ACTE TROISIÈME I i
JACQUELINE
Qu'y puis -je faire?
GLAVÂROGHE
Lui tenir compagnie est l'affaire Du petit. Il m'a fort amusé, ce dadais Avec sa chanson niaise.
FORTE N 10, à Part-
Mon Dieu !
CLAYAROCHE
D'ailleurs, à quoi bon désormais Conserver près de vous ce diseur de fadaises, Puisque de mai ire André l'inquiétude s'apaise.
JACQUELINE
Sait-on jamais?
Ken voyez-le*
Ciel !
JACQUELINE
Je ne saurais Comment lui din\ El puis j'ai peur.
CLAVAROCHE
Tu me fais rire.
FORTUNIO, à part.
JACQUELINE
Oh! n'avez-vous pas entendu quelque chose.
CLAVAROCHE
C'est la brise du soir qui caresse les roses,
Moins roses que ton front charmant.
(Ils sortent.)
FORTUNIO, seul.
Sang du Christ, il est son amant !
(Il tombe accablé sur le banc, jette avec fureur la rose que Jacqueline lui a donnée, puis fond en larmes.)
RIDEAU