Omit, inéd., p.22G
« dem...de partibus orationis quas dictiones appellamus, « sermonein texuiinus; quaruin tractatum tribus volu- « miDibus compreliendinius. Primam namque parteni « libri Partiura ante Prœdicamenta posuimus; debinc « autem Prœdicanienta submisirnus, denique vero Prœ- « dicameûta novissime adjecimus, in quibus Partium « textuni complevimus. » Rien de plus clair. Le livre des parties en comprenait trois autres, et nous possédons le troisième, appelé ici Postprœdicamenta, expression qui ne doit pas rappeler les Postprœdicamenta d'Aristote ; car les Postprœdicamenta d'Aristote sont ici renfermés dans le second livre ou Prœdicamenta , et ce second livre, ces Prœdicamenta , nous les possédons aussi ; seulement le commencement nous manque. Mais ce qui nous manque entièrement, c'est ce qu'Abélard appelle primam partem libri Partium. Cette prima pars, ce premier livre du livre total des parties, devait traiter du geure, de l'espèce, du propre, de la différence, de l'accident. C'était le livre essentiel, et, à proprement parler, c'était tout le livre des parties. Aussi Abélard, en y renvoyant souvent, l'appelle-t-il plus d'une fois le livre des Parties, comme si à lui seul celui-là renfermait tous les autres. Par exemple, au fol. ^23 recto ', où il parle incidemment de l'espèce et de l'individu , il renvoie aux développements qu'il a donnés, dit-il, dans le livre des Parties : « Neque enim substantia specierum diversa est ab essen- « tia individuorum, sicut in libro Partium ostendimus. » Et plus bas : « Si quae vero de speciei aut individuorum « natura bic minus dicta sunt, in libro Partium requi-