‹ Fouilles de Mont Beuvray (ancienne Bibracte) de 1867 à 1895Chapitre 68 sur 134 · Maison n® Il du Champlain. Quartier C. P · texte numérisé non relu

Maison n® Il du Champlain. Quartier C. P

rencoDlrërent une mioce coqae fitrease, de coolear rouge, imitant assez bien la peaa d'une moitié de cerise. Cette fragile peiiicole fournissait le premier indice certain de rémaillerie à Bibracte.

L'intérieur de la coque présentait en creux l'empreinte des tailles en relief obsenrées précédemment sur les tètes de clous; elle a?ait dû par conséquent les envelopper. Cette découverte éveilla l'attention ; les clous de bronze, examinés avec le plus grand soin, avaient déjà laissé apparaître quelques traces de coloration, lorsqu'en déblayant la maison n* 18 de la Corne- Chaudron, on trouva des spécimens complets même au fond de l'atelier d'un orfèvre. Bien qu'on ait rencontré depuis un autre atelier oà l'émaillerie semblait presque exclusivement pratiquée, on doit admettre néanmoins que tous les orfèvres et la plupart des autres métallurgistes de Bibracte étaient en même temps émailleurs; les pièces qui ont été exhumées rentrent sans exception dans la catégorie de celles qui sont désignées sous le nom d'émaux Sorfivret. ^

L'émaillerie, susceptible de s'appliquer à une multitude d'objets et d'usages, était entre les mains de tous; le nombre de forges et de boutiques qui renfermaient, avec des clous de bronze à tète striée, des polissoirs particuliers aux émaux, mélangés à des outils d'autres professions, démontre la confusion des métiers chez les fabricants ; l'exercice de l'émaillerie, du reste, ne réclamait qu'un étroit espace et un outillage limité. Le fourneau du verrier et de l'orfèvre, la pelle et la tenaille du forgeron pour atteindre le feu, lui servaient également, et la classe d'acheteurs à qui s'adressaient ces objets de luxe était assez restreinte pour que l'ouvrier gaulois cherchât à se suffire entièrement.

L'émail, dans l'atelier de l'orfèvre, se présentait à différents

i« J*appelle émaux d'orfèvres, dit M. de Ltborde (p. 14), tout émail codena dam une partie évidée et creusée dans le métal par le travail de l'outil tranchant (Description des émaux du Louvre.)

états, depuis Tétat bnit jusqu'à sa fusiou sur le brouze» et les bronzes, à leur tour, dans différentes phases de leur préparation qui permettaient de suivre et de contrôler la série entière du travail. Ces objets étaient de deux sortes : les clous à tête ronde, proprement dits, et des pièces massives, toutes à peu près de même forme, au nombre de neuf, dont l'usage est encore incertain. Ce sont des cylindres de bronze, longs de 0*03 à COS, entaillés de manière à présenter à Toeil une série de globules superposés, dont le dernier devait être émaillé, ainsi qu'on l'a constaté sur l'un d'eux. Cinq sont bruts-, un est polj et paraîtrait façonné au tour sans certaines irrégularités; le septième est gravé et encore enveloppé d'un lut de terre réfractaire; le huitième, d'un travail plus soigné, est garni des appendices qui devaient le fixer -, le neuvième enfin est complet et émaillé.

Les spécimens les plus nombreux appartiennent aux clous de bronze dans leurs trois états, bruts, gravés et émaillés. Leur tète varie de grosseur, mais la tige, même chez les plus petits, a toujours 0°'03 de long environ. Cette dimension était imposée par la nécessité de les river après un forage préalable, car il était aussi impossible de marteler la tète une fois émaillée que de la soumettre au feu après l'avoir fixée à la pièce qu'elle devait orner.

L'objet capital appartenant à la première catégorie décrite est un pommeau du plus beau bronze, très correctement dessiné, dont l'intérieur est creux. Sa base affecte la forme d'un dôme dont la pointe s'effile et se termine par une aigrette émaillée. Au moment de sa découverte, l'une des attaches qui emboîtaient le manche dont il décorait l'extrémité avait encore un rivet-, son intégrité permit alors de juger que l'instrument auquel elle s'adaptait pouvait être tenu à la main. Les autres bronzes émaillés consistaient en trois grands boutons demisphériques légèrement évidés en dessous, dont le plus grand, d'une conservation entière, a O'^OSS de diamètre; ils ne constituaient pas, comme le précédent, une pièce complète, mais

étaient appliqués» au moyen d'une lige dont Tamorce est visible» à des objets divers.

Le dessin du premier de ces boutons, couvert de tailles profondes, se compose d'un petit cercle central cloisonnant Témail» autour duquel rayonnent en éventail des lignes tantôt droites et tantôt brisées en chevrons. Les creux sont remplis uniformément d'émail rouge» coupé en forme de hachures par les tailles d'épargne du bronze dont la couleur verte» d'un effet tranchant» pouvait être obtenue au moyen d'un acide. Il fut trouvé dans le fourneau même de l'émailleur.

Le second» provenant d'un gisement d'amphores contigu à la même maison» est plus altéré» mais aussi plus curieux» vu qu'il porte une trace d'argenture mélangé à l'émail. L'industrie du placage d'argent» attribuée sans date par Pline aux Éduens» était donc usitée chez eux un siècle avant cet auteur et antérieurement k l'ère chrétienne. Mais si la matière est plus riche» le dessin est aussi simple que celui du précédent, la surface est divisée en quatre quartiers égaux par l'intersection à angle droit de deux lignes au centre. Les quatre sections se subdivisent elles-mêmes (celles du moins qui sont le mieux conservées) en une multitude de petits carrés formés par des tailles creuses remplies d'émail rouge.

Le troisième» en bronze massif» trouvé en remblayant» est demi-sphérique et servait de tète à une pointe de fer fixée avec du plomb ou de l'étain. Garni d'émail rouge» comme les précédents, il a près de O^'OS de diamètre et un dessin un peu plus compliqué» dont les tailles et le quadrillé son intacts.

On rencontra en même temps une très belle fibule qui certainement a été aussi émaillée ; malheureusement le bronze» en s'oxydant, se sépare presque toujours du cristal. Elle était bordée dans le sens de sa longueur de deux filets granulés d'une remarquable finesse, entre lesquels une rainure profonde marque la place occupée autrefois par la substance vitrifiée. Son ornementation en dents de scie couvertes de hachures» et alternativement creuses et saillantes, est d'un caractère complé-

tement gaulois ', mais une particularité la recommande à TatteDliOD, ce sont deux trous ronds, entourés d'un filet, qui percent le bronze de part en part. Ces trous sont vides aujourd'hui, mais on en voit d'analogues dans un bijou carlovingien ^ garni d'une matière dure et vitrifiée, ornementation qui remonterait dès lors jusqu'aux Gaulois.

Nous passons sous silence une grande quantité de petits clous de bronze, dont les tètes. larges seulement de 0"'01 et couvertes de tailles en lignes brisées, portaient des traces caractérisées d'émail. Leur nombre fait supposer une certaine importance à cette industrie. Il n'a été question jusqu'ici que de pièces où rémail était encore fixé sur le métal ; mais si elles constituent la partie la plus intéressante, elles sont aussi et à beaucoup près les moins abondantes. D'autres débris mêlés par centaines à la poussière des ateliers, et brisés sous les pas des ouvriers /constatent d'une manière bien autrement saisissante la vulgarisation de l'émaillerie à Bibracte ; nous voulons parler des résidus, rognures, malfaçons et matières brutes qui s'y rattachent, et dont la description trouvera sa place dans l'exposé des procédés de fabrication.

L'émaillerie consiste, comme on le sait, à étendre une p&te de cristal pulvérisé, mélangé d'oxydes métalliques pulvérisés de même, sur un métal auquel elle se sonde en fondant à la haute température du four. Dans tous les ateliers d'orfèvres explorés au Beuvray, la substance qui la constitue a été retrouvée sous forme de petits cubes de verre opaque teint en ronge, destinés à être broyés pour former la pâte des émaux. Les bronzes qui devaient recevoir cette pâte subissaient préalablement un travail de gravure qui, d'après les échantillons décrits plus haut, n'exigeait pas un long apprentissage; le dessin donné par les tailles alternativement creuses et saillantes était des plus élémentaires. La surface, une fois gravée, était noyée entièrement sous la couche d'émail qui remplissait les cavités

1. Dictionnaire rationné du mobilier, t II, p. 181; Viollet-Ie-Duc.

da métal et reconyrait les reliefs eux-mêmes a?aDt d'ôlre soamise à la cuisson ; le surplus de la pièce, si une partie seulement devait être émailiée, était soustrait à l'action du feu par une enveloppe de terre réfractaire qui laissait uniquement à nu la surface préparée. Une des pièces trouvées dans le fourneau de Témailleur, et encore engagée dans cette gangue artificielle, a permis de saisir l'opération sur le fait et en cours d'exécution. La chemise réfractaire a0"035 de long, et sa paroi, solidifiée par la chaleur du four, 0"01 d'épaisseur. La tète striée du petit pommeau est dégagée au milieu de l'enduit, dont les bords sont calcinés et noircis. Au moment de la découverte, la pellicule d'émail qui recouvrait le bronze resta aux mains de l'ouvrier, détachée soit par un manque de cuisson, soit par l'oxyde qui avait miné la superficie du métal.

Les tailles saillantes du dessin étaient empreintes en creux à l'intérieur de la coque comme elles le sont dans les milliers de débris semblables qui ont été recueillis.

Le sol de certains ateliers d'orfèvrerie était, en effet, jonché de ces parcelles, que leur nombre doit faire attibuer, ainsi qu'il 'a été dit plus haut, à des malfaçons. Si la cuisson était imparfaite, si la dilatation et la contraction des deux substances n'étaient pas en rapport, si le ramollissement était irrégulier, l'adhérence n'avait pas lieu ou était défectueuse, la couche d'émail se séparait au sortir du feu ou sous le polissoir. Les accidents étaient fréquents dans une industrie dénuée de la précision scientifique ; aussi a-t-on rencontré plus d'une fois au Beuvray des fragments de cristal, par exemple, mal transformés en émail, dont l'intérieur, dans une enveloppe opaque, était resté transparent.

La pâte une fois étendue fondait, ainsi qu'il a été dit, au feu du four, qui, en unissant le bronze et le verre, fixait l'émail entre les tailles d'épargne du métal et à sa surface, sans que ce résultat fût toutefois définitif. L'émail en effet, dans la cuisson, produisait aux bords du bronze des bavures qu'on ne saurait mieux comparer qu'à des rognures d'ongles.

* ■ • •■— -rp^- ■ — ■•■■«*■ ^ — ; 7 I— J" J

et doDt les débris ont été ramassés par ceotaioes dans les ateliers. D'antre part, la surface des émaux, au sortir du four, étant irrégulière et rugueuse, n'acquérait Téclat et le poli qu'après une dernière opération, celle de la polissure. Le polissoir gaulois consistait, au lieu de meule, en une pierre de grès percée de petites excayations - rondes comme un moule de balles, correspondant à toutes les grosseurs des tètes de clous, de O^OI à 0"03 environ de diamètre, qui paraissent avoir constitué la fabrication la plus répandue ; d'autres grès à surface unie servaient pour les objets plats. Ils détachaient iexcédant d'émail et les bavures en amincissant graduellement la coque émaillée jusqu'au moment où l'usure laissait apparaître les reliefs symétriques du bronze et mettait à nu le dessin gravé. C'était aussi durant cette opération que les coques d'émail fixées imparfaitement devaient se détacher.

Les lémaux trouvés jusqu'à ce jour au Beuvray sont tous monochromes et rouges ; mais ces découvertes ne donnent pas le dernier mot de la question. Les verroteries de toute couleur et d'un travail plus avancé, qu'on rencontre dans les ateliers, démontrent que les orfèvres gaulois n'ont pas dû rester ainsi limités. Us obtenaient le bleu au moyen de l'oxyde de cuivre; avec l'oxyde de manganèse, le violet; en forçant la proportion, le noir. La traocbe du bronze qui cloisonnait les émaux, une fois à jour et soumise à une légère oxydation, entrait elle-même comme couleur dans diverses combinaisons de nuances rouge, noire, verte; elle prenait immédiatement, sous Faction du vinaigre, par exempte, celle du vert des bronzes antiques.

Le plomb et Télaio avaient le même emploi qu*aujourd'bui ; les lingots du premier de ces métaux et de nombreuses rondelles du second trouvées chez l'émailleur servaient à la composition du cristal, l'un pour lui conserver la transparence, l'autre pour la lui enlever; plusieurs cylindres d*émail blanc étaient opaques

L'examen des émaux du Beuvray sur lesquels on constate à la loupe les soufflures produites par la fusion ne permet pas

de les coofoDdre avec les pâtes vitreuses employées à froid sur le métal, an moyen d*aD collage, par les Égyptiens et les Grecs. Une fois incorporé an métal par le fen, le rerre, d*nn inaltérable éclat, défiait les siècles, et si certaines parties yitrifiées ont dispam, la canse doit en être attribuée snrtont à l'oxydation subséquente du bronze qui, rongé en sous-œufre, s'est séparé de l'émail.

En considérant au point de vue artistique les émaux qui nous sont tombés sous la main, ils pèchent, comme beaucoup d'oeuvres de Tindustrie gauloise, par l'absence d'imagination. Peut-être n'a-t-on rencontré que les spécimens vulgaires d'une fabrication susceptible d'avoir donné des produits plus relevés, restés inconnus; mais s'il était permis de la juger sur nos échantillons, elle serait loin à coup sûr de rivaliser avec l'orfèvrerie grecque et étrusque. On y reconnaît Toeuvre de toute espèce de mains, un métier plutôt qu'un art. Ce qui frappe avant tout, c'est l'étemelle répétition des mômes formes, des mômes éléments décoratifs, lignes verticales, horizontales, croisées, cercles, tout ce qui se retrouve à l'origine dans l'esprit de toutes les races et constitue l'ornementation primitive jusque chez les sauvages.

Le principal four, creusé dans le sol, se composait d'une excavation ronde de plus de 4 mètre de diamètre et de 0*50 de profondeur, enduite entièrement de terre réfractaire et remplie de charbon de bois, de scories et de débris métallurgiques de toute nature, creusets brisés, bavures de bronze et d'étain, fragments de quartz, quelques os, et enfin d'objets émaillés. La chute du dôme avait couvert de nombreux débris de terre réfractaire le fourneau avec sa porte composée d'une plaque de fer mince de 0" 15 de côté, et garnie de deux lignes de rivets en cuivre qui marquaient la place des traverses. Parmi les ustensiles restés dans le fourneau môme ou dispersés à l'entour, on remarquait des tenailles de 0'°20, à bec allongé, pour saisir le métal, les creusets, (es scories dans le brasier, et deux petites pelles à manche de fer de 0*70 de long, pour

enfoarDer on retirer les objets et attiser les charbons sans danger poar la main; un trépied rond en fer de 0*45 de diamètre, servant à maintenir les creusets dont la base demi-spbériqoe offrait peu de solidité ; un vase fabriqué à la main en terre grossière, décoré d*une couronqe de traits symétriques tracés avec la pointe d'une lame tranchante, et déformé par le feu; le manche en bronze d'une roulette; deux petits cubes d'égale grosseur, lun de bronze, l'autre de plomb, ayant l'apparence de poids ; une grosse rondelle trouée, de même métal ; une pile de petits disques d'étain, imitant la forme de nos pièces de cinquante centimes. Parmi des pesons ou boulettes trouées en terre cuile granulée et dure, l'un, de forme conique, percé de part en part, avait été placé sur un axe de métal et maintenu par une cheville dont on voyait l'entaille, pour servir vraisemblablement à la, polissure. L'orfèvre gaulois employaitil le chalumeau pour certaines opérations minutieuses au feu, nous n'oserions l'affirmer, mais il a été trouvé dans son atelier et dans celui des forgerons, n'' CC 7, deux sections de tubes de cuivre très mince de 0"40 de longueur, dont le diamètre se prêterait à cette supposition. Une autre série d'outils accusait le caractère rudimentaire et parcimonieux d'une industrie un peu barbare. Elle comprenait, indépendamment des poiissoirs de grès excavés, diverses pierres à aiguiser, parmi lesquelles deux morceaux de bois pétrifié usés sur la tranche, une autre pierre en forme de hache dégrossie, polie aussi sur une face par le contact répété du métal, deux silex brisés, un long couteau ou perçoir de silex à deux tranchants, taillé mais non poli et très aigu, et une grande quantité de poiissoirs, galets frottés sur toutes faces par le fourbissage. Dans cet inventaire trop minutieux peut-être, doit-on prendre pour un burin une broche de fer terminée par une aiguille très dure, mais dont l'aciération ne peut plus être constatée? Noos nous bornons à la mentionner. Les constatations faites l'an dernier sur la sidérurgie de Bibracle ont démontré que les Éduens étaient habiles à souder et corroyer l'acier^ ils devaient fabriquer leurs burins,

puisque leurs ciseaux coupaient le fer. Enfin» après a?oir relrouTé l'atelier, les objets fabriqués, les instruments de Témailleur, nous osons croire à la découyerte de son nom, graré à la main avec une pointe aiguë sur un débris unique d'assiette, égaré au milieu de nombreux fragments de raisselle dans sa maison. U est écrit en grosses lettres grecques <, ainsi que tous les noms gaulois trouTés jusqu'à ce jour dans les habitations. On lit sur ce tesson ovtnr«, si la fracture qui précède la première lettre n'a pas enlevé une partie du nom.

Les rapports de la ferrerie et de l'émaillerie ne permettent guère de douter que l'orfèvre de Bibracte ait fabriqué lui-même les verroteries trouvées dans son atelier avec des laitiers vitreux. L'industrie du verre avait atteint, bien avant l'époque que nous étudions, une perfection rare, surtout cbess les Phéniciens, qui la mettaient à profit pour exploiter la curiosité des peuples du bassin de la Méditerranée, et il est permis de se demander si les remarquables échantillons découverts au Beuvraj sont dus à leurs importations ou à leurs leçons. Ils offrent des types et des mélanges de verres colorés ausisi remarquables que les produits dont les Vénitiens ont été considérés comme les inventeurs, bien des siècles plus tard. Les verroteries de l'orfèvre éduen se composent en général de disques cylindriques de 0" 02 à 0^04 de diamètre, troués au centre. On versait, pour les fabriquer, une petite masse de pâte molle de verre sur une plaque de métal où ils étaient percés avec une pointe. L'un d'eux, en verre bleu transparent, est entouré d'une gangue blanche épaisse et opaque, imitant la porcelaine. Des fils de diverses couleurs, noirs, jaunes, gris, violets, contournés dans la pâte, lui donnent l'aspect de moires d'une certaine richesse, qui dénotent des procédés de fabrication très avancés, les filaments étant tous introduits séparément dans la pâte qui les contient. Un de ces petits cylindres, mal incorporé dans la fusion, s'était séparé de la pièce à

Page 1