ou moins api 'hydrotimètre, on peut du reste di Une dans beaucoup de circonslam haux, de sulfute de chaux ou autt s et d'acide carbonique contenue lur ces déterminations, l'Hydroti
IqneR renseignements que nous ex) ipporteur de la commission d'cnqi )lié en 1862 pour servir de répoi; lie de Paris.
marquent de 7 à 20 et même 2S <
de sources et de rivières, nt de 20 à 23 et njême 100 deprés f tout, c'est la propriété de réduire li . Comme on sait, beaucoup de ci 1 à servir de boisson ; quelquefois es du tout, et ne sont ulilisées qii propreié du sol.
nnaîlre le« degrés hydrolimélriqi ens ont à leur di^iposilion, soit da quelques-unes des campagnes et
pas employée à Paris}.
^{Arcueil. . . . STIMoutrelout.
31 Ville-d'Aïray. 50 Prés-SaiDl-Gervais .
36 Val Fleurj. . 30 Puiia de Paris (eriïir
36|Meu[lua. . . . S^j Belleville
le. Depuis les travaux de M. Pasti les Termentations, M. le docteur M Mnnlsouris, l'analyse micrograplii ■ies conlenuvs dans les euux peri le de leur qualité, en raison invi
lliers, après l'irrigation par ]pi me vingtaine de microbes par cen
ion doit s' effectuer k différentes é
Si FREMIÈRE PARTIE.
e l'année, et principalement au moment où les sources ont le moindre
tablit un barrage dans lequel on fait des ouvertures dont le coefde la dépense soit connu {110 à 144, 155 et 170), ou encore en t comme aux n" 181 et 182.
Citernes. Dans un grand nombre de localités, les eaux de pluie cueillies dans des réservoirs souterrains ou citernes. Les eaux de ont, en effet, bonnes pour les bains, le lavage, l'arrosage et s opérations industrielles.
citerne est le plus souvent recouverte d'une large pierre destinée raiitir de l'envahissement des sables. On dispose les conduits ou qui amènent l'eau dans la cilerne, de façon à rejeter les preeaux qui tombent et qui sont troubles. On recueille ensuite les us pures. Pour conserver l'eau de pluie dans de bonnes conditions s citernes, on doit la maintenir dans l'obscurilé, afin d'cmpôcher loppement des végétaux sons l'influence de la lumière. imaine des Constructeurs apublîé (10" vol., ann. 1885-86, p. 39î, i, 435 et 461) une série d'articles de M. C. Détain, indiquant les lions à prendre dans la construction des citernes. Réservoirs. On ne peut, en général, assurer le service d'une ition d'eau qu'en faisant partir cette distribution d'un réservoir :quel on recueille pendant la nuit et pendant les intermittences ^ice de jour le produit des sources ou des machines. De plus, si ntation est faite par des machines, il faut prévoir le chômage en réparation, en donnant aux réservoirs une capacité suffisante ontenir le volume d'eau dépensé pendant un ou même deux
éservoîr doit toujours pouvoir se nettoyer. C'est surtout quand reusé en terre que cela est difficile, et, cependant, s'il était peu 1, l'eau s'y échaufferait, se remplirait d'insectes et finirait par se pre. En lui donnant une grande profondeur on atténuerait ces jnients, mais la perte de charge pourrait devenir trop grande le niveau s'abaisserait beaucoup, ■éservoira peuvent être couverts ou découverts. Dans ce dernier
mousses et les plantes aquatiques qui s'y développent rapideixigent des nettoyages fréquents; les insectes y abondent. Les (posées à l'air se refroidissent en hiver, s'échauffent en été et ■sagréables à la boisson; de plus, comme la température peut de 0° à 20 ou 35°, les conduites en éprouvent des dilatations et :tions successives qui produisent des fuites par les joints.
les réservoirs couverts, l'égalité de température se maintient, aux coulant soulerrainement conservent, à S ou 3 degrés près, le température qu'à leur point de dép.irt. Les petits réservoirs t être couverts par des toits ou des combles ordinaires; mais ! ce système de couverture ne met qu'impaifaitement l'eau à les variations de température, il est presque toujours préférable recours aux voûles en maçonnerie. Comme, pour la conaervalioa
DlSiniBUTrONS DEAD.
de sa snlubrité, l'eau doit êlre en contact avec l'air convennblen noiivelc, la couverture des réservoirs doit être percée d'o»' suffisanies pour lu vcnlilnlion.
11 suffit, en gétitiral, que les réservoirs puissent emiuagasiiier d'un jour. On les place sur le point culminant de la ville ou du ■ qu'ils doivent desservir. Il convient de les partager en deux pai dépendances par une cloison transversale, afin que le service pas interrompu en cas de réparation. Pour les couvrir, on empli avantage des voûtes légères en liriqueltes et ciment (page 246).
On doit, autant que possible, les disposer en déblai. Le fond ii géiiéralemrnt besoin que d'une épaisseur très minime, c'est p! enduit qu'une maçonnerie. Si le terrain est perméable, on le r d'un corroi en glaise battue avecdii gravier; puis on étend une de béton de 0",iS à 0"',-0, Quant à l'enceinte, onpeut seconienl eouclie seniblabliî à celle du fouil ou d'un perré maçonné, si l'i du terrain le permet; dans le cas contraire, on a. recours à d( verticaux^ ou à parois légcremenl inclinées, en leur donnant um seur suffisante pour résister a la poussée des terres, soit enviroi la hauteur (voir !• partie). Toutes les parois intérieures se rec d'un enduit en ciment de 0'",02 à 0",03 d'épaisseur,
Pour les réservoirs construits bors du sol, si ce sol est solide, 1 est formé d'une couche de béton de O'*,30 à 0~,40 suivant la '■ d'eau. On peut, du reste, toujours assimiler un radier à un so castré à ses deux exirémités sque les murs d'enceinte, et solJic formément, sous toute sa surface inférieure, par la différence de p ealre son propre poids agissant de haut en bas, et celui d'une < d'eau qui tend à le soulever; on pont admettre que cette colonr est égale à la hauteur d'eau dans le réservoir, en supposant qu< tUlratioDS viennent établir une sous-pression et tendre à sou couche de béton.
Si le terrain est mobile ou s'il a été remué, il pourra être néi d'établir le radier sur des vailles d'arête reposant sur le sol natun en forme de cintre, et sur des piliers en maçonnerie descendant ji terrain solide.
L'épaisseur moyenne des murs d'enceinte doit être à peu près h de la hauteur d'eau à soutenir (Septième partie).
Quand rien ne s'y oppose, on doit donner la préférence à la rectangulaire, en prenant lu dimension perpendiculaire à la clo séparation, de manière que sa longueur soit à celle de cette dans le rapport de 3 k 2; cette disposition conduit it la moindre < de construction. La cloison iniérieure a une épaisseur à peu pri à celle des mur^ d'enceinte, afin qu'elle puisse résister à la pou l'eau quand l'un des comparlimenls est vide.
C&aquo comparlimont d'un rdscrvoii" doîl Èlro percé d'au moins 3 orifices :
!• IJii rfe diotinige permctlanl de rojcler loî t-.mt sales i l'exlérieur el de vldet
lemeat ee réservoir en eas de Itosoiii ; le fimd du rïdicr doit Sïoir une peu
lers cel oriCci:, que l'on garnit d'une bonde de fond ou d'un robinet-vu
,t p*t "'" *"" Mud-MH"* falsïnl le niênip effet
'amenée, et qui dthonche près
ime lempj ronduile rie d(piTl,
do l'cxli'rieur, ou bien on pUce sur
u résenair, surlom
"suàrrat, en f'" '"■™^, une marhiue t laquelle on tient h faire taire im Iratiil
qutnà ('•»" "' '"jj' au a ua orifice spécial de départ près du fond ; cet orifice
'"■;"°!; ^oiw '""■'''» '= l"" "" mbînel-tanne placé sur la conduite à peu de
«,1 ''""*.' Jj,,„,„jr; ce rohinel permet de suppléer à la bonde s'il y a lieu,
'"î/'roi'tîenl ijue <*' cn'''''^* ''* P""* <''*S"'i * l'oi'l'osé de reux de dc^tliarce, soient
nlncés i O*.*'* on O'.SO an-dessus du fond, afin qu'ils ne donnent pas écaulemeni
lUi déiiAls solides qui ool |iit se faire dans le réscnolr.
l'a orifice de Irop-ldeln, que l'on met eu coni muni cal ion avec la conduite de décbaree.
340. Robinet d'arràt st de décharge. La plupart des travaux à faire
gor les co^tltTito^ lels que réparations, bninchtitni'iits, etc., exigent QiiVlIes f^oietil mises oonipleleiiif'nl à sec; il faut donc pouvoir inler' rompra l'arrivée de l'eau dans la portion de conduite à réparer et faire écouler celle qui y est contenue.
A cet effet, il est indispensable d'avoir au moins un robinet, d'arrêt à l'origine de la distribution et un robinol do décharge à chaque point bas de la conduite. Comme avec un seul robinet d'arrêt la distribution tout entière aérait interrompue à chaque travail, et qu'en outre, on perdrait une grande quanlité d'eau, on place de distance en dislaucG un robinet d'arrêi, ce qui permet d'isoler une partie de la conduite, de la vider, et de n'interrompre le service que sur une petite poilion de la distribution. Puisque cliaque point bas doit être muni d'un robinet de décharge, et que, d'un autre côté, il faut qu'il y ait un de ces robinets entre deuu robinets d'arrêt, on voit que ces derniers devront, en général, être plHci?s sur les sommets. Si une conduite est en pente continue sur une grunde élendue, il convient d'y placer un robinet d'arrfit tous les 7 il 800 mètres, en mettant évideinmenl dans ce cas chaque nibinet de décharge immédiaieaient en amont du robinet d'arrêt d'aval. Pour les mêmes raisons que pour la- conduite principale, chaque conduite secondaire doit être munie d'un robinet d'arrêt à son origine prë^ de la conduite principale, et si elle est importante, en un certain nombre de points de sa longueur.
Les robinets d'arrêt doivent avoir à peu près le diamètre des conduites. Quant aux robinets de décliarge, on proportionne leur orifice de manière que la vidange de l'eau contenue entre les deux rubinels d'arrêt voisins s'effectue en une demi-heure ou trois quarts d'heure au plus. Si deux conduites principales, partant d'un même réservoir, se dirigent dans la ville de manière à faire chacune à peu près le même service, ks conduites secondaires doivent autant que possible communiquer avec les deux conduites principales, et il convient qu'il y ait dus rubinels d'arrêt à leUrs embranchements, afin qu'en fermant leur communication avec une partie de conduite mise en décharge, elles puissent èire alimentées par l'autre conduite principab'. La partie de ville privée d'eau se trouve ainsi réduite autant que possible. 241. Setrica des eaux à Paris, statistique générale. La pénurie d'eau
engendrant la malproprelé, et la mauvaise eau prédisposant aux maladies, se procurer une eau salubre en quantité suffisante est le problème à résoudre par l'édilité de chaque cilé (234).
D'après les statistiques officielles (année 1889), le réseau des voies publiques de Paris a un développement de 949506 mètres, dont 236019 mètres plantés d'arbres, sillonnant une surface de 7 802 hectares.
De 26 kilomètres, en 1789, la longueur totale des galeries souterraines de Paris a passé, en 1889, à 867 et même à 1 240 kiloniètres, si Ton tient compte des branchements de bouche, de regard et des branchements particuliers destinés à relier les maisons aux égouts publics.
En iSOO, la ville de Paris disposait seulement de 15 litres d'eau par habitant et par jour; en 1861, Paris disposait de 67 litres: en 1881, •de 165 litres. Actuellement (1890), Paris a à sa disposition 618000 mètres cubes d'eau par jour, ce qui fait à peu près 254 litres par habitant et par 24 heures, chiffre très au-dessous de celui qu'il faudrait atteindre pour satisfaire, suivant les conditions d'ime bonne hygiène, à la fois aux besoins privés et aux nécessités du service public. On peut évaluer à 1000 litres par 24 heures et par habitant le volume d'eau qu'il serait désirable de fournir à la ville de Paris. Ce chiffre est déjà atteint et même dépassé par quelques grandes villes (233). Marseille, depuis les travaux de Mont-Richer pour la dérivation de la Durance, dispose de plus de 1 000 litres par jour, par tête d'habitant; New- York peut en faire autant, depuis que les travaux de l'aqueduc du Crolon ont été achevés (1890).
Sur cette consommation totale de 618000 mètres cubes, pour Paris, on en compte environ 145000 d'eau de source; le reste comprend des eaux plus ou moins contaminées, prises à l'amont de Paris, conmie celles de la Seine, de la Marne et de l'Ourcq.
A l'origine, Paris puisait sur son territoire ou dans les environs l'eau nécessaire à sa consommation. L'ancien aqueduc d'Arcueil, — reconstruit au XVII" siècle, — et qui draine les plateaux de ïlungis, Paray, Wissous, Fresnes et Longjduieau, au sud de la ville, date de Constance Chlore (commencement du IV* siècle, après J.-C), qui le lit établir pour alimenter son palais des Thermes (252).
Les sources du nord (Prés-Sain i-Gervais, Belleville) n'ont guère été canalisées qu'au VH* siècle, parles moines de l'abbaye de Saini-Laurent, qui les amenèrent en aqueduc souterrain jusqu'à la fontaine Saint- Lazare, pour arroser leur domaine.
Plus tard, la ville, en s'agrandissant, dut aller chercher plus loin l'eau nécessaire à ses besoins croissants. L'idée d'amener l'Ourcq à Paris appartient à Riqu«ty rilluslre ingénieur du canal du Languedoc (XVIP siècle); elle ne fut mise à exécution par Girard, que lorsque Napoléon le chargea de ce travail, en 1812. Le canal de l'Ourcq fut achevé en 1824 (249).
Les eaux de la Beuvronne ont été introduites en 1809 dans les conduites de la ville.
L'aquoduc de la Dhuis*, qui nous amène les eaux du département de l'Aisne, a été terminé en 1863 (254).
L'usine hydraulique d'Isle-Ies-Meldeuses, sur la Marne (à 12 kilomètres en amont de Mcaux) et celles de Trilbardou (à 8 kilomètres en aval de la même ville) datent de 1868 (250).
Enfin, Taqueduc de la Vanne, qui nous fournit l'eau si appréciée du département de TAiibe, remonle à 1873 (257).
D'au 1res dérivations ont été étudiées depuis; celles de TAvre et de la Vigne (Enre-et-Loir), par exemple, dont les travaux ont été commencés en 1890, et qui doit apporter à Paris 60 000 nouveaux mètres cubes d'eau polable, et porter ainsi sa quantité totale de 145 à 205000 mètres cubes d'eau de source (258).
Depuis que les eaux de la Dhuis et celles de la Vanne ont été distribuées dans Paris, on a pu restreindre l'emploi des eaux de canaux, de rivières et d'autres provenances aux divers services publics, tels que fontaines jaillissantes, squares, jardins, parcs, arrosage des chaussées et des plantations, lavage des égouts, des ruisseaux et des urinoirs, etc^ sauf les cas de force majeure (246).
On consacre exclusivement aux usages domestiques les 145000 mètres cubes d'eau de source qui alimentent Paris, et dont voici le détail exact pour l'année 1889 :
Dhuis 6818460 m. c. par an, ou 18681 m. c. par jour.
Vanne et Cochepies 43458200 — 119064 —
Sources du sud: Arcueil 359334 — 984 —
Sources du nord : Bcllevillc et Prés-
Saint-Gervais) 98099 — 269 —
Total des eaux de source 50734113 — j 38 998 —
Ce chiffre de 138998 mètres cubes établit qu'en 1889 on n'a pas utilisé toute l'eau disponible, mais le service privé aurait pu se servir des 445000 mètres cubes cités plus haut.
Pour le service privé, une eau parfaitement limpide et suflisamment fraîche peut s'élever naturellement jusqu'aux étages supérieurs des maisons. Son prix de revient est moindre que l'eau plus ou moins bien filtrée que nous montait It^ porteur d'eau d'anlau.
Au 1" janvier 1890, il y avait en tout, dans Paris, 84083 propriétés bâties. La recette prévue de l'octroi de Paris, pour 1889, était de 140246438^,45.
242. Extrait du traité conclu, le ii juillet 1860, eiitre la ville de Paris et la Compagnie générale des eaux, modifié par les conventions arrêtées les 26 décembre 1867 et 20 mars 1880.
La Compagnie des eaux cède en toute propriété à la Ville les terrains, bâtiments, machines, conduites, réservoirs et matériel de toute sorlc qu'elle possède dans le département de la Seine.
La Ville paye à la Compagnie une annuité de 1 160000 francs pendant cinquante années, qui ont commencé à courir le 1" janvier 1861.
La Ville confère il la Compagnie, jusqu'au 1" janvier 19H, la iiilui'fissée de ses eaux de toute provenance;, pour le service des c sions paiticulières, pendaDt cinquante années, tant dans le no Paris que dans les communes demeurées, en totalité ou en par dehors de l'enceinte des fortificalious.
La Ville prend, à ses Irais, les mesures qu'elle juge los meil pour continuer et améliorer l'approvisionnement do Paris et do 1 lieue en eau propre aux usages domestiques. Elle entrelient el plète, également à ses frais et comme elle l'entend, les canaux, ma élcvatoires, réservoirs, conduites et autres ouvrages nécessairf rii^tribulinn des eaux. Par dérogation à cet article, la Compagr chargée, depuis le 1" janvier 1881, de l'exécution et de l'entretii travaux de la prise d'eau, aussi bien que du branchement jusi jWade des habitations, sous la surveillance et le contrôle des agi la Ville.
La Ville continue à avoir toute liberté d'affecter aux services j ei aux concessions faites ou à faire ans établissements départeme municip^iiix ou hospitaliers telle quantité d'eau qu'elle reconna de déterminer.
Cojirormément à l'arrêté du conseil d'Élat en date du Si juin 1 Ville continue à livrer l'eau gratuitement aux établissements de
Le service de la régie intéressée ne comprend que les quantité! qai excèdent journellement les besoins des services publics.
Les fonlaines marchandes sont mises, par la Ville, graluiteme disposition de la Compagnie.
La Compagnie traite directement avec les habitants compri l'enceinte de Paris, et conclut les abonnements d'après le tarif plus loin (243).
La ConipaL;nie est chargée de toutes les opérations de recette elle doit verser, chat(ue semaine, à la caisse municipale les se qu'elle encaisse. Les recettes provenant des établissements co naux sont perçues par la caisse municipale et non par la Comp
Lorsque la recette totale effectuée parla Compagnie dépasse nueilenient 3600000 francs, il lui sera alloué, sur les sommes eX' ce chiffre de recette, une prime réglée, savoir :
De 3600000 h 6000000 tr. exclu sivemeni 25 p. 100
Sur les T, 8- et 9- miltions 20
Sur les 10* et H- millions 15
Sur le i-î' million 10
Sur les recettes supérieures )i 13 mlUioDS S
Consommation et vettle de l'eau, à Paris. L'eau de source dist à Paris suffil à peu près pendant dix mois de l'année. L'été, le v fourni n'est insuffisant que durant deux mois (juillet et août). La V alors obli|.'ée de supprimer momentanément dans une partie du l'alimcniation en eau do source et d'y substituer l'eau de Seine, i Ivi'y. Cette snbslilution se fait pour un temps de une ou deux sen dans une région déterminée de Paris, comprenant une série de plu
S30 PREHIËRE PARTIE.
arrondissements, en alternant les arrondissements. Il est regrettable qu'il en soit enoore ainsi, et il faudra encore plusieurs années pour assurer dans lout Paris de l'eau de S'>urce pour toutes les SHisons.
A l'aris, l'pHu de source est l'ournie par abonnement pnr l'intermédiaire (le la Compagnie générale des eaux. Elle est vendue aus*i par les fontaines dites marckmides à raison d'une seule fontaine par arrondissement. Dans ces fonlaincs, ou peut se procurer de l'eau de source toule Tannée (21S).
L'eau de rivière est fournie par attachement pour des cas spéciaux : construction !i ou besoins temporaires.
S43. Tarir des aboDoements aux «aux de Paris, RppUi]Dë depuia le l" janvier ISSl.
g 1", — Modes u'ai
kti. i". Forme des alionneinents. Les sbonnemenLa parWnt des 1" janTÎer, 1" avril, !•■ juillet et 1" oclohre île eliaque aniite. La ilui'ée est dune année pour les abonncnienis Jaugds du au cunipieur, et in xrv'a mois pour les abonaemeuts d'appar-
Afl. 2. Mnde lies abonnements lits emtx. Le mode île ddiirance des eaui sera appliqué par la Compagnie, selon les circonstances speiiales, au b«mce qu'il s'agira
ilifr ou irrégulier, réglé par un rotnnnl de juuge donl les agents de la Compagnie auront seuls la def. Dins ce mode de llTraisun, lis eoun seront reçues dans un résrrvuii' dont la hauteur sera indiquée pur les iiients de la Comjiagnie et déversées par un rubinet muni d'un Oatleur.
3° l'ar ïsliiiiatioii et sans jaugeage. Ce mode de riistiibution n'est applicable d'une manière générale qu'aux eaux de source ou autres assimilées.
3° Par compieur.
Art, 3. Ahunnemenis à rohinet Ubi-e. Les ahonnemenls en eaux de source à l'Obinet libre ne sont accordés r^ne poui- l'alimentation des appavloments habités bourgeoisement. Ces abonneiiieuls, dcsilné.t uniquement aux usages doinesliqueii, ne soni pas applicables aux a])pai'tenicnts dans lesquels s'exerce un commerce ou une industrie donnant lieu a l'ciiiploi d^ l'eau.
Ail. *. Tarif des ahonnemenls à robinet libre. Le tarif de ces abonnements d'apparioiiient sera réglé de la manière suivante :
Un seul rabinn élablî au-di'ç^s de In pierre d'évier dans un appartement baiiiM
par une, deux ou trois personnes 16 IV. 20 par an.
Par chaque personne en plus 4 » —
Par chaque robinet supplémenlaire que l'abonuË voudra pincer dans les appartements :
Dans les culiinets d'ai Dans lis salles do hai
le ra[ipartcmcut ,
Lorsqu'il y aura, dans les appartements abonnés, des eni|ilojés ou des ouvriers j travaillaRt. mais ne bigeant pas, il sera payé, pour chaque personne de cette catégorie, na
Les entants au-dcssnus di; sept ans ne paieront qne pour moitié, soit 3 franrs par sn. L'abonnement ii robinet libre est furmelli'meni interdit pour alimenier des jets d'eau, kquariums, ou tous autres écoulements continus. Toute Clin iraïïHi ion du ce genre sera constatée par procès-verbal, pour ensuile SU'B
An. S. Robinets établis après la signature de la police. Si le concessionnaire,
:t(Oss d'eac.
pendant le cours de lu cancession, désire Taire «lablir de noaioaux robinels ni point sur la police d'ahonuemcnl, il ilcvrs, a1)u de fuîre entreprendre ces iri -donner avis par lettre adressée au directeur de la Conipagnie, atju qu'une colite, comiireuaot le serrice de cette installatlan, soit pié^entée k su sijjnuti
L'uu<;iiieiitatlon ri'Sultant de CPtte nouvelle ïuslallatiun deira itre pgjée pur i partir du jour de la pose des robinets, quelle qu: soit d'ailleurs la date di en jouissance Gzéù par la nouvelle potii^e, et que les nouveaux robinets soie soient pas utilisés immédia le ni eut a|)rès leur établissement.
Dans le cas oti l'abonné négligerait de donner l'avis presci'ït cï-dessus, les robinets seront considérés comme cxistHnt depuis le commencement de l'ubo et l'augmentation résultant de leur instailalion sera pojée à la Compagnie & celte dernière date, qui sera donnée par la police en cours.
Tout robinet supplémentaire supprimé devra éj^aleineni être signalé p adressée au directeur de la Compagnie, qal en accusera réception Le prix affO robinet ne sera déduit du monlanl de la police qu'à partir du premier jour du qui suivra la lettre d'avis, queile que soit d'ailleurs la date de la suppr^ robinet.
Art. 6. Rohhiels de pilier. Pour les étnges dans lesquels il n'j^ aun logement i une valeur réelli^ de location dépassant 500 Iraura par an, les pru] pourront faire étublir un robinet de palier dont ils disposeront, exclusive profit des locataires habitant l'étage ofi sera élaMi ce robinet, et u'; exerçant
Toulefois, dans le cas où 11 y aurait dans l'immeuble d'autres étages dans dilions sus-indiquées, le robinet de palier ne pourra Sire accordé que si le pri consent ï en établir à ebacun de ses étages.
11 est bien entendu que, dans Ir cas prévu par le présent article, ces roi pourront jtve placés que sur l'un des paliers et non dans l'un des appurtemen
Le prix à pBjcr pour l'usage de chaque robinet ainsi établi sera de iti',ïi
Art. T. Dans ic
repoussoir «t devront ïtre d'un des modèles acce|ités par l'admi
G'.'s robinets ne devront point produire de coups de bélier et iis ne aevron ilre ietiiLs ouverts autrement qu'ï la main.
An 8. Abonnements jaugés au au compleur. tn dehors des deux mode ncmrnt sns-indiijués, l'eau no sera plus fournie, b dater du l" janvier 1 par d(( ahonncments au compteur ou au robiocl de jauge.
L'eau utilisée dirrctcmeut comme force uiotj'iue ne sera livrée qu'au mo abonncmeul au compteur.
Touti fois les propriétaires des établissements de bains publics qui ne voud s'abonner au compteur, auront la faculté de s'abonner h robinet libre aux c
L'eau fournie pour les bains sera de l'eau de 1"
à doi.ii.-ile.
Ce prii est filé pour un hatn il 5 centimes.
Les élabllssenients de bnins dans lesquels il existera aussi des piscines, < de vapeur, des doui*hes, etc., devrani avoir, pour celte partie de leur sei"
oit ces services ne seraient pas alimeniés par les eaux de la Ville, l'abonae estimation ne serait pas apvlicable i rétablissement.
Les abonnements des lavoirs alimentés, suivant le niveau des eaux, soi d'Oorcq, soil en rivière, seront exclusivoment h la jauge ou au compteur, et prix des abonnements des eaux Industrielle' indiqués ft l'article H ci-aprés (p
irt. 9. Interruption des eaux. Les abonnés ne pourront réclamer aucune i pour les interruptions momentanées du service résultant soil des gelées, de