EAU
dépensée par seconde-
nt.
TRAVAIL
absola du moteur.
km.
RENDEMENT
NOMBRE
de tours par minute.
RAPPORT
de la capacité
à l'admission
au volume
d'eau dépensé.
{a) L'eau n'a commencé k jaillir dans Tintérieur de la roue que quand ce rapport a été inférieur à 1,50.
Pour les levées de vanne :
le rendement maximum a été respectivement :
et le nombre de tours de la roue par minute a pu varier de :
sans que l'effet utile s^éloignât du maximum de plus de :
298. Roue noyée. Pour la levée de vanne de 0",25, la roue étant noyée de O^^j^iî, le rendement maximum a été de 0,60, comme quand la roue n'était pas noyée; ce rendement maximum est descendu à 0,47 ou 0,48 quand la roue a été noyée de 0~,357 pour la même levée de vanne 0"*,2o.
Une hauteur de couronne fixée à 0",75 ou aux 3/4 de la chute, et une capacité destinée à recevoir le liquide égale au double du volume d'eau dépensé ont paru convenables pour cette roue, qui est exposée à d'assez fortes crues.
D'après Morin, le sommet du ressaut, placé au niveau ordinaire de l'eau dans le canal de fuite, doit être à 0",10 ou 0*,15 en amont de la verticale passant par le centre de la roue; à partir de ce sommet, le coursier doit être concentrique à la roue sur une longueur de 0n>,20 à O^^jîo, avec un jeu de 0",005 pour les roues en fonte avec coursier en
noues A AUBES courbes.
pierre, el de 0",01 pour les roues en bois avec coursier en boii point B de la partie circulaire {Jig. 69), ayant mené une ligne E née au i/10 à i'iiori/.on, c'est à cette ligne qu'on limite la partie raie, en arrondissant l'arête de rencontre E. La. face d'aval du est ordinairement une surface plane verticale, au lieu d'être i
Application. Soit à établir une roue à la Poncelet pour une peu près constante de f.lO et une dépense de 1 200 litres par e
Admettant 0,60 pour le rapport du travail moteur à l'efl dépensé, on a par seconde :
T„ = 0,60 PA = 0,60 X 1 200 X ï ,10 = 792'^-.
La force de la roue en chevaux est :
j^ = 10,S6 chevaux.
Prenant la levée verticale de la vanne égale à O^.SS, la chi l'arête supérieure de l'orifice sera, s'il s'agit d'un ancien coursii
Supposant la vanne inclinée à un de base pour un de hauteu donne 0,80 pour coefficient de la dépense, l étant la dimension I taie de l'orifice de la vanne, on a, puisque l'on peut placer, à t la constance du régime, !e sommet du ressaut au niveau d'aval se trouve à peu près à la hauteur de l'arête inférieure de l'orif
Dana des expériences faites au Bouchet, le général Horin a que toutes les fois que la hauteur de l'orifice et la vitesse de sont telles qu'il n'y ait pas clioc de ia veine fluide sur les aubes ficient de la dépense par le vannage incliné à i5° est d'envii comme Poncelet l'a observé (1*7), avec cette différence que la c mesure sur le sommet de l'orifice, et non sur le seuil, comm Poncelet, qui aurait, d'après cela, estimé les dépenses d'eau un haut. Morin a de plus remarqué que, dès qu'il y a choc et re l'eau à l'entrée dans la roue, le coefficient 0,80 diminue et desc fois à 0,72 ou 0,70.
On prendra pour largeur de la roue, entre les couronnes, L La vitesse d'arrivée de l'eau sur la roue étant i",083, la vite; circonférence extérieure de la roue sera:
apacité annulaire comprise entre les deux couronnes est (/ni,717) :
ntiaDi le
lisant dans cette expression D = 4C, proportion qui convient pour :as ordinaires, c'est-à-dire pour les chutes de O-'.SO à {",30, elle enC:
3icLC'.
i partie de cette capacité qui passe devant la vanne en une seconde
3nLC* X ^ = 3jtLC' X j^ = 0,75LCt>. (6>
lisant ce volume égal à deux fois la dépense de la vanne, on a :
2 X 1,2 = 0,75LCt), d'où G = |^j^. W
;mplaçant les lettres par leurs valeurs relatives au cas qui nou» ipe, on a :
ir suite : D = 0,917 x 4 = 3",668.
1 voit que cette règle conduit à des valeurs de C plus considérable*
celles qu'on a employées d'abord (p. 283); ce qui augmente ladif-
té de construction de la roue; mais cela a l'avantage d'empêcher
1 de jaillir dans la roue, non seulement pendant la marche, mais
i lors de la mise en train.
peut arriver que le diamètre de la roue soit fixé par des considé-
jns locales. Supposons, par exemple, que la condition de tenir le
au du sol de l'usine au-dessus du niveau des plus hautes eauic
ïe de faire D ^ 4»,50.
iiir avoir la valeur de C dans ce cas, on met, en effectuant les cal-
, l'expression (a) sous la forme :
nL( — C' + DC).
expression (b) devient :