OB LA
THEORIE SOCIETAIRE
Depuis trois mille «ni, la philosophie ne sait inventer adctane di^MMition neave en politiqne industrielle et sociale; ses innombrables systèmes ne reposent que sur la distribution mb fahilu, r^nion la pins petite et la pins ntinense.
Voici enfin des id<$es neuves...
FonuBB , iV. Mmtdt imd,, Avant-Propos.
Le vaste ensemble d^ idées qui constitue la Doctrine de Fourier, et qui embrasse un si grand nombre, une si grande variété d*objets , se prête mal aux limites d^un résumé. La confusion est à craindre quand il faut accumuler sur un étroit espace tant de choses diverses, qui pourtant se tiennent intimement liées les unes aux autres. Pour éviter le risque de m'égarer moi-même, et aGn que le lecteur puisse suivre plus facilement le cours de cette exposition , je vais tracer en quelques mots la marche qu^il m*a paru bon d'adopter, sans néanmoins m*astreîndre à un ordre tout à fait rigoureux.
La première moitié de Texpositîon traite de ce que Fourier appelait la Théorie directe, qui comprend la partie organique du système : étude de la nature de Thomme ; détermination du milieu social approprié à cette nature ;
ins^tutions et mœurs de Tordre nouveau ou régime pha* lanstérien,
La seconde moiilé est consacrée & la Théorie mixte et indirecte. Elle montre le lien qui existe entre le mode d'organisation sociale proposé par Fourier et le système général du mouvement; elU présente le tableau des Sociétés successives*, les caractères distinctifs de chacune d'elles, en iniisiant pariieulièrement s«r cmx de la Civilisation,
La route ainsi jalonnée devant nous , entrons en matière :