‹ Fourier, sa vie et sa théorie (volume 2)Chapitre 34 sur 39 · NOIES · texte numérisé non relu

NOIES

ces ; il conviendra qaé la mémoire en soit bornée à des sommaires et des époques.

Lorsqu'une âme planétaire se sépare de son globe défunt , elle s'adjoint à une jeune comète non encore implanée; cest pomr elle une décadence, comparativement aux fonctions bien supérieures d'une planète. La durée de carrière cométaire n*est guère que de i/8^ en rapport de la carrière ^ilanétaire. Lorsque la comète est mûre et sufOsamment. raffinée, on l'implane, et son âme recommence une carrière d'harmonie sidérale.

La grande âme, après avoir fourni Une échelle d^e^istencei dans plusieurs planètes parcourues de la sorte et dont elle a oc* cupé successivement les corps ,. doit s'élever en degré : c'est-àdire que si elle a été pendant un. temps sufâsant âme de satellite, elle devient âme de cardinale, puis âme de prosolaire, puis âme de. soleil , et ainsi de suite ; elle parcourt encore des degrés bien autrement élevés , car elle devient âme d'univers , de binivers , de Irinivers , etc. ; mais n'engageons pas le lecteor dans mie région si éloignée de sa portée.

Lorsqu'un univers est en vibration descendante , les âmes de ses astres vont en déclinant sur l'échelle des grades; mais notre univers est en vibration ascendante , état de jeunesse , et nos âmes croîtront en développements pendant plusieurs milliards d'années.

. Je me borne à cet article pour en déduire la conclusion d'immortalité bicomposée , et fondée sur ce que les métempsycoses auront lieu pour la grande âme passant de planète en planète , comme .pour les petites âmes , qui en définitive s'amalgameront avec elle ; fusion qui aura lieu au décès corporel de la planète , à l'époque nommée vulgairement ^n du monde.

W — Même échelle progressive sur l'état antérieur des âmes planétaires et cométaires , l'éternité étant sans bornes au passé comme au futur.

J'ai été bref sur les relations des grandes âmes. Ramenons le lecteur sur le sort des petites âmes dans leurs trois existences :

La cîs-mondaine ou vie passée ; Là mondaine on vie présente ; La trans-mondaine ou vie future.

Il est inutile de s'occuper de la vie passée , puisque ses déve-

loppements ont été , en sens inverse , les mêmes qne ceux de la vie future , que je ne désigne pas , selon Fusage , par le nom de vie céleste ; car les âmes dans l'autre vie sont bien pins que dans celle-ci adhérentes au globe terrestre, dont eUes parcourent l'intérienr ponr if fonctionner en divers sens et en divers degrés*

La vie trans-mondaine est à la présente ce qu'est la veille au sônuneil. La veille est un état composé , où nous combinons Fexércice des deux facultés corporelle et animiqne. Le sommeil est un état simple , où le corps n'obéit- pas à l'âme : c'est une scission entre le corps et l'âme. Celle-ci dans Fétat de sommeil tombe en déraison,- et n'a communément que des pensers vagues dont elle reconnaît an réveil'le ridicule.

Par analogie , nos âmes en cette vie sont sujettes aux erreurs les plus grossières , et dans Fantre vie elles sont douées de sagesse et de' haute intelligence.

La durée des stations on alternats de Fune à. Fautre vie est en même rapport que celle de la veiHe au sommeil : or, la veille cofnprend au moins les 2/5 de notre existence ; et , par analogie , le séjour périodique de nos âmes dans Fautre monde est double des stations qu'elles font en celui-ci , où le moyen terme de la vitalité est estimé 30 ii 33 ans. De là vient qne j*ai compté plus haut sur un alternat de métempsycose dans le cours d'un siècle, en supposant 33 ans de vie mondaine et 06 de vie transmondaine. Ce terme n'est point uniforme, et peut, comme icibas, varier du tiers au triple ; soit 20 ans de station pour telle âme , et 200 ans pour telle autre.

L'âme humaine étant de nature harmonienne et - différente de celle des bétes , elle ne peut pas stationner dans les corps des animaux. Ils ne sont pas moules d'harmonie, niécaniques à douze passions; ils ne sont que moules partiels,- touches disséminées, coffres d'âmes simples, réduites à certaines branches de passions; et , par suite , le corps d'un animal est inapplicable à une âme humaine , possédant comme Dieu ie clavier intégral des douze passions. Si un corps animal pouvait l'es contenir, il se trouverait unitaire avec Dieu , et admis à Fusàge du feu ou corps de Dieu, dont les emplois sont interdits à Fanimal , parce qu'il est hors d'unité divine. Aussi n'est-il pas admis à Fhonne'ur de connaître Dieu et de se rallier intentionnellement à Dieu.

La vie présente étant à Fautre vie ce qu'est le simple au com-

posé , nons avons dam Tàulre vie doable exeretca de mémcrire , et dans celle-ci doublé laeune de mémoii^ | parce que le ihoâe simple condoit à la fausseté « qui est teujonrs duplique ' ; la vérité est toujours dualisée (sauf rares etcepttons).

En conséquence , nous ne pouvons avoir souvenir en ee monde ni des existences mondaines passées ni des trans-moadaiiies , tandis que dans Tautre vie nons aurons la mémoire dei nnet et des autres.

Ainsi , dans un rêve i nous ne nous rappelons ni les BMi^ies passés , ni régulièrement les Jouméeil passées , car nons emifondons en rêve les temps { les lieux et les choses, tandis q«*eA état de veille Uous nous rappelons distinctement et les son^s ai lès veilles passées <

Les Ames dans l'autre vie preniient un corps formé de ïé\é^ ment que nous nommons Arôme , qui est incomboallblè et liom*gène avec le feu. Il pénètre les solides avec rapidité ^ eommé on le voit par FArome nommé fluide magnèfiquei circulant dang les roches intérieures et au centre des mines aussi rapidement qu'en plein air.

L'effet est prouvé par raigutlle aimantée , que le fluide qlignétiqué dirige au sein des roches lëi plus épaisses.

Le corps des défunts est aromâl-éthéré « e'estrà-dire qu'à |a substance aromale dont il est forn|é se joint une autre sdlMlaiiee de l'élément nommé Ether^ qui est la portion siibtile 6f topérieure de notre atmosphère^

L'Etber, combiné avec l'Arôme t. fbrme des eorpi pleinement homogènes avec le feu et rititérieur brûlant du globe, qëe parcourent dans leurs fonctions les ultra-mondaliis de divers degrés.

Les ultra-mondains qe sdtit point égaux : la sâbite égaUlé philosophique ne régne pas plus dans l'autre monde que dans celui-ci.

Les trans<-mondaias sont.de 12 degrés < dont 5 nuxtesi et ces degrés ne sont point grades de faveur , mais grade» de fonetiont. Le 1^^ degré ^ bas pivots eM occupé par nos Ames en ce monde.

* Lei Bi^têÊûoûê dupHt^Ée, dkpli^iter, 4oht iMaispenttfdèi kn tU6Hé èëi pêtêïôUB : les mots doi^tê, dbubUr, n'eiprimerutnl ^flt kl daplieilé é^âtUoû ; double se prcod âii boQiM comme en mauvaise part; il est génériqae : mais li I od pukfe ah gedre fldit kipèten, il ttni employer, co Doauè {>art, dualit r, qui •appose le concert ds deài AêMënU, «t^ etf matifiile pÉH, âupUqUér. JMNir Mpression de leur discorde.

D£ LA SeCOKUE PARTIE. ¥^

Snivetlt àatê édldofiî têmeà trins-ltiotidéiiiM : totâi 11. Vùetàt^ €èî îertiÈêë ëH 19* degré | hitiit pivot, |Mlr lA plmète mérfie, là gtfllide àvâë adhéfeôfè fto eorpi âé l'attre. Ett ie qtaiUfttit e\\ë est tbthtne lioas sujette à la mort et à la sduflraâce ^ parce qtié toâ corps est tout à là fois d'éspècé tëhre-a^oetisé et étber'-AJ'éâliile.

Les âiifês dé tbus degrés partidpeflt dans TiUtre fie Adt séffifttioDs corporelles de la planète ; elle est langaissanté ëî preiqtiè malhetiretisé, taat que dnre T^Ut de limbe sodâl, é<ftt éàtntann à la ^aàde Ame comme atii âmes inditidttellës. Cet état fédtiitla graride Amei et par unité le grand cûrps plaaétaire, ad t'Aie de /^^f^tiar, êtres infectés de eontagloil pb]rM(|âé et irittrale , séqiiesti'és dû monde céleste , pirités dn commerce aromâl a«ee les antres àitres. Cedx^ci risqueraient rinfëction s'ils cotntnnniqnaiëttt en plein avec nne planète

Engagée en limites ascendants ,

Ou retombée en limbes descendants.

Dans Tune et raalre phase, estimées à i/9^ de earriè^, Tàstce est en état de contagion aromalci et les. antres itstrès le tienlient en qttaréntaine qnant ans communications. L'on se borne A bi Tonmir amplement le n^e«#atre aromal^ comme à un nafira pestiféré 'k qui on donne, sans contact, ce dont il a besoin ponr snbsistanee et traitement,- et métne pour agrément. Les astres sait ent entré eux pareille inéthode en cas de eontagion ammiie causée par Tétat subversif.

Les i^latidns sensuelles des planètes s'opèrent, quant au matériel, par cordons aromaux...

Les Ames des défunts (Ames plds vivantes que -les nôtres) fcont aussi malbeuretises que nous , tant que dure Fétat de génè et de quarantaine qde je viens de décrire : Ces Amel jodiss^t (lourtatK de divers plaisirs qui nods sdnt inconnus^ entré antres îè plaisir ffexiêtêf et de se mouvoir: Nous n'avons pal connaissanee de èe bien-étrë, edmpérable A eelui d'nn aigle qui plane sans' agiter les ailes. Tel est dans l'autre monde l'état des défnnti ûé trans^cMondains { pourvus d'un corps aro^ntal bien plus légcif quë l'air, ils planent dans l'air, et de plus dani l'épaisseur de la teH<ë, dont ils peuvent sans obstacle traverser les rochers les plus eompacteSi

Il nous arrive parfois, pendant le sommeil, de gdûter eé plAisir, cebied-être du corps parcourant fan espace immense ateC ^ius de

rapidité que rbirondelle, et se dékachaatde la terre sans lotenrention d'ailes : c'est une facalté dont jouissent conslamroent , dans Fautre vie , les âmes des défunts pourvues de corps aoromaux ; c'est dans ce plaisir, inconnu pour nous, que consiste le bonheur d'exister et jouir à chaque instant, par le seul avantage de' se mouvoir sans fouler ia terre , sans forcer de jamhes, sans s'aider d'un porteur.

Nous ne connaissons en ce genre que trois légères transitions : io la voiture suspendue qui est un mouvement fort agréable aux enfants; ils s'en font une fête, surtout dans le bas âge; â» l'équilibre du patin en dehors;. S*' l'escarpolette, mouvement suave, qui évite la secousse : il nous rapproche bien davantage du mouvement habituel des ultra-mondains, qui est celui d*un aigle pla- . uant. Cette seule différence de leur mouvement a» nôtre, leur procure le plaisir d'exister; plaisir Jtrès-inconnu de nous, qui tombons dans le calme et l'ennui, dès que nous manquons de fonction attrayante et de distraclion. Nous n'avons que le oonlreplaisir du- mouvement; c'est le repos ou coucher.

Je pourrais décrire beaucoup - d'autres jouissances des défunts, qu'il faut nommer vivants uUrormondams , gens plus mcants que nous. Il sera démontré que nous sommes dei tortues, comparativement à notre sort en l'autre vie. Cela n'empêche pas que les ultramondains ne soient en état de malheur relatif, par la privation d'une infinité de biens dont ils jouiraient , si l'Harmonie sociétaire était établie; privation d'autant plus sensible pour eux, qu'Us voient notre globe en état d'organiser l'Harmonie dont il jouirait comme eux. ^

Le meilleur' service à rendre aux défeints comme aux vivants, est donc d'établir sans délai FHarmonie sociétaire ; après quoi, l'âme d'un roi, l'âme de César, sera beaucoup plus heureuse en renaissant dans le corps du moindre des humains, qu'elle ne Ta été dans le corps de César même, qui, après une carrière pénible et agitée, où il Ue trouvait que le vide sur le trône du monde, a fait une fin tragique è la fleur de l'âge, et se trouve peut-être aujourd'hui l'un de ces chrétiens vendus par les Juifs et crucifiés par les Ottomans, qui font brûler â ses pieds et à petit feu sa femme et ses enfants.

Tant que dure l'état de limbe social ou subversion, il n'est pas plus possible aux âmes défuntes d'échapper à cette diagrice.

qu'il n'est possjfile à on roi d'échapper aux mauvais rêves, aa cauchemar.

Du moment oitrHaiteonie sera organisée, les défunts oo transmondains seront d'autant plus heureux, qu'ils ne sont pas sujets à la mort pour rentrer en cette vie : ladite transition est pour eqx une fonction analogue à celle du coucher suivi du sommeil. C'est pendant ce sommeil qu'on ménage au trans-mondain un corps en cette vie : il ne le rejoint pas an moment de la coiiception du fœtus, mais seulement à l'instant de la dentition. Jusque-là, l'enfant est animé par la grande' Ame du globe. L'adjonotion d'une âme spéciale est pour lui l'opération de la greffe sur le sauvageon.

Demander pourquoi on ne meurt pas dans le passage de l'autre vie à celle-ci, tandis qu'on meurt dans le passage de celle-ci & l'autre, ce serait s'engager dans la théorie des transitions, qui ne sont pas identiques, mais graduées en doses de bien et de mal.

Noos n'en sommes pas encore à ces hautes questions : observons seulement que ceux qui comparent la mort & bn sommeil, font un parallèle très-inexact ; car l'instant du coucher et de l'assoupissement n'a rien de pénible pour nous , et tel est le mode de rentrée des âmes en cette vie. Il n'en est pas de même de la sortie, qui n'est rien moins qu'une transition agréable.

Je né traiterai pas ici des degrés des âmes dans l'autre vie, ni de leurs fonctions, bien restreintes quant à présent , jusqu'à ce que la planète rentre en commerce aromal avec le tourbillon sidéral, et en reçoive de nouvelles créations dont elle a un extrême besoin en tous règnes. On s'est étrangement trompé, quand on a cru que nos âmes étaient oisives dans l'autre monde : l'oisiveté et la privation de corps n'y sont nullement leur destinée.

En accordant trop peu aux défunts, on a voulu accorder trop aux vivants, et beaucoup de gens ont supposé des communications individuelles entre les mondains et les ultra-mondains. Rien n'est plus faux ; car si les ultra-mondains ou défonts pouvaient conférer avec nous, ils débuteraient par nous informer que nous sommes dans l'erreur sur la destinée sociale; que l'état civilisé et barbare n'est point le sort que Dieu nous destine, et que notre délai d'avènement à l'unité cause le malheur des- défonts et le nôtre.

Imbus de tant d'erreurs sur Dieu, l'Ame et l'Univers, devons-

9&OÈ étte MHrprit de s'avoir rièa déaonvert gor (knnorlftlîté, et notamment sur son premier degré qui est la métempsycote f

Le pen ipitf j*en laisse entrevoir doit relever les eapémcei de ceoi qui se plaignent d*incertilade sar Taotre vie^ et qai s'épou* vantent à joste titre de cette éternité, dont on n*a sa indiquer aucon emploi satisfaisant

Ad déclin de l'âge, on réâécfait sor ce dénonemeai, et ne sachant qu'en penser, on se îfikiè par frayeur daifs les bras de la religion. Ge n'est point par crainte, maiè par amour, que le Gréa* tenr vent nous rallier à lai (et tel est le vœn de la Religion eil^ même) ; c eât par garantie de plaisirs variés k Fiafini , pendant l'éternité comme pendant cette vie.

Loin de ces terreurs outrageantes pour Dieo, les darmoaiens ràimeront, dans le jeune âge, en reconnaissaoêe du bonlMnir dont ik jouiront, et du bel ordre qniU verront régner dans les conceptions Éocialet divines, l\ê l'aimeront dans l'âge déclinant, par conviction des noaveaux biens qu'il nons prépare ea migration nltramondaine. Sa tactique, pour conquérir notre amour^ est de nous ménager toujours pini de bonheur que l'hoteme a'ea peat caneevoir et désirer. G 'est à bous à reeneilBr les fruits de sa gêné* rosité, en organisant sans délai l'ordre fortaaé qn'il a assigaé à nos relatioos.

Nous allons faire un pas de géadt dans la carrière sociale. En passant immédiatement de la Givilisation à l'Harmonie, nons échappons à vingt révolutions qui pouvaient ensanglanter le globe pendant vingt siècles encore, jnsqo'à ce que la théorie da destin sociétaire eût été découverte. Noos ferons nn saut de deux mille ans dans la carrière sociale, sachons en faire nn semblable dans la carrière des préjugés : repoussons les idées de médiocrité, les désirs modérés que nous suggère l'impuissante Philosophie. Au moment où nons allons jouir du bienfait des lois divines, concevons l'espoir d'un bonheur aussi immense que la sagesse de INea qoi en a formé le plan. En observant cet univers qu!il a si magnifique» ment disposé* ces milliards de mondes qn'il fait rouler en hai^ monie, reconnaissons qu'un être si grandiose ne saurait se concilier avec la médiocrité, et qu'en loi ferait injure, si on atleadall de lui des plaisirs modérés en ce monde ou en l'autra, des biens médiocres dans un ordre social dont il sera l'autenr.

DE LA SEGOMffi PARUE. 407

(Extrait du Sp noiumê de Là Faniêe Imliutnt. )

CASBIÀIUS DB TRANSMGRATION DES AMBS.

En vie terrienne ou simple , et vie céleste ou COMPOSÉE.

IISUI Dis DIUX CARRIÂIBS.

Décèf «o Féminin, MatcuUn en rentrée.

IfONDB CISlKSTE, 4 PHASES.

i^^V\i^&G: enfance, masculin. ¥ Vhue: caducité^ iémnm,

•«Bk j 1 (Doin»M«ec. «^ ^, , (Fém. Déni.

îePhase:arfo/«c.j^y^^ 3» Phase ; ei,fl/i.nf.j ^^^ j^.

En virilité ou Apogée, Masc. et Fém. égaux.

Si le déeès a eu tien en masculin, il y a eonfra^mafeiie sur tous l#s earactÀres sexuels de la arrière vitra-mendaine. Gelai qui mi moH bemeoe, r«iitre femme en ee monde.

Après dottse transmigrations de Tune à l'autre vie, effectuées en Harmonie et non en Chute, TAme deviendra apte aux émigr»* tiens. Ainsi aneone des âmes qui ont figuré «s ce monde n'a pu en émf^w.

En quittant ce Gbbe, l'Ame va habiter 1^ 3 autres planètes lunigères, eu suivant l'ordre des Ages.

i. La Terre, Enlance : Amitié. Planète-Bipisexe.

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