Cf. BCH, XLVI (1922), Chronique, p. ;J
3. Epoque à laquelle on avail d'abord pensé à le faire débuter. Cf. R. Démange], Fouilles de Delphes, II,
3, Introduction, p. n, n. 7.
4. Partout ailleurs on rencontre le sol vierge immédiatement sous la couche archaïque.
5. La forme de ce vase et la position des trois anses rappelle le type d'hydrie de l'époque dite rniddle helladic, classe 13 1, publiée par C. W. Blegen, Korakou, p. 23, fig. 32.
6. Cf. O. Montelius, La Grèce préclassique, I, pi. 49, 7 (Gournia) ; P. Perdrizet, Fouilles de Delphes, Y, p. 11, fig. 42. '.■ ...:. . . ,
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Ci,
LE SANCTUAIRE D'ATHÈNA PRONAIA
Fig. 4. — Vases d'époque néolithique ('.').
c) un bol à une anse verticale, de même technique (fig. 4, 3), Haut. 0 '" 04 ; diam. ()"' 083. V. fig. 4, 4 : fond de bol semblable. Tous deux ont été trouvés entre l'autel occidental et le temple en tuf '.
Fig. 5. — Tessons de la plus ancienne période (1/5 grand, nat.).
1. Cf. Chr. Tsountas, Dimini-Sesklo, col. 276, fig. 204; E.J. Forsdyke, Cat. Vas.Brit. Mus., I, 1, Praehisloric aegean pottery, A 113 et pi. III (Thessalie).
FOUILLES DK DELPHES
il) une houle percée, en terre gris noirâtre (fig. 5, /). Diam. env. ()'"03; diam. de l'orifice, env. 0m 005.
c) une fusaïole, en forme de cône très aplati (fig. 5, 2). Diam. env. I)'" I).")."» ; diam. de L'orifice, 0'" ODS. Argile grisâtre, polie à la main sur la terre mouillée. La ligure "i montre également un tesson à mamelon perforé S) et une anse repliée horizontale f-.jS).
f un petit couteau de silex grisâtre lig. li. 2), formé d'un éclat de section triangulaire.
Long, conservée, 0'" 041 ; larg. 0m 013; ép. l)m 005, d'un côté, 0m 003, de l'autre. Une concrétion calcaire blanchâtre s'est, déposée sur une partie de la lame.
Les bouleversements nombreux subis par cette terrasse, où les couches successives se sont trouvées souvent mêlées, ne permettent pas d'isoler avec suffisamment «le précision l'époque préhellénique représentée par les quelques objets précédents. Notons seulement cpie ce sont les seuls débris que nous avons pu identifier de la plus ancienne occupai ion de Mannaria, et qu'ils proviennent tous de la cella ou des environs immédiats de la cella du temple en tuf (moitié méridionale .
Fig. i>. — Obsidienne et silex 5/6 grand, nat. .
2° On remarque, au contraire, entre 2 mètres et 2'" 50 sous le niveau du sol archaïque, une couche plus riche comportant :
a) de nombreux tessons d'argile grossière, souvent brûlés, parmi lesquels plusieurs fragments de grands pithoi a dessins géométriques imprimés1.
Fig. 7. — Fragments de pithoi (1/3 grand, nat. . 1. Cf. P. Perdrizet, Fouilles <h- Delphes, p. 20 ; II. Schmidt, Schliemanns Sammlung, p. 132 Troie II-\ .
LE SANCTUAIRE D'ATIIÈNA PRONAIA 9
Fig. 7, 2. — Fragment de pithos, cerclé d'une bande plus épaisse décorée. Haut, du fragm. 0m 07 ; ép. 0m 017 ; bande décorée : haut. 0"1 038 ; ép. ()'" 02o. Terre rougeàtre. Le bandeau saillant est orné de lignes de trous rectangulaires, disposés en deux séries obliques, et gravés à l'aide d'un instrument à dents reporté sur la terre fraîche.
Fig. 5, 3 et 8. — Fragment de pithos à décor imprimé. Haut, du fragm. 0"' 09; ép. 0'" 015. Terre jaunâtre. Sous une bande de chevrons, ligne de pointillés obliques.
Fig. 8. — Fragment de pithos (1/2 grand, nat.).
Fig, 9. — Fragment de pithos.
Fig. 0. — Fragment de pithos. Long, du fragm. 0'Mi. Terre brunâtre, farcie de gros graviers. Entre deux lignes pointillées, bande en relief ornée de cercles imprimés en creux, et de pointillés obliques.
Fig. 10. — tragitierit de pillms (1/4 grand, nat.
Fig. 10. — Fragment de grand pithos. Haut, du fragm. 0"' 215 ; ép. 0'" 022 à 0"' 03. Terre ocre claire, grossière, brûlée. Bande on relief ornée de trois lignes de trous rectangulaires, imprimés avec un instrument à dents.
Fig. 1,1. — Fragment de grand pithos. Haut, du fragm. 0'M4; ép. 0m 025. Terre noirâtre; coup de feu. Le décor se compose d'une suite de cercles, d'environ 0m 065 de diamètre, dans lesquels sont incisés tantôt des cercles concentriques, tantôt une sorte de croix, formée de très petits ronds imprimés en creux.
Fig. 7, 3. — Fragment de grand pilhos, décoré d'une double ligne sinueuse, imprimée avec les doigts avant cuisson. Haut, du fragm. 0™ 125. Terre jaunâtre.
h) des cylindres ou bobines (fig. 11), parfois évasés, souvent perforés, en terre mal cuite et farcie de graviers, de hauteur variant entre 0m 02 et 0m 04 '.
Eïfi". J i •
Bobines, etc.
c) des idoles ou fragments d'idoles féminines rondes, très grossières, en argile mal épurée et irrégulièrement cuite, de couleur jaunâtre. Notons en particulier :
Fig. 12, i. — Statuette féminine ronde, à pied plein évasé. Trouvée le 13 juin 1922, à l'angle Sud-Est de la cella du deuxième temple en tuf, sous les fondations. Haut. 0"' 102. Terre jaunâtre, riche en graviers. Yeux et seins sont en pastillage. Les bras sont brisés; le droit montre, par la cassure, qu'ils étaient levés. Sur le dos et la poitrine, peinture noire uniforme, s'écaillant.
1. Cf. P. Perdrizet, Fouilles de Delphes, p. 199; Schliemumi, Ilios, p. 623, nos 1200-1201 (Troie IV).
L E S A N C ï U A I H E 1) * A T 1 1 È N A Pli 0 N A I A
Fig. 12, /. — Statuette analogue (fragment inférieur). Même provenance. Haut, conserv. 0m062. Terre jaune, très cuite, parsemée de grains siliceux.
Fig. 12. — Idoles rondes (1/2 grand, nal.
Lesnos 2 et 3 (fig. 12) représentent des figurines aplaties et plus évoluées, portant toutes deux des traces de peinture rouge : l'une, acéphale (haut. 0*062), est en terre ocre jaune
Fig. 13. — Coquilles percées, etc. (6/7 grand, nat.)
assez fine ; le pied, évasé, est creux par-dessous ; un sein, pastillé, manque ; l'autre statuette, en deux fragments, est formée de fine argile jaune rougeàtre, et présente le profil en tête d'oiseau caractéristique.
d) des coquilles percées (fig. 13), en grande quantité (cardium, cerithium1); un osselet de mouton ~.
o) des objets en pierre tendre, noire, grise on verdàlre, dont plusieurs pendeloques ou disques percés, décorés d'incisions rappelant celles des cachets crétois :
Fig. 14, 10. — Disque en stéatite, percé selon un diamètre, décoré de deux cercles (seins ou yeux ?) tracés au compas. Diam. ()"' 017.
Fig'. 1 i. — Cachets, pendeloques, clc. (grand, nul.)
Fig. 14, i&i — Disque analogue, décoré en creux d'un dessin schématique : quadrupède (taureau?) à droite, retournant la tète3. Diam. Um 014.
Fig. 14, 12. — Fuseau allongé, perforé, décoré de lignes sinueuses. Long. 0m 028.
Nombreuses sont, à cette profondeur, les pendeloques analogues, percées, en tout ou en partie, de un ou deux trous; plusieurs sont décorées de cercles incisés (fig. 14. / /, 43).
i. Cf. O. Monlelius, La Grèce préclassique, I, p. 7, fig. 8 (Phaistos, époque néolithique!, etc.
3: Cf. P. G. Hdgarth, 'Ashntoleajn collection, Ililtile sëàls, pi. III, nos 61, 75.
LE SANCTUAIRE D'ATHÈNA PRONAI \ 13
Notons également, parmi les petits objets en stéatite, deux petits disques pleins, à gorge sur la tranche (forme de poulie) '.
/') un nucléus d'obsidienne (fig. G, /). Haut. 0m 00; diam. I)1" fli ; poids, 0k120.
g) une petite bague en or (fig. 13, 12). Diam. 0m 018.
3° Entre 2 mètres et lm20 de profondeur moyenne (comptée, comme précédemment, sous le niveau du sol archaïque), aux points où la terrasse n'a pas subi un bouleversement, soit naturel (tremblement de terre, glissement, passage d'eaux souterraines), soif artificiel (remblayage et exhaussement à l'époque de la construction du deuxième temple en tuf, fondations de celui-ci), la région des petits autels et du vieux temple renfermait une très grande quantité d'objets delà dernière époque « mycénienne ».
Deux endroits surtout furent notés particulièrement riches : c'est d'abord une grande pierre plate (fig. 15, hors-texte II, et 37 x), située au Sud et à environ I"'1 80 en contre-bas de l'autel occidental2, sur laquelle furent trouvées une trentaine d'idoles des différents types « mycéniens », un éclat d'obsidienne, de petits objets en pâte de verre, en écaille, en ambre. Au-dessus de cette sorte de favissa, entre lm 20 et l"1 50 environ de profondeur, passe une couche épaisse de terre noire et de cendres, farcie de fragments d'idoles et de tessons brûlés datantde la même période. Ce stratum, qui apparaît au Sud de l'autel occidental, se poursuit vers l'Ouest jusqu'aux soubassements du deuxième temple en tuf: entre les fondations méridionales de la cella et celles du péristyle de ce temple, — et c'est, avec la pierre aux idoles, le deuxième point très notable, — la couche atteint une épaisseur de 0"' 30 à 0m 80. Les énormes blocs des substructions du temple ne permettent pas de la suivre ailleurs, et le remblayage de la terrasse, nécessité par la construction de l'édifice, l'a en maint endroit bouleversée. Quoi qu'il en soit, l'ensemble des objets découverts dans cette région suffit à prouver l'importance du sanctuaire « mycénien >> de Marmaria ; il est d'autre part évident que le centre du culte fut un point compris entre le grand autel et la cella du temple en tuf. On peut même affirmer qu'il ne dépassa point ces limites.
A 1 Ouest du deuxième temple en tuf, on ne rencontre plus de tessons <> mycéniens ». Devant lestrésors, immédiatement sous une bande rougeâtre, terre et brique crue, d'environ 0"' 20 d'épaisseur, limite supérieure de la couche archaïque, commence (aune profondeur de 2 mètres sous le niveau supérieur des fondations du trésor dorique j le chaos des grands blocs, séparés par de profonds trous creusés par l'eau, qui forment les substructions de la partie remblayée delà terrasse elle-même. En un point très proche des fondations occidentales du temple en tuf3, un puits de lm 50 de diamètre, poussé jusqu'à une profondeur de 4'" 50, n'a plus donné aucun tesson « mycénien », mais seulement, entre 2m 50 et 4 mètres, quelques
1. Cf. P. Perdrizet, Fouilles de Delphes, p. 207, fig-. 902, <1.
2. Cette pierre fut, lors de la fouille, baptisée, par les ouvriers, du nom de: pierre des kouklés (poupées). Elle est orientée Est-Ouest, mais penchée vers l'Ouest, et mesure lm 60 de longueur el lm 10 de largeur, sur env. 0m 30 d'épaisseur.
3. Ce point se trouve à 2m o0 à l'Ouest et 6 mètres au Nord de l'angle Sud-Ouest du péristyle du deuxième temple en tuf.
fragments d'une céramique très grossière non tournée, avec parfois des tessons récents entraînés parles eaux. Il est d'ailleurs notable que, sur de nombreux points de cette région, le sol, désagrég-é par les infiltrations d'eau — qui ont pu charrier des débris de poteries, — présente, ;i faible profondeur, les amas de gros blocs précédemment signalés, qui rendent très difficile, aux endroits où le rocher est plus profond, la délimitation précise du sol vierge et de la terre rapportée. Il est donc probable que le sanctuaire de la divinité féminine, adorée à Marmaria à l'époque c< mycénienne », ne dépassait pas, a l'Ouest ni au Sud, la ligne du péristyle du deuxième temple en tuf, tandis qu'il s'arrêtait, au Nord, à la colline elle-même, non encore entaillée, au niveau du milieu de la cella dudit temple1, et, à l'Est, aux environs du mur occidental du grand autel. En tout cas, il n'a été, à ma connaissance, trouvé à Marmaria aucun objet « mycénien » en dehors de ces limites.
Ce sanctuaire était donc déjà sensiblement moins grand et moins important que celui d'en haut. Cette même « couche de terre noirâtre et grasse, mêlée de cendres, d'os et de résidus organiques, et littéralement farcie de tessons mycéniens »-, qui s'étendait entre la
Fjg. 16. — Les cinq principaux types d'idoles « mycéniennes » de Marmaria.
façade orientale du temple d'Apollon et le mur d'enceinte du Hiéron, se retrouve, tout aussi riche, à Marmaria, mais dans des limites beaucoup plus restreintes. Ni dans l'un ni dans l'autre des sanctuaires on ne saurait préciser davantage, et aucune bâtisse de cette période n'a été retrouvée.
Il a été, par contre, découvert, à Marmaria, une foule d'objets de la période correspondant à peu près au minoen (helladique) récent III, et on ne peut plus dire, depuis les trouvailles
1. Dans la région des autels, la limite septentrionale serait marquée par un petit mur de soulèncment, orienté Est-Ouest, comme tous les murs de terrasse de Marmaria, et partant du grand autel à une distance de 3m 70 de son extrémité Sud actuelle. Au Nord de ce mur, antérieur à l'époque archaïque, il n'a plus été recueilli aucun débris « mycénien)).
2. P. Perdrizet, Fouilles de Delphes, p. m. Ch. Dugas signale, au sanctuaire d'Aléa Athéna à Tégée(BC//, XLV (1921), p. 336) « ces terres noires qui, formées par les rebuts d'autel, sont un mélange de détritus organiques, de cendres, de charbon et de débris d'ex-voto ».
LE SANCTUAIRE D'ATHENA PRONAIA
de 1!)22, que, des deux sanctuaires, celui d'Apollon a donné de beaucoup la plus grande quantité de poterie « mycénienne »'.
Les idoles féminines sont particulièrement abondantes'-. Elles appartiennent à des séries déjà connues par les découvertes des nombreux sanctuaires de l'époque « mycénienne ». Il serait arbitraire d'en vouloir établir une chronologie, tous les types s'étant trouvésici mêlés. On peut les répartir en cinq groupes (fig. 10), le premier et le dernier étant les plus communs.
a) La famille de beaucoup la plus nombreuse comprend, avec quelques variantes, les idoles « en croissant », à large polos, aux bras levés avec le vêtement :! (fig. 17 à 25).
wm
Fig. 17. — Idoles du type a.
L'argile est généralement fine, de ton rose clair, très cuite. La peinture est quelquefois rouge, le plus souvent d'un beau noir lustré. Les figurines les plus simples sont seulement balafrées de hachures obliques ; les autres sont décorées de quadrillages, de losanges, de chevrons, de pointillés, d'imbrications, de cercles (autour des seins, par exemple], de demi-
2. Environ cent soixanle-quinze figurines ou fragm. de figurines différentes.
3. Fr. Winter, Die Typen der fîgùrlichen Terrakotlen, I, p. 2, n" 1 (1er groupe)
IG
cercles pointés (yeux prophylactiques ?). Le polos est large et plat, évidé en haut d'un coup de pouce ; sur la face supérieure est souvent tracée une croix peinte. Il est parfois orné, par derrière, d'un bourrelet allongé, qu'on a pris longtemps pour une natte de cheveux, bien que ce bourrelet passât très nettement par-dessus le polos1. Il semble aujourd'hui plus
Fiji. 18. — Mules du type a.
logique d'y voir, non pas une natte, mais un serpent dont la tête serait posée sur le front de cette nouvelle déesse aux serpents'3. Une sorte de diadème à pendeloques est parfois indiqué par des traits verticaux, ceignant la tête au-dessous du polos. Les yeux sont tantôt
1. Cf. P. Perdrizct, Fouilles de Delphes, p. 14; A. Furtwângler, Aegina, I, p. 37.3; II, pi. ION, I
2. Cf. A. Evans, The palace of Minos at Khossos, l, p. 500, sq.
LE SANCTUAIRE D' AT H EN A PIIONAIA
peints, tantôt pastillés. Les seins, petits et inégalement disposés, sont généralement pastilles, sauf sur quelques exemplaires, où ils sont directement modelés avec le torse : souvent, le pastillage ayant mal assuré l'adhérence, seule subsiste la cavité où était iixée la houlette de terre. Le pied, cylindrique, est décoré de quelques lignes ou bandes verticales; la base est évasée et souvent creuse. Les dimensions varient entre ()'" 10 et 0'" 20.
Certains spécimens sont très soignés. Voici les plus notables :
Fig. 17, 7. — Statuette féminine; la base et les extrémités clés bras manquent. Haut, conservée 0m 075. Trouvée, le 28 juin 1922, dans la couche de terre brûlée, à environ 1™ S0 de profondeur, devant le petit autel occidental. Terre jaune, très cuite; veux et seins en pastillage. Peinture noire passée au brun.
Le buste est décoré d'une sorte de collier (ou col de vêtement], d'où pendent deux bandes noires qui encadrent les seins et passent sous les bras; le dos est simplement hachuré. La base est limitée par une ceinture, et agrémentée de bandes verticales, qui rappellent les plis d'une robe tombant régulièrement . Le polos, évasé, est ceint, en haut, d'un large trait de couleur. A la naissance du bras droit, un cercle pointé représente peut-être un œil prophylactique (v. fig. .10, 12). La statuette' est très cambrée, et même un peu tordue.
Fig. 17, 6. -- Statuette féminine, sans tète, ni bras. Haut. 0'" 08. Même date, même lieu de découverte, même terre que la précédente. Seins en pastillage, petits et très écartés. Peinture noire (buste : hachures ; pied : ceinture et quatre bandes verticales). Hase évidée.
Fig. 18, 'i . — Moitié supérieure de statuette féminine. Haut. 0"' 0i7. Même date, même lieu de découverte, même terre que les précédentes. Peinture noir brillant (yeux, collier, cercle du polos; entre les seins, cercle coupé de deux traits verticaux; sur les bras, touches de peinture en haut, et en bas, ne se rejoignant pas).
Fig. 18, 7. — Torse de statuette féminine. Haut. 0'" 08. Même date, même lieu de découverte que les précédentes. Terre rougeàtre, très cuite, s endettant en petits éclats. Les seins sont modelés avec le buste, et non pastillés. Peinture rouge, recouverte d'une sorte de vernis très brillant : collier formé de petits grains rouges ; corsage à rayures transversales ; large ceinture, remontant un peu sous les bras, d'où partent trois bandes verticales entourant le pied cylindrique.
Fig. 10. — Statuette féminine i trois fragm.). Haut. 0'" 14. Trouvée, le 8 juillet 1922. au Sud des autels. Terre jaune; veux et seins en pastillage. Forme générale élancée; base légèrement concave. Peinture noire en larges bandes assez îrréerulières : le haut du polos est peint Fi&- l0- ~ Idole du lviK'''-
Fig. 28, •'?. — Statuette féminine (deux fragm. ; le bras gauche manque), à « natte ' ». Haut. 0'" 145. 1 i- juillet 1022 ; pierre des kouklês. Terre brunâtre. Belle peinture noire.
Fig. 24, •')'. — Statuette féminine analogue, très soignée (l'extrémité du bras gauche manque). Haut. 0'" 12. Même provenance que la précédente. Terre jaune. Peinture rouge.