‹ Fortunio, comédie lyrique en quatre actes et cinq tableauxChapitre 67 sur 84 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

Deux jours entiers dedans la bergerie Le loup resta pour croquer à sa fin.

Le tierce jour, quand vint l'aube fleurie. On l'aperçut qui ressortait enfin

Tiens ! tiens ! tiens! tiens !

Les bergères étaient couleur de roses Mais pâle et maigre était le pauvre loup Tout épuisé, chancelant et morose Il s'en alla mourir au fond d'un trou.

Au loup ! au loup !

Prends garde, pauvre loup, Aux bergères, bergerettes Bergeronnettes, Méfie-t-en, pauvre loup.

Fariloulou, fariloulelte.

Qui sait ce qu'elF te feront?

Fariloulette, fariloulon !

Le joli guilledou

Doux, doux, doux, doux.

Pour le pauvre loup !

VOIX DIVERSES

Exquis...

Charmant...

120 FORTtJNIO

Délicieux...

Fête pour l'esprit, fôte pour les yeux.

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