‹ Formules, tables et renseignements usuelsChapitre 86 sur 296 · MENT · texte numérisé non relu

MENT

d'eau.

tours.

utile.

met.

met.

met.

lit.

chev.

Les trois premières expériences de ce tableau. montrent qu'il y a un avantage sensible à noyer la roue d'une quantité égale à la moitié de la levée de ia vanne; ce que l'on peut attribuer à ce que, comme pour les roues à aubes planes, Teau s' échappant de la roue avec une vitesse dirigée de l'amont vers l'aval, elle refoule l'eau, dégage la roue, et augmente la chute apparente. Les trois dernières expériences tendent à prouver que cet effet se fait encore sentir pour des engorgements beaucoup plus considérables, et quoique ces expériences aient été peu prolongées, des résultats qu'elles ont fournis on peut admettre qu'avec des engorgements légèrement plus forts que la lame d'eau, la roue fonctionne bien et a de forts rendements; mais qu'il convient de considérer l'engorgement de 0"^,57 comme une limite. Quoi qu'il en soit, il convient en général d'établir le sommet du ressaut de ces roues au niveau normal de l'eau dans le canal de fuite, en ayant soin de prolonger les faces verticales du coursier assez loin au delà de la roue pour utiliser la vitesse de sortie de l'eau pour refouler l'eau d'avah Si même les crues sont fréqueutes et durables, il y a lieu d'élever le sommet du ressaut.

il convient de déterminer le rayon de la roue et la hauteur des couronnes pour la condition qu'à une vitesse à la circonférence peu différente de 0,o0 ou 0,55 de V = ^2gW, la hauteur des couronnes soit égale à la moitié du rayon, et que le rapport de la capacité offerte à l'admission de l'eau au volume maximum d'eau à dépenser soit égal à 1,5 pour le cas des cours d'eau ordinaires à faibles crues, et à 2 pour les cours d'eau exposés à de grandes crues d'aval.

Comme la roue d'Angoulème est sujette à être noyée de plus de 0"*,57, on a disposé (^g. 68), au-dessus de la vanne ordinaire, une seconde vanne qui, en s'élevant, démasque des orifices garnis de courbes directrices qui amènent l'eau sans choc sur le premier élément des aubes. L'eau agit alors par son poids comme dans les roues de côté. C'est surtout cette disposition qui exige une grande hauteur de couronne. On a ainsi marché avec un engorgement de 0",82 sans que la vitesse fût sensiblement inférieure à la vitesse normale ; le rendement était considérablement diminué; mais comme l'eau était alors en grande abondance, on obtenait encore un travail suffisant.

RODES A AUBES COURBES

296. Coursier en spirale. Pour une roue établie à la pou< p. ^j Rrpault, Morin i

un peu la forme sier en développa quelle il reproch< le seuil de la van coup trop haut d

\liauieiir d'orJtlee O^.IS pour des \^ 2" ,80 à 3",60 de

et une chute de 1 OA étant le ra; roue, on mène à 1 férence extérieur»

geaUi BC inclinée viron.qui représt fond du coursier < cien tracé. On me tangente, à une égale à l'épaisse lame fluide entre la vanne et la roue, une parallèle AD. On le rayon OA, et, à partir du point E jusqu'à celui du contact B sier prend la forme dune spirale, c'est-à-dire qu'il s'approc circonférence extérieure de la roue de quantités égales pour d égaux décrits autour du centre (Int. 1232).

Avec cette disposition, les différents filets fluides de la vi conserve à peu près une épaisseur uniforme entre la vanne e décrivent des spirales analogues, et entrent tous dans la roue angles peu différents, c'est-à-dire sans choc sensible, si le pre ment de l'aube est dirigé suivant la vitesse relative d'arrivé moyen, ou mSme du filet inférieur.

Pour tracer l'aube, au point B on mène une tangente BV à {Inl. 1233) ; on prend, à une même échelle arbitraire, BV = I prolongement de EB, Bo = 0,55, vitesse normale de la roue ; B lèle à vV,'est la direction à donner au premier élément de 1' mène BI perpendiculaire à BW, et d'un point I, pris sur cetti diculaire, traçant un arc qui fasse avec la circonférence intt la couronne un angle aigu très rapproché d'un droit, cet arc < la forme de l'aube.

Pour des levées de vanne de O^.IS et au-dessous, le profil » se confond sensiblement avec celui en développante; mais, levées plus fortes, il s'élève moins rapidement.

La roue du Ripault, destinée à fonctionner sous une chute d & 1~,80, a 2",80 de diamètre, 0",80 de longueur à l'extérieui ronnes, 0'°,7S de hauteur de couronne et i2 aubes.

Les expériences ont été faites avec des chutes comprises er et l'.iO quand la roue n'était pas noyée, et à la chute 0'°,9I> q

était noyée de 0"»,3^. Les levées de vannes ont été de 0»,15, 0»,20,0"^,25 et O»»,???.

297. Roue non noyée. Pour la levée de vanne de 0",277 on a obtenu les résultats du tableau suivant :

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