heureuses
'3 2. 10 tufélaires. V 45 favorables,
S 3* 10 favorables. ( demi-bonheur.
s 4. 10 faciles.
■ 5. 10 supportables.
a T. 10 ncheote*. * »•««<»« .
^ 8. 40 vexatoires.
'!5 9. 10 malheoi'eufics.
malheur gradué»
RIÎCAPITULATION D8S 810 EXISTENCES.
720 frès-hearenses , sauf rares exceptioDs. Harm. 45 favorables en moyen terme. Sub. ose.
45 fâcheuses en moyen ferme. Sub, desc.
Ce sera donc 765 existences heureuses pour 45 fâcheuses , puisque les 45 de demi-bonheur peuvent être comprises dans la masse des stations heureuses.
Tonte âme parvenue au terme de carrière planétaire jugera ce résultat d'autant plus avantageux , qu'elle connaîtra la loi générale des transitions, comportant un 1/9^ ou i/8^ de mal et demimal pour 7/9^ ou 7/8«* de bien. Elle n*aura essuyé , selon cette échelle, que i/i6« ou 1/18^ de malheur gradué , puisque le 1/8* d'exception assigné au règne du mal se subdivise encore en deux phases de plein mal et demi-mal , comprenant environ 90 métempsycoses, dont
45 . existences favorables, comme celles d'un bon bourgeois, d'un bon fermier, d'un sauvage en santé;
45 existences fâcheuses , comme celle d*un Esope, contrefait, esclave supplicié , ou d*un chrétien captif dans lAs bagnes des musulmans.
Chaque âme n'aura ressenti, selon cette échelle, que 1/16* ou 1 18*^ de malheur, puisque dans les âges de subversion estimés malheureux on trouve encore une moitié de chances à peu près favorables , et assez heureuses comparativement aux faibles prétentions des civilisés et barbares , dont les désirs en fait de bonheur, sont très-limités.
L'oe âme, en récapitulant et balançant ses 810 existences (plus ou moins), conclura sur le tout comme un cultivateur qui sur dix-huit années aura en seize bonnes récoltes , une moyenne et une mauvaise. L'agriculteur n'élève pas si haut ses prétentions; il s'estime heureux quand il a deux bonnes années sur trois.
D'après cette estimation très-régulière des chances de métempsycose, loin d'admettre aucun retranchement sur Texercice futur des passions, âous devons considérer comme enfer passionnel les sociétés actuelles, 2, 3, 4, 5 (tableau, p. 324), où les passions, toujours entravées, n'existent que pour le tourment des humains,
qai dans ces sociétés manquent la plapart des (rois chances d'essor, /orft/»^, ui^wcifr^ fon^m*^.
Et poor arriver an vrai bonfaenr de cette vfe, il n*est d'anfre moyen que d^ renaître périodiquement ; car IVxistence dans les quatre sociétés actuelles ne peut être comptée que pour demiessor de passions chez les plus beoreux, comme les sauvages; les grands, les riches ; et pour servitude passionnelle, chez le grand nombre des civilisés et barbares.
Il faudra donc. renaître en Harmonie*, pour connaître le bonheur de cette vie, où la plupart des hommes n ont paru que pour y voir le bien sans en jouir ;- notajnment la* masse du peuple, qui n'a vécu que pour atteindre au triste sort de ne pas mourir de faim. Là se bornent à peu de chose près les plaisirs du peuplé souverain, dont . l'ambition est de manger du pain ; trouver du travail.
D'autres classes, quoique possédant la fortune , ont à'peiue on éclair'de bonheur. Telle femme a été belle et heureitse quelques instants ; mais , bietit^t passée et délaissée , elle a traîné une fastidieuse vieillesse.
Mêmes disgi*âces pèsent , en affaires d'ambition , sur le sexe masculin. On en voit Fimmense majorité se consumer en efforts d'intrigue, sans pouvoir atteindre aux emplois ni à ia fortune, et tomber à la un dans l'apathie et le dégoût de la vie.
Beaucoup de civilisés $ont condamnés à Tinquiétode perpé-> tuelle,'par la pression d'une dominante engorgée; cest-à-diro par one passion impérieuse qu'ils ne peuvent ni ne pourront jamais contenter , faute de fortune , comme le goût des voyages , le (;oût des bâtiments , etc. Ce penchant qu'un homme pauvre ne saurait satisfaire , devient pour lui le .vautour de Tilyus , le mal-êtrâ continu.
. L'effet est bien plus remarquable chez ceux qui sont presfés par une dominante inconnue, conune Jules César, qui, par* venu aa trône du monde, se plaint de n'y trouver que le vide. Ceux-là sont tourmentéa par une ou plusieurs . des trois distributives.
Quand on est pressé par une ou plusieurs des quatre affections ou des cinq sensitives, on jsent fort bien d'où naissent ïinquiétude
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et le vide affreux ( p. ZHi), Didop, «près l» faite d'^oée» s«il trop que son inqniétude naît de Tamoffr i 6t Iru« gttpndaol [^« resles de la table de Pévélope , sait hm que spa vide «ITrea» est le i^de de l'estamac et non de Tâme,
Lorsque j'aurai fait connuître leji troif ptsaîops distribativet , cbacuo pourra analyser eviftem^ni j^es inqoiétudea, se#vi40a affreux, et conclure que le seul reqiède est dans le mécanisme des Séries passionnelles , qui , par un développemept 'cpmbÎQé des douze passions ^ transforme les inquiétudes pn cbariSB perpétuel « et ne laissé an cœur bumun d*aptre vide que celui d« temps ; que Le regret de n'avoir pas des journées de 48 henree $m lien de 114, pour mï^re à îimmense veriété de plaisir qui naiev sent de Tétat sociétaire.
Quant ï présent, cetitatdeprivatioq bibituelle r»llie t|Hi» lut individus an désir de métempsycose composée, au souhait de ne* vivre avec \».forpnm^ la tngmur, la longévité, dans un mimde plus juste et vmm organisé.
Lorsqu'une, volonté est si génériilement prononcée, en doit en conclure qu elle est destin essentiel de l'homme. Si elle pe de* vait pas être satisfaite , il n'existerait aucune proportion entre la destinée et L'Attraction : DMeu serait inhabile en régime disCribntif de eette Attractionqu'on voit pourtant «répartie en juste mesure dans toute la nature anirade et végétale , depuk les coneerts des astces jusqu'à ceux des aaimavx industrieux, castors, abeilles, ete. , qui, opérant géométriquement , parle seul stimulant de l'Aitraction passionnée , nous démontrent qu'elle «est coordennée aux mathématiques, et répartie, en juste proportion avee les destinées. Cet indiee deviendra certilude qu^nd on connaîtra en plein lu théorie du mouvement.
Quant à présent , pour apetigu de rimmortallié et du mode d'exercice, il suffit de consulter le0 attractions....
UUer, ^^ Des aperçus d'immortalité composée , ess^em de Hons élever à la bicomposée , aux rapports de nos âmes avec In grande âme planétaire dent nons partagerons le sort pendast F4« temité ; nos âmes étant des émanations de la sienne , eooitae noe corps sont des parcelles du grand corps nommé la Planèig, qai est un être AironocwB. •
Noire siÀde, qui admet en principe que itout est (ié doM le
DE LA SEdôMifi PARUE. dM
iyltémtf dé la nfttore, qo*il ^ a aniié entre iiéft pti^ei , |»ét«tt(ln-' t-il qa'il n'existe pas de relatioos entre les Ames hUttilAtitê et la gi<aDde âme planétaire? Aotartt tandtait ataneer qd*il n'existe pûÈ de rapports arfmiûlstrittrs eotre Gétar et cent millions d'hoftimeê soumis à son sceptre, on bien qti'il n'y a point de rapports entre lés feniUes d'an arbre et le corps ou. tige qtf leur diêtrîbaë ses sucs et en reçoit d'elles.
di pendant Quelques années consécutif etf on laisse défoter les feuilles par les chenilles , l'ariire langnira et périra ; raémé relation s'élabtit de corps et d'Ame entre une planète et sei Habitants ; lenrtetard en échelle ftociale caute le déclin matériel de la planète ; ausii troyons-nona la nôtre en dégénération èlimatériqitë tréfr^raftide , par effet du retard d'avènement A l'Harmonie. €e vice devient plus «ensible chaque année.
Entre la grande Ame et les petites ûU humaine» , Il exMe une échelle d'Ames àë dit ers degrés aux^els bh s'élère sdeeesiif ement après la tnort, tômmb on s'est életé en cette vie. Sans cette analogie entre le sort des défunts et d^i mondains, fnnhé dé
système n'existerait pas. Laissant A j^art l'analyse de ees degrés» traitons ici dn pins életéi qui est l'Ame delA planète, la ùtthinm àntk i ou AmB piiotale.
C'est un sujet peu intéressant pour la mnltitttde, c|tte lé sortdo cette grande Ame planétaire dans l'éternité future et passée. Les lecteurs, pen exercés à porter si loin leurs Vuest préféreraient qu'on les entretînt du sort de nos menues Ames dans l'antre tie où nous tendons..;. Je cède à leurs intentions : mais qu'ils. me permettent , pour ta régularité ^ ntt ariielë très^ouf t snr le sort de la grande Ame.
YY — A l'époque do décès de la planèt<> , si gtiande Ame, et pafsm'te les nôtres i. inhérentes à la grande, passéroift snr un antre globe neuf, snr ûnë comète qni sera implAiiée, concentrée
et trempée. Les petites Ames , achevant par le déeès leof éarrière individuelle, estimée plus hani à 400 alternats on stations en l'une et l'aotrê vie , perdront la mémoh*e (fat-eellair» dés métempsycoses, puis se confondront et s'identifieront avec la grande Âme. Nous ne conserverons alors qu'un souvenir du sort général de la planète pendant ses quatre phases. I^e souvenir des métempsycoses cumulées deviendrait , à la longue , insipide et confus : ce ne serait bientôt qu'on abtme de mentirs réhiin)sct>n-