DEUXIÈME PARTIE
Ce livre ne comporte pas de conclusion. Je me suis proposé seulement de classer chronologiquement les cent trente-six tombes que nous avons ouvertes et d'indiquer les ressemblances qu'elles présentent, soit par leur construction, soit par leur matériel, avec les tombes étrusques ou italiennes déjà, connues. Le moment n'est pas encore venu d'entreprendre une étude complète de la nécropole de Vulci, qui contient des milliers de tombes et où des fouilles faites avec méthode peuvent avoir encore, je crois, d'importants résultats. Les nôtres présentent de graves lacunes. Pour la période des tombes à puits, il faudrait savoir s'il en existe de plus anciennes et s'assurer s'il y en a de plus récentes que celles que nous avons rencontrées. Nous ne connaissons encore qu'un très petit nombre de fosses primitives. Dans la série des fosses récentes, il nous manque celles qui contiennent des vases corinthiens: on en a signalé quelques-unes dans des fouilles antérieures. A partir du cinquième siècle, nos fouilles ne nous donnent plus que des renseignements tout-à-fait insuffisants. Je ne signale ici que les lacunes les plus importantes ; il y en a beaucoup d'autres. Il faut attendre qu'elles aient été comblées pour écrire une histoire de Vulci, de son industrie, de ses relations commerciales, d'après les tombes de sa nécropole.