Plan (état actuel
horizontale est à 0 m 058 au-dessus du dallage intérieur ; la paroi verticale est si fort endommagée que les quelques millimètres conservés ne permettent pas d'observer la manière dont elle était travaillée. La paroi horizontale, qui est en assez bon état, surtout aux deux extrémités, paraît avoir reçu le même poli que le dallage. L'étroitesse de cet encastrement nous interdit d'y voir un degré intermédiaire entre le seuil et la cella ; il était sans doute rempli par une traverse de bois, qui s'engageait de chaque côté, sous la boiserie de la feuillure, de façon à compléter, sous la porte, le cadre de bois qui la sertissait. Cette traverse était maintenue en place par les crapaudines de bronze qu'il faut restituer dans les logements quadrangulaires ménagés aux deux extrémités de l'encastrement : elles y étaient fixées grâce à un dispositif particulier. Les croquis de la fig. 23 donnent une idée assez claire de ce mode de fixation pour qu'il soit superflu d'entrer dans de longues explications. La crapaudine, haute de toute la hauteur de l'encastrement, était sans doute munie d'un empattement, ce qui expliquerait le prolongement de son logement dans l'épaisseur du seuil, comme le fait voir la coupe figurée sur le croquis 3 de la fig. 23. Cette précaution, destinée à assurer la crapaudine dans son logement de marbre, trouve sa raison dans le fait qu'elle s'applique de trois autres côtés à des parois de bois, dont la résistance est évidemment moindre.
Reste à expliquer la position des gonds de la porte, que l'on est obligé de placer, audessus des crapaudines, juste au bout des rainures destinées à recevoir les tableaux de la