DEUXIÈME partie
mimes ^; 94 -, 93 ^ 88''; la forme 91 est un peu moins répandue ^ La forme 111 se retrouve en argile (XXX, 3). — Les passoires semblables aux n" XXV, 5 et XXX, 7 sont fréquentes aussi ^
Le casque de la tombe XXV, n° 15, est d'une forme assez répandue en Etrurie : on en voit de semblables dans presque tous les musées ^. L'un d'eux, trouvé à Olj'mpie et conservé a Londres, est célèbre: c'est celui qui porte l'inscription commémorative de la victoire remportée en 474 par les Syracusains sur les Etrusques devant Cumes : " Hiéron, fils de Dinomène, et les Syracusains à Zeus ; pris aux Tyrrhéniens à Cumes „ ^. Le nôtre est d'une époque plus récente.
^ Voir pour les formes qui suivent l'index I.
^ Cf. Museo etrusco gregoriano, T. I, pl. LIV, fig. 1 (an milieu à droite); Bull, archeol. napolitano, Nouvelle série, T. V, 1857, pl. III, deuxième rangée; Zannoni, Gli Scavi délia Certosa, pl. XIX, fig. 6; L, fig. 12; LIV, fig. 11 ; LXIII, fig. 4; LXIV, fig. 3; etc.
^ Mus. greg , T. I, pl. LVI, fig. 1 (an milieu à droite); Zannoni, l. c, pl. XXXXIV, fig. 3 ; Gozzadini, Di ulteriori scoperte a Marzahotto, pl. XIV, fig. 1 ; Die grossherzoglich-hadische Alterthiimersammlung, Antike Bronzen, pl. XII.
ÀIus. greg., pl. LIV, fig. 4; LVII, fig. 1 (au bas à droite); Bull. arch. napoL, 1. G., au milieu à gauche; Conestabile, Dei momimenti di Perugia etrusca e romana, pl. XIV, fig. 6 (tombe des Volnmnii); Zannoni, l. c, pl. L, fig. 16; Die grossherzogl. had. AlfertMlmersammhing, 1. c. — Des vases des trois formes 94, 93, 88 se trouvent dans presque tous les musées.
Brizio, Atti e Memorîe délia Deputazîone di storia patria jjer la Eomagna, Série III, T. V, 1887, p. 465, pl. V, fig. 39. Plusieurs au musée de Bologne.
" Cf. par exemple Mus. greg. pl. LU; Bull, napol., 1, c, en haut; Zannoni, l. c, pl. L, fig. 23; LIV, fig. 13; LXIII, fig. 5; CXL, fig. 11.
' Musée Grégorien (Museo etrusco gregoriano, T. I, pl. LXXXIV, fig. 1) ; musées Kircher, Faina à Orvieto, de Pérouse, de Florence; musée de Berlin (Friederichs, Kleinere Kunst und Industrie, n° 1018). — Cf. Micali, Monumenti inediti, pl. LUI, fig. 2, trouvé en Styrie, mais selon M. Pauli [Die Tnscliriften nordetruskischen Alphabets, p. 44-46) l'inscription de ce casque serait proprement étrusque. Hochstetter, Die neuesfen Grdherfunde vonWatsch und St. Margarethen, Denkschriften der math.-naturivissenschaftlichen Classe der k. Akad. der Wissenschaften (Vienne), T. XLVII, p. 180, fig. 12 (les bords sont plats). Die grossherzoglich-badische Alterthiimersammlung, Antike Bronzen, pl. XXI, trouvé d'après cet ouvrage à Psestum. Ancona, Le armi, le fibule délia sua collezione archeologica, pl. I, n" 4, trouvé dans les Marches; Stqjplemento, planche, fig. 14 et 15, trouvés près de Sulmona dans l'Abruzze.
Corpus inscr. graecarum, n" 16, Ce casque est reproduit dans Duruy, Histoire des Grecs, T. II, p. 519.
ÉTUDE DES FOUILLES
Dans la même tombe (XXV, 11-14, 16), nous avons trouvé une tige et des disques de fer qui semblent appartenir h l'armature d'un bouclier.
Parmi les autres objets recueillis dans ces tombes, je signalerai un miroir lisse (XX VIII, 9); un strigile (XXVIII, 10); une épingle à cheveux^ avec une figurine de femme (XXX, 10; planche XVII, fig. 5) qui est probablement une imitation ~ d'un produit de Cumes ^.
J'attribuerai ces tombes à la seconde moitié du cinquième siècle et au commencement du quatrième Les vases à figures noires de style très relâché et de fabrication locale que contenait la tombe XXXV (n°' 5 et 6) ne semblent guère antérieurs au second tiers ni postérieurs à la fin du cinquième siècle. La coupe attique dont nous avons retrouvé des fragments dans la tombe XXVIII (n° 8) et la coupe d'imitation XXV, 2 ne paraissent pas pouvoir être datées d'une époque postérieure au début du quatrième. L'épingle h cheveux XXX, 10 n'est guère plus récente que le cinquième. La fibule XXXI, 15 (cf. XXXV, 11) est d'un type qui appartient à ce siècle. D'une manière générale, le mobilier funéraire présente d'assez grandes ressemblances avec celui des sépultures de l'époque dite de la Certosa à Bologne ^.
' Ce n'est pas, à mon avis, un style à écrire (voir dans VArchàologische Zeîtung, T. XXXV, 1877, pl. XI, fig. 4 et p. 118 un objet qui à première vue peut paraître analogue au nôtre, mais dans lequel M. Kôrte reconnaît un style): le bout, complètement conservé, n'est pas assez pointu pour avoir servi à tracer des lettres.
^ Le style est trop médiocre pour que cet objet soit de fabrique grecque.
3 Cf. Helbig, Annoli delVInsL, 1880, p. 232 sq., tav. d'agg. V, fig. 3. Voir aussi Zanaoni, Gli Scavi délia Certosa, pl. CXL, fig. 5.
* La tombe XXXIII me semble, d'après la fermeture des portes et les formes des poteries qu'on y a trouvées, être d'une époque phis récente. La fosse insignifiante CII au nord de la Cuccumella est à peu près contemporaine de cette tombe. — Je crois aussi la fosse XXIX un peu moins ancienne que les autres.
^ Voir p. 530, n. 2, 3, 4, 6. Cf. en outre XXVIII, 4 et Zannoni, Gli Scavi délia Certosa, pl. L, fig. 24, LXXIX, fig. 4 et 6; — XXXI, 6 et Zannoni, l. c, pl. LXVI, fig. 9; — XXXL 15; XXXV, 11 et les fibules du type dit de la Certosa; — XXV, 4 et les exemplaires de la Certosa, cités p. 517, n. 2.