BCH, XL1V (1920), Chronique, p
tions ne permettrait de restituer qu'une construction en briques crues. Devant l'irrégularité du mur, qui ne semble jamais avoir été [parfaitement vertical (Fruit?, on peut douter qu'il ait jamais existé un édifice, même en briques, sur de pareilles fondations — surtout si, comme semble l'indiquer le parement intérieur, le mur n'étail pas solidement étavé par la terre dos deux côtes : une crypte, dans de telles conditions, n'eût guère pu porter qu'une hutte1. Mais si l'on suppose une bâtisse légère, on songera naturellement à l'hérôon voisin
Fig. ll:i. — Les substructions circulaires soiis le lemplêeii calcà'iPf
du Hhéùkoléon d'Olympia'-'.- On verrait alors dans l'un et dans l'autre sanctuaire, une construction circulaire à côté d'un logis de prêtres, et ce rapprochement serait extrêmement notable. D'autre part, il ne reste trace certaine d'aucune porte ou autre, moyen d'accès. Le. fait que le temple en calcaire , par la première assise de lirècbe de ses fondations".
1. L'épaisseur des fondations de Marmaria est, proportionnellement, njétie'rriejït plus faillie que celle des socles de moellons, sur lesquels reposaient les assises de briques crues des Imites rondes néolithiques d/Orchomène. Cf. Il Bulle, Orchomenos, pi. IV.
2. Cf. Olympia, Baudenkmâler, p. 10M- 1 07 ; Topogr., p. ti">: V. Foucart, Le culte des héros chez /es Crées, p. 98, dans Mém. Institut, XLII 1922 .
3. Le lit d'attenle de la 4e assise de brèche est à 0m60 env. plus haut (pie les suhstructions circulaires (au Nord).