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Quatrième période sociale.
Barbarie. L'extension de l'autorité du chef de famille sur un nombre d'individus de plus en plus considérable, l'affiliation de plusieurs chefs patriarcaux sous la suzeraineté du plus puissant d'entre eux, donnent naissance à l'état dit barbare. L'autorité, n'étant plus alors mitigée par l'affection de consanguinité, dégénère en la plus dure
UHiAN'D , Ksmi sur les rév. , cliap. deruier , intitule : Xuit chez les sauvages d'Amérique. Voyez aussi dans Rous«*nu la note IG du Discours sur J'inégalilé des conditions.
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oppression ; elle n^a de contre-poids que dans la vqlonlé changeante d'une milice sur laquelle elle ^'appuie (révoltes de janissaires et de strelitz). L'esclavage des femmes et des industrieux atteint, dans la période de Barbarie, sa dernière limite. Cette Société, la plus malheureuse de toutes pour le grand, nombre qui ne jouit plus de F indépendance du Sauvage, augmente cependant beaucoup la puissance et les ressources de F Humanité, par la concentration qu'elle opère dans une seule main d'une grande quantité de forces , et par les développements qu'elle donne à 1 agriculture et à certains travaux de fabrique. (Régime du Gonunerce en Barbarie^ mono^fe simple; usage des monnaies.)
Ainsi se trouvent rendues de plus en plus communes les choses nécessaires à la vie , et développées par suite de nouveaux éléments de sociabilité (6).