LA CHAUX-DE-FONDS IMPRIMERIE COOPÉRATIVE
ser À vrai dire, je ne suis pas réellement à la hauteur d'une tâche si flattéuse ; car si je ne connais suffisamment la littérature myrmocologique pour pouvoir apprécier la clarté et. l’exactilude de l'exposé et admirer l'intelligence, pleine d'amour, avec laquelle sont décrites ici la vie et les mœurs des fourmis ; si donc je puis très bien comprendre que l'on considère ce livre, avec les écrits plus anciens de Latreille et de Huber, comme formant la base de notre science des fourmis — il me manque par contre la connaissance de la matière et de la litférature qui est nécessaire, si l'on veut expliquer, en détail, pourquoi il en est ainsi et ce que F orel a accompli du point de vue purement scientifique. se Si j'ai néanmoins et volontiers cédé au désir de mon très vénéré ami, je l'ai fait bord parce que je crois que cet excellent ouvrage peut de toute façon se passer d’une
# recommandation venant de main experte ; que par contre il est peut-être même désirable
qu'un profane dise le plaisir et la facilité qu'il a eus à lire ce travail rigdureusement
scientifique. Mais avant tout, j'ai voulu, avec grande joie, profiter de cette occasion pour remercier publiquement, au nom de bien des centaines d'autres, l'homme auquel on a voulu ee tant de mal pour ne pas s'être limité à exercer son activité de savant du haut de l’observa-
toire académique, élevé et sans danger, mais pour s'er être servi de bouclier dans sa lutte
sans repos et sans ménagements pour la vérité et la bonté, le bonheur et la paix ici-bas, sur la Terre. Tous ceux qui se sont vraiment plongés dans l'œuvre de Forel, cette œuvre de toute une vie, ou qui ont même pu l’approcher personnellement, ont acquis, comme moi, la conviction de se trouver là, devant l'éxémple rare d’un homme qui, tout en étant spécialiste g (et même autorité reconnue dans deux domaines, celui de la myrmocologie et celui de la psychiâtrie), n’était pas exclusivement un spécialiste, mais utilisait aussi son savoir professionnel comme un outil pour la vie et mettait {oujours sa science rigoureuse, entièrement et avec abnégation, au service de l'humanité.
Il serait intéressant d'expliquer précisément dans cette préface au premier ouvrage de Forel, qu’il a publié à l'âge de vingt-six ans, comment l'amour pour les fourmis, dont
l'étude était déjà chère à l'adolescent, a peut-être développé le sentiment, si extraordinai-.
1) Ayant soumis à M. A. Forel la préface ci-dessus qu'il ne connaissait pas encore, et cela immédiatement avant l'impression seulement, il nous a prié de faire savoir au lecteur son grand regret que cette. préface soit devenue un panégyrique de sa personne, ce qu'il ne désirait nullement.
cent fort chez lui, de la responsabilité sociale. En effet, je instincts. sociaux se sont développés chez cette espèce animale dans une mesure si inaccessible, que l'on est tout porté à croire qu'une fois pris d'intérêt pour les fourmis, l’on doive subir l’ enseignement d'un altrisme fraternel. Car bien que Forel lui-même nous exhorfe .plus d'une fois, au cours des pages qui suivent, à ne pas considérer la vie merveilleuse des fourmis sous un jour trop anthromorphique, bien qu'il nous avertisse aussi de ne pas voir dans leurs instincts - sociaux quelque chose de semblable à l'amour humain, ces actes instinctifs sont justement les équivalents de ce que nous nommons ainsi dans notre conscience. Il sont — sans nous -— aitarder à ce que nous ne pouvons guère décrire, savoir la façon dont ils deviennent conscients — ils sont, dis-je, les pleins équivalents de l'abnégation humaine et du dévoue- … ment pour la société. Même en refusant le plus catégoriquement du monde tout essai d'identification, l'homme pourrait fort bien apprendre chez la fourmi.
Il serait facile de décrire comment Forel a appris chez le peuple des fourmis à sacrifier sa personnalité individuelle à la fraternité de tous ; car lui aussi a donné entièrement tout ce qu'il possédait, c'est-à-dire, avant tout, ses grands dons de savant et d'organisateur, à l'ensemble des hommes.
Mais je crois qu’on ne rendrait pas justice à ce grand homme en faisant remonter sa plus intime conception de la vie à une prédilection, née plus où moins du hasard, d'un adolescent qui collectionne et observe les fourmis. Non ! —— lui-même était au plus profond de son instinct, un être social ; en lui, la grande synthèse des activités individuelle et sociale, que le reste de l'humanité doit atteindre dans l'avenir, est déjà devenue une réalité exemplaire. Depuis que nous sommes devenus hommes, nous nous sommes développés dans deux directions apparemment opposées : Depuis qu’en decendant de l'arbre, nous avons pris possession de la Terre, nous sommes devenus des individus plus fiers, de valeur plus entière, mais en même temps aussi des êtres plus sociaux. Malheureusement cette évolution ne s’est produite, en général, que séparément chez quelques hommes favorisés. Il y avait, comme dit Nietzsche, des hommes-maïtres, et, à côté d'eux, des frères-serviteurs. Forel lui, était l’un comme l’autre : Il était un individu, un caractère, un homme, un lutteur qui maintenait, défendait et menait à la victoire son point de vue et sa conception du monde avec une ténacité qui est rare chez les savants d'aujourd'hui ; mais malgré cette inflexibilité
individuelle, il fut l'exemple et le modèle de ce dont rêvait Aristote; lorsqu'il parlait du zoon politikon. a
Ce sentiment social, cet amour de la société, ce dévouement pour un grand Tout, il l'avait dans le sang, et c'est pourquoi cet adolescent dut:se voir amené à diriger son esprit systématiquement scientifique, dès le début, vers cette classe animale qui de toute l'échelle des animaux représentait le plus parfaitement les qualités sociales. Ces animaux, les fourmis, qui ont été de tous temps pour le peuple le symbole d'une activité zélée, ces animaux, dont nous savons que leur communauté leur est tout et qu'ils vivent, travaillent et meurent uniquement pour leur peuple, ces animaux sont le symbole tout trouvé pour Auguste Forel, pour l'infatigable travailleur et le citoyen heureux de se dévouer, à ceci près que de plus et au-delà de tout il est resté un homme — et cela signifie : un lutteur.
Car tout ce qu'il a finalement accompli au cours de sa longue vie revient à ce but unique. Cela se montra déjà lors du choix d'une profession: Avec pleine conscience et en
renom rate de ébolisrs ; il devint médecin d'asile ri car il voulait — écrit-il — rester un homme libre et gagner son pain dans une activité pratique, au service de la société.
+ Si plus tard il se tourna spécialement vers l'étude du cerveau, il le fit aussi pour des raisons
semblables, de caractère général ; il espérait découvrir dans l’étroite boîte crânienne e! ce ciel
que la religion a si longtemps et vainement promis à l'homme. Il est vrai que dans la suite il a fourni aussi, en qualité de psychiâtre, beaucoup de travail exclusivement scientifique, il a fait des études sur l'anatomie du cerveau et aidé à établir la théorie des neurones ; il a
En ransmis aux peuples de langue allemande la science de l'hypnotisme, née en France, et il a enrichi du reste de multiple façon la science théorique. Mais ici, comme ailleurs, il s’est surtout tourné vers les questions pratiques. Raillé et calomnié abondamment, il a tenté, avec une persévérance qui ne se laissait pas déconcerter, de combattre les deux grands ennemis. du genre humain : l'alcoolisme ef la prostitution ; c’est à lui, avec Boos-Jegher qu'est due la suppression des maisons publiques à Zurich, et il fut le premier, avec v. Bunge, qui trans- planta le mouvement prohibitionniste de l'abstinence sur le continent. Ici, comme ailleurs, son activité était étroitement liée à son sentiment de la responsabilité personnelle. Ici, comme ailleurs, il se subordonnait lui-même autant que possible à ses fins, Voyant qu’il manquait d'autorité dans la lutte contre les habitudes des buveurs, les pauvres malades pouvant lui
objecter qu'il buvait lui-même, il devint entièrement abstinent, et, durant trente-quatre
années, plus la moindre goutte d’une boisson enivrante ne toucha ses lèvres. En confirmation
de cette activité résolument pratique, il acquit une vigne dans une contrée riche en vins vaudois, la transiorma en un verger florissant et fit ainsi de sa propriété, située sur les coteaux d'Yvorne, un ‘des phares élevés de son fier espoir de vaincre quand même un jour les causes de l’ivrognerie,
Quant aux résultats purement théoriques de son analyse de l'âme, il a cherché à les transporter, eux aussi, dans la pratique de la vie. Nos études modernes sur le cerveau indiquent de plus en plus que notre cerveau ne peut êfre considéré que dans une mesure restreinte comme un organe automatique, puisqu'il se montre à peu près partout dépendant d'influences extérieures : l’ alcool et la mauvaise alimentation, les maladies mentales et les
passions, la suggestion, le milieu et bien d'autres choses encore influencent d'une façon souvent
si irrésistible le pauvre cerveau humain, que ce serait une erreur de logique de vouloir, sans autre, rendre l'individu responsable de tout ce qu'il fait. En partant de ce point de vue, il engagea une lutte contre la conception vieillie de la condamnation dans la procédure pénale. : Il désirait enlever à la déesse Thémis son bandeau, afin qu'en voyant, elle comprit que
l'homme ne pèche pas toujours parce qu'il est mauvais, par hérédité, mais qu'il ne fait
souvent que par erreur ou exaltation affective, parce que les conditions sociales l'y ont poussé. Si, de nos jours, dans tous les pays de la Terre et dans toutes les sphères compé-
tentes perce de plus en plus l'opinion que les lois ne sont point faites pour punir, mais pour
empêcher les criminels de nuire, et si tous les hommes de bon sens estiment que le rôle primordial d'un Etat fondé sur le droit est de faire disparaître les motifs du crime en abclissant les vicissitudes sociales, le mérite en revient de même, en grande partie, à Auguste
Forel.
Il s’est intéressé, au reste, à tous les problèmes de l'hygiène soble € et a cherché à ae ; résoudré dans le sens de ce que nous appelons aujourd'hui l'eugénisme, c'est-à-dire dans le sens d’une amélioration aussi étendue que possible de la force vitale de notre génération et, avant tout, des générations à venir. C'est en partant de points de vue analogues qu'il en est venu à donner sa voix, en tant que pacifiste, à une vraie ligue des peuples et, en tant que féministe, à l'égalité de droits de la femme. — Partout il plaçait au premier plan les relations purement humaines et combattait toutes les bornes qui s'opposent à l'égalité de droits de tous ceux qui portent une figure humaine. C'est ainsi qu’il parvint finalement, avec conséquence, au socialisme, qui au fond n'avait réellement pas d'autre signification pour lui que celle que contient son nom : celle de reconnaître le fait que tous les hommes sont Socii, c'est-à-dire camarades ou frères à droits égaux. Pour lui, le socialisme n'était qu'un cas spécial, une conséquence nécessaire de l'idée générale d'humanité.
C'est ainsi qu'il fut, comme la fourmi, dans {out ce qu'il fit, le modèle d'un animal social, Mais en appelant la maison qu'il s'était bâtie à Yvorne : «la Fourmilière », il ne voulait pas émettre par là, lui si modeste, la prétention d’être si hautement honoré. II le fit bien plutôt pour la raison que lui, tout comme la fourmi, avait voué sa vie au travail. Omnia vincit labor — Ja travail surmonte tout — felle était sa devise, et il n'est guère ‘homme qui y soit resté aussi fidèle durant toute une longue vie. Il n'a guère connu autre chose que le travail et il était impossible à son esprit si actif de demeurer oisif, ne fât-ce
qu'une minute ; il écrivait et étfudiait, faisait du travail pratique et voyageait, soit pour étudier les fourmis, soit dans le but de faire de la propagande pour ses idées. Et pour symbole de ce zèle son ami Emery lui donna comme ex libris une fourmi portant une graine, portant donc soin à sa fourmilière et à sa couvée, c’est-à-dire aux générations futures. Cette image reflète particulièrement bien les tendances de'Forel, car tout ce qu'il faisait était destiné à la jeunesse à venir, il peinait dur et supportait des privations, afin que les générations à venir aient une part meilleure ici-bas.
Mais, je l'ai déjà dit, par ce caractère de fourmi, l'image de Forel n ‘est pas épuisée. Car il était plus, il était un homme — un homme dans toute la signification de ce mot, un homme qui luttait avec un enthousiasme passionné pour des buts-qu'il avait lui-même choisis, un homme qui peut-être se trompait aussi, mais qui ne s’est jamais désisté de sa qualité d'homme, car il a toujours mis ses efforts dans l'aspiration vers ce qui est le plus haut.
C’est ainsi qu'il fut un homme de notre temps, un homme solidement debout sur la Terre, qui ne cherchait pas le bonheur personnel, mais qui ne cherchait pas non plus le bonheur mensonger dans un ciel rêvé ; car il avait, dès son enfance, rejeté la foi de ses pères el refusé avec une précoce fermeté d'être confirmé, chose qui s'entendaif de soi dans sa pieuse maison paternelle. Lui, l'adolescent timide et rêveur, se montra ici, pour la première fois, inflexible ; car ici il s'agissait pour la première fois — de ce qu'il n’a jamais renié dans la suite, ne fât-ce que d’un millimètre — de sa conception du monde et de sa conviction. Or celle-ci lui enseignait à reconnaître que la plus haute tâche de l'homme est de préparer pour ses frères et ses enfants le ciel sur notre Terre.
ans
Préface de la première édition
Depuis nombre d'années (depuis mon enfance) je me suis voué avec prédilection à
l'observation des mœurs des fourmis. La lecture de l'admirable ouvrage de Pierre Huber que
je lis en 1859 pour la première fois m'intéressa si vivement que je me mis à refaire une à une la plupart de ses obsevations ; je fus ainsi amené à en faire aussi de nouvelles, Je ne puis m'empêcher de dire ici que c'est à mon grand-oncle aimé et regretté, M. Alexis Forel, connu par divers travaux dans l'entomologie, que je dois d'avoir guidé mes premiers pas dans cette science et d'en avoir cultivé le goût chez moi par son aide toujours bienveillante
deb par ses conseils, Plus tard, en 1867, je sentis la nécessité de connaître mieux la classification des fourmis qui jette un jour si grand sur les mœurs. Elle décèle en effet la grande variété de leurs formes, et fait ainsi découvrir la variété non moins grande d'habitudes
et de facultés intellectuelles qui y correspond. Là je rencontrai les travaux d'un maître
aussi remarquable dans sa partie qu'Huber dans la sienne, M. le professeur G. Mavyr, à Vienne, qui a bien voulu m'aider personnellement de ses lumières et m'honorer de son
amitié. La lecture des travaux d'Ebrard, de Schenk, de Roger, de Nylander, de von Hagens, de Lespès, etc., etc. me fournit encore une foule d'autres données de tout genre. Mes 1elations. de collègue, d'ami et de compatriote avec M. le D" Emery, à Naples, auteur d'excellents travaux descriptifs récents sur les fourmis, m'ont été aussi fort utiles, Dès lors je n'ai cessé d'étudier les fourmis au double point de vue de leur classification et de leurs
mœurs, ce qui n'avait été fait jusqu'ici par personne d'une manière conséquente, Ces deux études se complètent l'une l'autre sur une foule de points lorsqu'elles sont ainsi réunies,
J'insiste sur ce fait, car c'est par cette réunion que le présent travail se distingue de la
plupart de ceux qui l'ont précédé. J'ai cherché de plus à connaître l'anatomie des fourmis en me basant sur les travaux de Meïnert et de Leydig ; malheureusement ici presque tout
est encore à faire, Mes observations ont toujours été notées avec soin à mesure qu'elles étaient faites, jour par jour, et datées dès 1867 ; auparavant j'avais déjà noté de nombreuses observations, mais presque toujours sans les dater.
La monographie des fourmis de la Suisse ayant été mise au concours en 1870 par la.
Société helvétique des sciences naturelles, je me mis plus particulièrement à l'étude de ia
faune suisse, soit de la distribution géographique des fourmis dans notre pays. Mon travail. ayant été accueilli et jugé par la société plus favorablement que je n'eusse jamais osé l'espérer, je n'ai pas voulu le livrer à l'impression avant de l'avoir soigneusement revu,
corrigé, et complété sur certains points, autant du moins que cela était en mon pouvoir. J'ai cru aussi devoir faire droit à une partie des observations qui m'ont été faites par la commission chargée d'apprécier mon travail, À cet effet j'ai ajouté au texte quelques figures explicatives ; j'ai traduit en outre en latin les diagnostics des formes nouvelles ou encore insuffisamment décrites.
OUR, Laye
RER Ce Je me suis permis deux innovations qui peuvent paraître choquantes, mais que je ciois nécessaires, La première est de donner le nom de races aux espèces mal déterminées
ou montrant des transitions entre elles ; on aurait pu les appeler aussi sous-espèces ; jene prétends point par là les ravaler au niveau des variétés insignifiantes, maïs je crois ainsi
faciliter le travail de détermination qui est souvent rendu impossible pour les formes
intermédiaires ou aberrantes. La seconde est de fixer le sens du mot fourmilière d'une
manière exacte, afin d'éviter les confusions incessantes résultant de sa signification admise: qui est à la fois celle du nid et celle d'un ensemble de fourmis. J'entends uniquement par fourmilière l'ensemble des fourmis (mâles, femelles, ouvrières, soldats, larves, œufs, nymphes,
esclaves) qui forment une même communauté, et j'appelle nid leur habitation. Une fourmi-
lière peut avoir plusieurs nids (je l'appelle alors colonie polycalique, avec Egrard)., Ce que
j'entends par fourmilière est donc synonyme de ce que les Allemands appellent « Kolonie».
J'ai été secondé dans mes recherches par le concours bienveillant de plusieurs
personnes. Je dois tout particulièrement témoigner ici ma gratitude à mon ami et beau-frère, M, le D‘ Bugnion, qui m'a constamment aidé de ses connaissances et qui m'a fourni de nombreuses et importantes observations, surtout sur les fourmis des Alpes, sans compter le produit de ses chasses. Je suis redevable à un ami dévoué, M. Jean Rochat, d'un grand
nombre de fourmis du midi de la France et du nord de l'Italie qui m'ont été très utiles, ainsi que de quelques observations de mœurs. Mon ami, M. le D' O,. Stoll, à Zurich, m'a
fourni aussi diverses données importantes par le produit de ses chasses, ainsi que MM. Frey-
Gessner et Dietrich. MM. W. Schmid à Bâle, Coulon à Neuchâtel, Coaz et Killas à Coire,
Isenschmid à Berne, ont tous montré leur obligeant empressement en m'envoyant à domicile les collections des musées des villes sus-mentionnées ainsi que le produit de leurs chasses. Je profite de l'occasion pour remercier toutes ces personnes de leur bienveillant concours, Je dois témoigner toute ma reconnaissance à M. le professeur Heer, à Zurich,
ainsi qu'à M. Henri de Saussure, à Genève, pour leurs utiles conseils et leur appui continuel et désintéressé, Je rappelle enfin ce que j'ai déjà dit devoir à MM. Mayr et Emery pour les
en remercier aussi,
. Chacune des parties de ce travail sera précédée d'une courte introduction, de sorte que je me dispense d'en dire plus ici.
Auguste FOREL.
Vaux près Morges, 13 août 1873.
se et dre aussi, nu hr 7e vie de ‘à ne peut de ns, re-vi ts ans, et que Forel pourra continuer à utiliser CCE Ferre à venir Die sa joie et pour le bonheur des autres. +7