‹ Fortunio, comédie lyrique en quatre actes et cinq tableauxChapitre 47 sur 84 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

Ah! quel qu'il puisse être, C'est un homme heureux.

GUILLAUME

Tais-toi!

LANDRY

(frappant sur l'épaule de Fortunio.)

Il faut toujours rester coi,

Je le clame, Sur son prochain, sur le roi

Et les femmes !

J'aurais voulu être avec toi Dans l'étude.

GUILLAUME

Pourquoi ?

Aurais-tu fait mieux que moi ?

Je suis allé prévenir notre maître.

84 FOMTNIO

Chacun fait Ce qu'il lui plaît.

Que Roméo possède Juliette.

Je voudrais être Palouette Qui les avertit du danger.

Sornettes !

Si j'avais été Cette nuit, Guillaume, à ta place Je serais resté Jusqu'au jour.

GUILLAUME

Grand bien te fasse !

LANDRY

Jusqu'au jour!

Nigaud, penses-tu donc avoir ton tour?

N'en crois rien, petit. Nos belles coquettes Ne goûtent que l'épaulette,

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